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mercredi 29 juillet 2009

Les histoires d'âme

Enfin, me voici avec le thème promis dans de récentes chroniques : les histoires d'âme. (Inspiré de Lisa Love, La loi de l'attraction et le pouvoir de votre esprit, éd. Édimag, 2009, pp. 108-112)

Créer une histoire d'âme avec les événements qui se produisent dans notre vie, c'est s'élever au-dessus de la situation pour en avoir une nouvelle perspective et pouvoir en tirer le meilleur. C'est considérer les événements sous l'angle de l'âme et développer des qualités de clairvoyance, d'amour, de compassion et de compréhension. Autrement dit, c'est choisir d'en tirer les leçons de vie qui nous sont destinées dans les événements qui nous touchent.

Cette façon d'aborder les choses nous aide à créer un avenir plus positif, car elle nous met en contact constant avec l'Esprit. Elle attire ainsi une abondance de sagesse spirituelle qui nous aide à gérer les événements. Par opposition aux histoires d'âme, on trouve les histoires d'ego. Celles-ci ont un effet destructeur incroyable, car elles tendent à souligner principalement le négatif et elles ont le pouvoir de nous faire les victimes de nos propres situations. Elles réveillent nos émotions, nous comblent de confusion, de peur, de haine, de jalousie, d'arrogance, de jugement, de pitié à notre égard et, bien sûr, de négativité. Les histoires d'ego accroissent plutôt la souffrance au lieu d'amener des solutions.

Nous avons le choix face aux situations ; il s'agit de choisir la bonne perspective. "Ce sont les histoires que vous vous contez au sujet des événements qui importent, pas les événements eux-mêmes." (idem, p. 110)

Créer une histoire d'âme

Selon l'auteure, créer des histoires d'âme, c'est transformer tout événement qui se produit dans nos vies en une occasion de croissance spirituelle. Voici les éléments fondamentaux à respecter, selon elle :

  1. Nommer l'événement. Les histoires d'âme ne sont pas naïves. Elles ne nient pas la réalité. Pour mûrir spirituellement après un événement, vous devez vous approprier ce qui s'est passé.
  2. Identifier une qualité de l'âme. Trouvez une ou plusieurs qualités de l'âme que l'événement vous invite à cultiver.
  3. Laisser l'âme guérir les blessures. Laissez l'amour, la sagesse, le discernement, la compassion, la joie, le courage ou toute autre qualité de l'âme vous aider à panser vos plaies et à renaître de vos traumatismes.
  4. Cultiver les qualités de l'âme. Pendant votre guérison, incarnez les qualités de l'âme que l'événement veut vous faire apprendre.
  5. Laisser l'âme prendre de l'expansion. Rappelez-vous que vous n'êtes pas seul dans votre combat. Évitez de tout prendre sur vous. Ouvrez les yeux et voyez qui d'autre a besoin d'amour, de soutien et d'amitié pour se rétablir d'une blessure semblable à la vôtre.
  6. S'engager dans le karma de l'âme. Mettez de votre âme dans votre "mauvais" karma, c'est-à-dire placez-vous au service des autres, de sorte que ce que vous avez appris inspire d'autres personnes et leur évite de vivre une expérience similaire.
  7. Prier pour l'âme des autres. Toute personne qui vous a causé du tort l'a peut-être fait parce qu'elle-même n'est pas assez en harmonie avec son âme. Même si vous ne pouvez pas contrôler l'apprentissage des qualités de l'âme chez les autres personnes, faites-leur parvenir vos pensées positives, de manière à ce qu'elles puissent en faire autant un jour.
  8. Partager les histoires d'âme. Une fois guéri, partagez votre histoire d'âme avec les autres afin qu'ils bénéficient de l'expérience et des qualités de l'âme que l'événement vous a aidé à acquérir.
(Tiré intégralement de la même source, pp. 110-112)

Pas sans Dieu

La recette proposée ci-dessus demande énormément de présence à soi et à l'Esprit, car tout humain ne peut, à mon avis, arriver à mettre en pratique ces étapes sans l'aide de notre aspect divin. En effet, c'est en baignant dans l'Amour de Dieu que nous arriverons à transformer nos revers en bénédictions, comme c'est dans l'Amour divin qu'il est possible de pardonner.

