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jeudi 22 octobre 2009

Aujourd'hui, je sors

Juste un mot pour vous dire que je ne vous ai pas oubliés au sujet de mon message de samedi dernier laissé inachevé, intitulé Laisse Dieu décider. Je veux prendre le temps qu'il faut pour exprimer mes idées sans escamoter certains bouts.

Aujourd'hui est une journée bien spéciale, car je sors dîner à l'extérieur avec deux amies de Montréal, Claudette et Jessica, qui feront l'aller retour pour venir me voir en cette journée grise de la fin d'octobre.

Je viens d'allumer sur un point : elles m'ont dit qu'elles viendraient dans l'auto deux places de Jessica... Oups ! Et moi, je vais m'asseoir où ? Lorsque je les ai téléphonées ce matin juste avant leur départ pour signaler le problème que j'y voyais, elles m'ont ramenée à ma place : "Cesse de gérer, Germaine. On va t'organiser ça ! " C'est assez clair, ça !

À moi, par contre, de trouver un bon resto dans les environs pour les accueillir convenablement tout en respectant mon régime stricte de post-subocclusion. Avec l'aide des infirmières, j'ai déjà pu faire une courte liste de restos dans les environs où il fera bon s'y retrouver pour déguster des plats extraordinaires (pas difficile, comparés aux menus de l'hôpital) et rire en bonne compagnie. Je vous tiendrai au courant.

Bon, je dois vite me préparer avant leur arrivée : douche, habillement, etc.

Sur ce, je vous envoie tout plein de soleil et de magie pour une journée des plus magnifiques. Et je suis de tout coeur avec vous.

Bonne journée !

P.S. : Comme vous pouvez le constater, je vais beaucoup mieux et mon état s'améliore de jour en jour. Je suis convaincue que toutes vos prières et vos bonnes pensées y font pour beaucoup. Mille mercis de votre soutien si précieux.

mardi 24 février 2009

Panne d'inspiration

Me voici en panne d'inspiration. Je traverse, depuis quelques semaines, une sorte de désert hivernal : qui suis-je ? ; où vais-je ? ; que veux-je ? Vous voyez ? Durant ma marche de santé au bord de la rivière, j'essaie de me raccrocher à quelque chose de concret... un lieu, un groupe, un projet, histoire de me sentir utile et unie à la communauté à laquelle j'appartiens. En ce milieu d'hiver, ce sont des sentiments d'isolement, d'inutilité et de vide qui m'habitent. Vous l'avez sans doute senti dans mes derniers écrits.

Des vacances, ça presse !!!

Tout ce que j'entends qui jaillit du fond de mon être, c'est : "J'ai besoin de vacances !!!" Vacances du froid, vacances de l'épreuve... Changer d'air, voir du monde, jouer dans les vagues. VIVRE !

Qu'est-ce que je fais pour contrer ce vague à l'âme ? Je continue de faire ce que j'ai à faire dans le petit quotidien, je trouve des choses agréables à faire et je prie avec foi. Chaque matin, je renouvelle mon petit rituel de retour à l'harmonie : dans une atmosphère de sérénité, je reprends mes lectures inspirantes sur fond de musique zen et je prends quelques instants pour me rebrancher à ma source grâce à une petite méditation improvisée.

Quant à mes épisodes d'écriture, elles sont ardues ; l'inspiration n'y est tout simplement pas. Ce n'est pas que je n'aie pas de sujets à traiter. Non, il y en a plein. Mais les mots ne viennent tout simplement pas. Ça tourne en rond, ça dérape, je me perds... puis, j'abandonne. Pour m'en sortir, je vous sers de phrases toutes faites tirées de mes sources de référence ou bien je vous résume un article extrait d'un magazine.

Manifestez-vous !

Ce matin, je me tourne vers vous pour retrouver l'inspiration si précieuse. Je sais que vous êtes là, fidèles au rendez-vous. Vous me le dites quand je vous rencontre. Mais j'ai si peu de feedback sur mes écrits que ma source est maintenant à sec. Ce matin, donc, je vous prie de faire un petit effort pour m'écrire un mot par le biais de la zone commentaires. Je vous propose quelques titres de chroniques qui cherchent à s'écrire (elles en sont restées au premier paragraphe dans mon cahier de notes) et faites-moi connaître votre choix. J'ai confiance que votre implication me redonnera le carburant nécessaire pour continuer.