Il faut d'abord reconnaître son frère, sa soeur, son prochain, comme une partie de soi pour pouvoir faire le chemin jusqu'à son âme et voir sa bonté infinie derrière ses peurs, ses maladresses, ses jugements, ses jeux de manipulation, etc. Et quand on y arrive, on reconnaît l'enfant blessé qui se cache tout au fond de son coeur et on est aussitôt placé sur le chemin du pardon. Et là, on peut commencer à guérir soi-même et retrouver l'univers bienfaisant de l'âme dans tout ce qu'il offre d'harmonie, d'amour, de compassion, de joie et d'espérance.

Sur ce, je souhaite que votre journée se déroule dans la joie agrémentée de folie enfantine.

mercredi 31 décembre 2008

Au tournant de la nouvelle année...

Il y a fort longtemps que j'ai pris l'habitude, au tournant de la nouvelle année, de faire un retour en arrière sur ma vie pour mesurer les pas franchis au cours des derniers douze mois. C'est que cheminer et avancer me donnent le sentiment d'accomplir une mission très importante : me rapprocher de plus en plus de l'essence de mon être en résolvant les énigmes qui se cachent dans les dédales de mes diverses expériences. Comprendre les messages que la vie m'envoie, c'est la clé pour me construire un bonheur profond une étape à la fois.

Une démarche méthodique

Pendant longtemps, ma démarche s'appuyait sur des principes de "gestion" de sa vie. J'avais évolué pendant quelques années dans un milieu de consultation en développement organisationnel et de formation à titre d'adjointe administrative et cette expérience m'avait permis de m'ouvrir au secret du développement personnel. Je procédais à l'analyse de mes "5 secteurs de vie" (selon l'enseignement du consultant auprès de qui je collaborais), pour ensuite en planifier les prochaines avenues de cheminement. Ils sont :
  • la vie personnelle (moi et ma vie intime; ce qui m'habite tant dans le coeur que dans l'esprit et l'âme)
  • la vie professionnelle (cheminement de carrière et développement professionnel)
  • la vie matérielle et financière (ce que je possède de comptabilisable)
  • la santé et loisirs (tout ce qui touche à l'équilibre de vie)
  • la vie sociale (activités sociales avec les amis, le réseau de contacts et la famille élargie)
Cette façon de faire me satisfaisait grandement, car souvent je pouvais constater que j'avais accompli 80% des projections que j'avais établies au début de l'année. Et pour les 20% restants, j'étais en mesure d'évaluer les pourquoi d'un statut quo : ou bien ça n'avait tout simplement pas été une priorité, ou bien la vie avait proposé d'autres défis qui avaient mobilisé mon attention. En somme, 80% de réalisation c'était fort appréciable.

Le vide et le dérapage

Un jour, je me suis trouvée vide face à ma feuille de projections... Qu'est-ce que je voulais réaliser cette année ? Les réponses ne venaient pas. Était-ce possible ? Je n'ai alors pas cru bon de forcer les choses; je comprenais que la vie elle-même voulait ouvrir le chemin en matière d'expériences. J'ai suivi... Quelques mois plus tard, un événement tout à fait inattendu allait bousculer l'ensemble de ma vie et faire déraper mon processus si bien huilé.

Ce grand bouleversement a complètement changé ma perception du processus d'évolution. C'est-à-dire que quand la route est droite et plane, une démarche structurée est possible et utile. Mais quand la vie se propose comme un torrent ou une rivière dévalant les paliers d'un profond canion, il faut se raccrocher à autre chose de beaucoup plus grand qui se manifeste dans le coeur sans technique particulière ni méthode.

Une intervention miraculeuse

Ce disant, il me revient à l'esprit un point tournant important dans ma vie. C'était en décembre 1992... (lire Histoires de 24 décembre paru le 24 décembre dernier) Je venais de traverser un épisode de vie particulièrement éprouvant qui m'avait littéralement jetée au plancher sans ressources. J'étais si découragée et démunie que je voyais "ma libération" comme l'ascension d'un Everest. Dans cet état de pauvreté intérieure, je me suis agenouillée au beau milieu de ma chambre en implorant le Ciel de me venir en aide.

Au cours des trois semaines qui ont suivi, des événements aussi surprenants qu'inattendus allaient modifier le théâtre dramatique qu'était devenue ma vie. J'étais stupéfaite de voir se dérouler devant moi les différents actes de ce revirement soudain de situation, et ce, sans même que je n'aie à lever le petit doigt. Les anges étaient accourus à mon secours pour me montrer le chemin de la sortie et me guider vers des horizons plus joyeux. Les frissons m'en passent encore.

La morale de l'histoire

Ce que je retiens de tout ça ? C'est que tout le monde fait son possible... Peu importe la méthode employée, tout le monde chemine à son rythme et selon ses besoins et le parcours de sa vie. En être conscient est le début du retour vers soi et les premières pierres de son temple de son bonheur profond.

En terminant, je vous souhaite de bien belles heures en ce dernier jour de l'année 2008 et de la joie débordante dans vos célébrations de Bye ! Bye !

Bonne année !

lundi 8 septembre 2008

Vive la rentrée !

La rentrée : j'ai toujours aimé cette période bien particulière de l'année, où, une fois les vacances d'été passées, tout le monde reprend son petit train-train quotidien avec plein de beaux projets et une énergie renouvelée.

Malgré ma présente invalidité, j'ai moi-même ma rentrée... des beaux projets qui mijotent et qui prennent vie tranquillement dans ma tête et dans mon coeur. Ça c'est sans compter les belles activités de guérison que je me propose pour la session qui vient.

La vie amène du changement

Au cours des dernières semaines, je sentais un petit quelque chose à l'intérieur qui me disait qu'il était temps de changer... par exemple, je pensais à mes cours de Qi Gong que je suis depuis deux ans et demi avec la même professeure et ça ne m'animait plus comme avant. Je sentais le besoin de mettre un peu de nouveauté dans mon parcours parfois trop sérieux. Besoin de rire et de vibrer à des énergies nouvelles au contact d'autres personnes animées par cette même volonté de vivre entièrement et l'esprit léger.

C'est drôle parfois comment les choses se passent. Je n'avais pas encore contacté ma professeure pour m'inscrire à la session de Qi Gong (d'habitude, c'est presque automatique étant donné mon assiduité des dernières années) en raison de mon indécision, et je me disais qu'elle me téléphonerait lorsqu'il serait temps de confirmer mon désir de poursuivre. Elle m'a donné un coup de fil, en effet, mais il y avait un petit problème : ses cours étaient déjà tous comblés et elle venait de se rendre compte que je n'y figurais pas !!! Comme la vie est curieuse parfois ! J'en ai conclu qu'il était effectivement temps pour moi d'envisager de nouvelles activités.

Beaucoup de nouveauté dans l'air

Je recevais, dans la même semaine, le bulletin trimestriel d'OMPAC, un organisme sans but lucratif qui vient en aide aux personnes atteintes de cancer et à leurs proches. (voir http://www.ompac.org/) À l'intérieur se trouvait le calendrier des activités de la prochaine session. "Enfin, je vais pouvoir suivre mes ateliers de biodanza !" me suis-je dit, car avant, ces ateliers se déroulaient le même soir que mes cours de Qi Gong.

Puis, il y avait des ateliers de chant-chorale. Ha ! Ha ! Ha ! Je m'en amusais bien, car je n'ai aucun, mais aucun talent pour le chant. Mais je suis consciente que ma capacité respiratoire pourrait grandement bénéficier de cette activité. J'ai donc contacté une intervenante d'OMPAC pour lui communiquer mon désir d'y prendre part en lui précisant mon peu de talent pour la chose. "C'est exactement ce qu'on souhaite... car le but n'est pas de découvrir de nouveaux talents, mais bien d'aider des personnes à mieux respirer." (Je vous ai d'ailleurs entretenu sur l'importance de la respiration consciente dans ma récente chronique intitulée S'accrocher au souffle de vie, parue le 4 septembre dernier). Comme j'étais comblée ! Je ferai donc partie du choeur de chant d'OMPAC au cours de l'automne. Je vous en reparlerai assurément.

La rentrée avec Oprah

Debout dans la file d'attente à l'épicerie, j'ai fait comme bien du monde, j'ai commencé à feuilleter une revue... The Oprah Magazine, ma préférée. J'hésitais un peu à l'acheter, car j'ai la mauvaise manie d'acheter des revues et de les lire à moitié... C'est ma curiosité et mon désir d'apprendre qui me poussent à consommer des publications de toutes sortes. Bref, après avoir pris connaissance des sujets traités, je me suis laissée gagner. Le thème général de la revue de septembre 2008 étant "Too busy to live ? - How to go from swamped to sane now !" (Trop occupé pour vivre ? - Comment passer de submergé à sain maintenant !), voici quelques-uns des sujets inspirants qui sauront alimenter mes prochaines chroniques :