Alors voici :
  • Le visage de l'abondance : un cas concret
  • Montréalaise cherche fermette... et vice versa
  • Il est temps de reconstruire
  • Lettre à la fille que je n'ai jamais eue
En cas de panne

J'aimerais profiter de ce moment pour vous rappeler que ce blogue contient une multitude de textes traitant de sujets aussi inspirants les uns que les autres : amour, joie, bonheur, paix, créativité, spiritualité, amitié, etc. En tout temps, il vous est possible d'aller lire et relire des chroniques qui touchent vos réflexions du moment. Il vous suffit de faire dérouler cette page jusqu'en bas complètement pour voir apparaître la longue liste de ces thèmes et de choisir celui qui vous intéresse. Toutes les chroniques ayant été étiquetées avec ce thème apparaîtront et il ne vous restera plus qu'à choisir celles qui vous inspirent le plus.

Bon, maintenant, à vous de jouer. Cliquez sur le lien "commentaires" ci-dessous (où il y a le petit crayon jaune) et prononcez-vous.

Merci de votre soutien et bonne journée !

mardi 30 septembre 2008

Une flamme de profonde gratitude

Chaque matin, à mon lever, j'entre dans ma bulle en allumant ma chandelle sacrée. Dans l'atmosphère sereine du petit jour, elle me permet de reprendre contact avec l'esprit divin pour trouver l'inspiration du coeur. Ce matin, lorsque j'ai allumé ma chandelle, j'ai consciemment pris contact avec mes amis et mes proches qui ont généreusement répondu à mon appel à l'aide (lire Pour gagner des luttes paru le 3 septembre).

Leçon d'humilité

Demander requiert de l'humilité et recevoir en demande encore plus. On a très peu développé le sens de la réceptivité, par orgueil surtout. La preuve, c'est que la plupart d'entre nous préfèrent donner que recevoir. On n'a pas appris à accepter avec gratitude. Quant à moi, chaque fois que je reçois une offre de soutien, un petit malaise passe dans mon coeur en même temps qu'une grande joie. Je ne sais pas trop comment réagir... c'est bien moi qui ai initié ce mouvement de solidarité pourtant. Comme l'être est complexe parfois !

Embrasser avec gratitude

C'est par la gratitude qu'on traverse le petit malaise ressenti lorsqu'on reçoit. La gratitude du coeur nous fait faire un grand pas en avant et, comme me l'a déjà enseigné mon guide spirituel, elle doit se manifester par un élan du coeur qui enveloppe toute la personne d'une énergie d'amour divin. Quelle belle image !

Il y a bien des façons de dire merci. Ce matin, c'est en esprit et en prière que je rends grâce. En regardant la flamme qui luit devant moi, je me remémore les gestes de bonté et de générosité de chacune des personnes qui se sont avancés pour me tendre la main, chacun à leur façon et à la mesure de leurs moyens. Le geste est aussi valeureux au sens divin.

Je ferme les yeux et je formule une prière de gratitude que je leur adresse personnellement. Je demande qu'ils soient bénis de la grâce de Dieu afin que sur leur chemin, ils obtiennent réponse à leurs propres demandes en plus de la joie, la paix, l'harmonie et l'amour.

Une légèreté qui porte

Ce que ce soutien m'apporte, c'est une confiance en la vie et en l'abondance de l'univers, une légèreté qui me permet de poursuivre allègrement mon combat et surtout le sentiment d'être unie à l'immensité de l'univers par un contact spécial avec l'âme de ces frères et soeurs.

L'autre jour, j'étais à l'épicerie de Mme Thuy, et une fois arrivée à la caisse, j'ai fait le saut. Le total pour 3-4 bouteilles de suppléments vitaminiques et une petite épicerie bio s'élevait à 145$. Le coeur m'arrête toujours devant des montants aussi exorbitants. Mais grâce au soutien reçu, j'ai pu rapidement reprendre mon souffle normal et laisser aller le stress. C'est là que j'ai compris toute la valeur de ces coeurs généreux. Merci mille fois !

Tous unis à la même Source

La vie est une. Le monde est une seule demeure.
Nous sommes tous membres de la même famille.
La création est un tout organique.
Personne n'est indépendant de ce tout.
L'homme fait son propre malheur en se séparant des autres.
Cette séparation est la mort.
La vie éternelle réside dans l'unité.

(Extrait de Dyer, Wayne W., Le Pouvoir de l'intention, éd. J'ai Lu, 2004, p. 177)

Le plus beau cadeau

Que pouvez-vous donner si vous n'avez pas d'argent ?

La meilleure chose à donner
à votre ennemi : le pardon
à un opposant : la tolérance
à un ami : votre coeur
à un enfant : le bon exemple
à votre père : de la déférence
à votre mère : une conduite qui la rendra fière de vous
à vous-même : le respect
à l'humanité : la charité

(idem, p. 174)

Bonne journée !