"Overwhelmed ?" : Vous sentez-vous submergé par les millions de choses à faire et à penser ? C'est le dossier qui risque de vous intéresser. L'équipe de "O" nous offre quelques articles utiles, voyons :
  1. D'abord, "The One Who Is not Busy" propose un truc simple pour retrouver le contact avec la partie claire, calme et concentrée de nous, peu importe ce qui se passe à l'extérieur.
  2. Puis, "48 Decisions We've Made for You" dresse une liste de 48 questions qu'on est susceptible de se poser sur des sujets aussi variés que "Devrait-on attendre après Monsieur Parfait ?" ou encore "Est-ce nécessaire de payer pour les garanties prolongées sur des électroménagers ?"
  3. "12 Ways to Unclutter Your Life" donne des façons simples de mieux s'organiser et de désencombrer son environnement pour ainsi décongestionner sa vie.
  4. Finalement, avec l'article intitulé "25 Burning Health Questions", on retrouve un groupe d'experts de la santé qui apportent des réponses claires et définitives sur toutes sortes de questions qui nous enquiquinent. (Beau mot, n'est-ce pas ? C'est la traduction que j'ai trouvée pour "nagging" !)
Je n'ai pas eu la chance de commencer ma lecture, mais je me promets de le faire très bientôt.

En passant, avez-vous vu le nouveau Châtelaine ? Il a été revampé de A à Z avec le numéro d'octobre présentement en kiosque. Une autre revue qui trône sur ma table en attendant que je m'y arrête pour en prendre connaissance. Je vous en reparlerai.

Un brin de sagesse

"N'abandonnez jamais, c'est la leçon que j'ai apprise de la boxe. Dès que vous apprenez à ne jamais abandonner, vous devez apprendre le pouvoir et la sagesse du lâcher-prise inconditionnel, et que l'un n'annule pas l'autre; ils ne font qu'exister en contradictions." — Kris Kristofferson (traduction libre)
"Never give up, which is the lesson I learned from boxing. As soon as you learn to never give up, you have to learn the power and wisdom of unconditional surrender, and that one doesn't cancel out the other; they just exist as contradictions." — Kris Kristofferson

"Je suis toujours humble devant l'inspiration spontanée, ce moment sur la scène lorsque la nouveauté se présente à moi et... j'ai le courage de l'essayer. Je ne me sens jamais plus en vie que durant ces moments-là." —Renee Fleming (traduction libre)
"I am always humbled by spontaneous inspiration, that moment on stage when something new occurs to me and... I have the courage to try it. I never, ever feel more alive than in that moment." — Renee Fleming
Sur ce, bonne rentrée!

vendredi 11 juillet 2008

Le miracle du désir

Pour faire suite à ma chronique d'hier sur les petits et grands miracles, je me suis rappelé d'un article que j'ai lu il y a quelques années sur le désir d'une enfant de guérir... ce qui a mené à un miracle. Je vous raconte :

C’était à l’hôpital neurologique de Montréal en 1947, le Docteur Penfield, imminent neurologue de l'époque, s’entretenait avec un papa qui avait eu le grand bonheur de voir sa fille de sept ans marcher contre toute attente, puisqu’elle souffrait de poliomyélite. Le papa en question remerciait le docteur de s’être consacré à ses recherches en neurologie, et plus particulièrement d’avoir contribué à limiter les dégâts de la polio. Grâce à lui, sa fille pouvait aujourd’hui marcher. Sur ce, le docteur a expliqué au papa qu’il n’y était pour rien dans cette guérison, puisque médicalement parlant, sa fille ne devrait pas marcher. « Elle marche parce qu’elle le désire. » affirme-t-il. Puis, il ajoute : « C’est ce qu’on appelle parfois un miracle. Et si c’est un miracle, eh bien, pour ma part, je préférerais que nous remerciions le Seul dont nous savons qu’Il est capable d’en faire, ou encore, que vous ne manquiez pas de remercier votre fille pour ce si grand désir qui l’habite. » C’est ainsi qu’il concluait sur l’extraordinaire guérison de la petite fille qui voulait marcher.

En route vers la reconquête de soi

Cette enfant qui a réussi à atteindre son but, sans doute personne ne lui avait jamais dit qu'elle ne remarcherait jamais. Dans son esprit, il n'y avait donc pas de barrières, pas de limites. Et avec toute l'innocence d'une enfant qui veut quelque chose, elle s'est mise à avancer avec confiance sans se soucier d'où ses efforts la mèneraient.

Le miracle du désir, c'est d'abord et avant tout que le désir nous pousse en avant. Le désir nous met en route, comme lorsqu'on roule sur une route inconnue (imaginez-vous en Italie ou au Maroc) avec une destination en tête. On s'embraye tranquillement, comme un aveugle avec sa canne, on suit le parcours de la route qui se dessine devant nous au fur et à mesure qu'on avance. On prend un virage imposé par la voie, on monte puis on redescend et, peu à peu, le paysage change et soudainement, un panneau vient nous indiquer la direction à prendre. Et c'est ainsi que le voyage se poursuit, 100 mètres par 100 mètres. Rien de tout ça ne se serait produit si on n'avait pas d'abord démarré le moteur. Rien !

Rappelons que c'est l'expérience du voyage qui compte : les gens qu'on rencontre, les paysages qu'on découvre, les expériences qu'on vit. C'est ça qui nous fait grandir et le seul but de la vie, c'est de cheminer vers une plus grande liberté spirituelle en repoussant constamment ses limites et ainsi retrouver la voie du coeur.

Accompagnée par les anges

Lorsqu'on choisit d'avancer sur cette voie, on n'est jamais seul. Je me souviens très bien, au tout début de mon aventure, dès que j'ai découvert mon problème de santé, j'ai senti qu'une armée d'anges m'accompagnait. En effet, mon état commandait une intervention médicale urgente et je craignais d'être victime des difficultés qu'on connaît avec notre système de santé. Je me disais que j'avais le temps de mourir dix fois avant d'être vue par un médecin. Mais très bizarrement (j'ai encore du mal à l'expliquer), à l'intérieur de la même semaine, j'ai vu un médecin généraliste deux fois (et chaque fois, je n'ai attendu que 30 minutes dans une clinique sans rendez-vous), j'ai eu une échographie et une résonance magnétique; enfin, j'ai rencontré une gynécologue qui m'a promis de m'opérer d'ici la fin du mois. Wow !!! Et ce, sans avoir de médecin de famille ni de gynécologue attitrés; je les voyais donc pour la première fois.

Et au lendemain de l'opération, réfléchissant à tout ce qui m'arrivait, j'ai pris un engagement de tenter de comprendre et de faire tout ce qui était en mon pouvoir pour guérir, avec l'aide de Dieu. (Lire Matin de confidences, paru le 12 avril dernier sur ce blogue) Ce désir d'avancer m'a valu de recevoir tout le soutien divin nécessaire. Ainsi :

1. Au retour à la maison, une quantité incroyable de livres me sont parvenus de plusieurs personnes, tous des livres qui m'aideraient à comprendre le phénomène de la maladie et qui proposait des avenues de guérison.

2. Avant même d'être opérée, j'ai connu la thérapeute qui allait me traiter pendant les 18 premiers mois. C'était la professeure du cours de yoga auquel je m'étais inscrite juste avant de découvrir mon problème de santé.

3. Peu de temps après le début de ma convalescence, une amie me met en contact avec la nutritionniste avec qui je travaille toujours et qui m'a permis d'augmenter ma qualité de vie et mes chances de guérison en me guidant bien sur le plan nutritionnel.

4. Au moment où j'arrive à la fin d'une étape avec ma thérapeute, elle me parle d'un ostéopathe qu'elle vient tout juste de connaître et qui pourrait sans doute m'aider à poursuivre ma route. Je suis allée le voir et c'est ainsi que j'ai, en quelque sorte, gradué... passant à un niveau de cheminement supérieur.

Les ressources abondent

Plusieurs diront ceci : "Ouais, c'est bien beau mais ce sont des démarches coûteuses... je n'ai pas les moyens... etc." L'un des premiers livres qu'il m'a été donné de lire dans ce cheminement s'intitule : Créer l'abondance. (Roman, Sanaya et Duane Packer, Créer l'abondance - Manuel de prospérité, Éditions Soleil, 1990) C'était une bénédiction, puisque j'ai grandi profondément ancrée dans une mentalité de manque où il n'était pas possible de même penser à beaucoup plus que le stricte nécessaire... Enfin. Si je voulais pouvoir avancer sur cette avenue, je devais d'abord et avant tout m'arracher à cette limitation personnelle et croire que l'univers me viendrait en aide si je choisissais de partir à la conquête de moi-même.

Eh bien, je puis dire en toute honnêteté aujourd'hui que je n'ai encore jamais manqué de rien malgré ma situation financière précaire. La vie s'est chargée de m'envoyer toutes les ressources nécessaires afin que je puisse continuer sans me soucier de l'aspect monétaire. J'ajouterais même qu'au travers de tous les frais encourus par mes consultations thérapeutiques et mes produits de santé naturelle, je suis allée en vacances deux fois au bord de la mer et à quelques reprises plus près de chez nous. La vie a été bonne !

Quelques petits secrets

« Un des secrets du succès : c’est de faire confiance à un autre et de rester concentré sur ce qu’on peut encore faire soi-même. » (Tiré de Jacob, Suzanne, Le miracle du désir, Revue La Voix du succès, Vol. 02, numéro 04, Montréal, hiver 2006, pp. 80-81)

« Quand vous êtes sur le bon chemin, vous le sentez immédiatement : les portes s’ouvrent, les gens apparaissent, les coïncidences se multiplient. Lorsque vous ne vous trouvez pas sur la voie qui est la vôtre, où lorsque vous ne poursuivez pas votre but supérieur, vous avez parfois l’impression de ne pouvoir avancer qu’avec peine et que rien ne marche. Lorsque vous suivez votre voie et que votre énergie s’écoule librement, votre vie est généralement toute de succès et de facilité. » (Roman, Sanaya et Duane Packer, Créer l’abondance – Manuel de prospérité, Éditions Soleil, 1990, p. 160)


« Nous ne sommes pas seuls dans le combat que nous menons pour nous ouvrir pleinement à la vie. » (Mountain Dreamer, Oriah, L’Invitation, Les Éditions Logiques, 2000, p. 20)


Bonne route !
Je suis avec vous de tout coeur.

samedi 10 mai 2008

La leçon du papillon

En ce beau samedi matin où je me prépare à partir pour le weekend dans la belle région des Cantons-de-l'Est, je n'ai pas beaucoup de temps pour écrire. Mais comme j'ai reçu hier, par courriel, un message inspirant qui m'a touchée, j'ai pensé vous le partager.

Le défi du papillon

Un jour, apparut un petit trou dans un cocon; un homme qui passait à tout hasard s’arrêta de longues heures à observer le papillon qui s’efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, c’était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit.

On dirait que le papillon avait fait tout ce qu’il pouvait, et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre. Alors l’homme décida d’aider le papillon ; il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt. Mais son corps était maigre et engourdi; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine. L’homme continua à observer pensant que, d’un moment à l’autre, les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne son envol. Il n’en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.

Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du cocon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer. Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si l’on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.


Mots de sagesse

J’ai demandé la force...
Et la vie m’a donné les difficultés pour lutter.
J’ai demandé la sagesse...
Et la vie m’a donné des problèmes à résoudre.
J’ai demandé la prospérité...
Et la vie m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J’ai demandé de pouvoir voler...
Et la vie m’a donné des obstacles à surmonter.
J’ai demandé l’amour...
Et la vie m’a donné des gens à aider dans leurs défis.
J’ai demandé des faveurs...
Et la vie m’a donné des potentialités.
Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé...
Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin pour l'acquérir.

Réflexion personnelle

Et moi, j'ai longtemps cherché ma mission de vie et pourtant, elle me pendait au bout du nez : le partage par l'écriture. Mais pour la découvrir, j'ai eu besoin de faire une expédition au coeur de mon être pour y découvrir tous les trésors et les secrets de la voie qui mène à la paix, l'harmonie et la plénitude. Je ne sais pas si c'est la vie qui m'a envoyé un défi de santé ou si c'est simplement mon égarement qui l'a provoqué, mais une chose est sûre, je ne serais pas la même personne aujourd'hui si je ne l'avais pas eu pour me précipiter dans l'aventure. Et vous ne me liriez sans doute pas ce matin...
« Notre âme a besoin d’évolution, elle a besoin de vivre des expériences pour apprendre, pour assimiler, pour transcender. Dans ce cas, pourquoi nous sentirions-nous coupables lorsque nous nous sommes mis dans des situations difficiles ? Nous avons besoin de ces expérimentations pour grandir intérieurement. » (Extrait de DUBOIS, Madeleen, Communiquer avec son âme, Éd. Québécor, 2004, p. 147)

Bon weekend !