La Terre est un grand jardin.

mercredi 3 septembre 2008

Pour gagner des luttes

Je suis en train de lire avec grand intérêt le dernier livre de David Servan-Schreiber intitulé Anticancer - Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles (éd. Robert Laffont, Paris, 2007) et je comprends davantage le rôle de l'alimentation, notamment, dans le processus de guérison. C'est énorme ! Mais nous n'en sommes pas conscients, préférant souvent fermer les yeux pour continuer à manger ce que nos papilles commandent. Ou encore on croit qu'on mange bien car on consomme quantité de fruits et de légumes et une portion de poisson une fois par semaine. C'est bien, mais si par inconscience on annule tous les bienfaits de ces repas santé en faisant des choix moins judicieux le reste du temps, on n'est pas plus avancé.

Quand on regarde la carte du monde des incidences de cancers (p. 192) et que nous saute aux yeux le rouge qui peinture les pays industrialisés (Amérique du Nord, Europe, Australie, etc.), ça fait peur. Il est clair que la menace de destruction vient de l'intérieur, de chacun de nous dans nos choix de vie.

Une longue lutte

Comme j'en faisais état dans ma chronique d'hier, je n'ai pas ménagé les efforts depuis trois ans pour retrouver la santé. Et aujourd'hui, j'entre dans une nouvelle étape en me tournant vers la médecine chinoise. Je viens, en effet, d'amorcer un nouveau programme santé avec Blanche Neige (lire Bonjour la sérénité ! paru le 19 août dernier). J'ai grande confiance en ses compétences de naturopathe et en ses connaissances médicinales millénaires. Je suis donc engagée avec détermination, comme une athlète olympique, à me donner la discipline requise par ce programme santé très exigeant. Et je ne vois pas comment je pourrais m'en passer.

Demandez et vous recevrez

Je ne vous cacherai pas que ce programme est aussi exigeant sur le plan budgétaire, requérant plusieurs centaines de dollars chaque mois (incluant suppléments vitaminiques, alimentation biologique et frais de consultation). Dans ma situation actuelle, mes revenus sont limités aux prestations d'invalidité, ce qui est déjà un beau cadeau de la vie, mais bien insuffisants pour me permettre de poursuivre mon projet.

Depuis le début de cette aventure, j'ai déjà investi plus de 15 000$ en pigeant dans mes économies personnelles (incluant mes REER), et je l'ai fait sans pincement au coeur, car ce projet de guérison est plus grand que tout pour moi, c'est MA VIE !
Aujourd'hui, cependant, j'ai besoin de soutien pour poursuivre, car mes ressources financières s'épuisent rapidement.

J'y ai pensé longtemps avant de me décider à formuler une demande à mon réseau de contacts et, sur cette page, au public en général. C'est que ça demande une bonne dose d'humilité. Mais je DOIS continuer pour plusieurs raisons :

  1. Je suis tellement confiante dans ma démarche qui se déroule assez bien que c'est comme une petite voix qui me répète sans cesse : "Le sommet n'est pas loin, juste au-dessus de la prochaine couche de nuages. Lâche pas, t'es capable."
  2. Ma lutte, mon cheminement plutôt, devient peu à peu un projet de société. Comment ? Par mon travail de défricheur, j'ouvre des pistes de découverte, des avenues d'espoir.
  3. Le cancer gagne toujours plus de terrain, tant et si bien, qu'on est à la veille de qualifier la situation comme épidémique et de déclarer des zones sinistrées...
  4. Mon travail est donc aussi orienté vers la sensibilisation, la conscientisation de l'effet hautement toxique de nos modes de vie et de notre alimentation.
  5. Il y a énormément de travail à faire du côté de l'espoir. Je pique régulièrement des colères quand je constate le pessimisme du monde médical face à cette maladie qui leur coupe les deux bras et leur scie les jambes. Et tout ce qu'ils trouvent à faire pour justifier leur impuissance, c'est de couper les sources d'espoir aux patients en les condamnant trop tôt. Ma croisade est donc axée sur l'ESPOIR, car c'est le premier ingrédient à intégrer dans son chemin de guérison.

Comme vous voyez, il y a beaucoup, beaucoup de travail à faire. C'est pourquoi je dois poursuivre sans relâche ma démarche.

Votre appui m'est essentiel

Comment pouvez-vous m'appuyer dans ma démarche ? Par des dons de diverses natures, et ceci essentiellement pour m'aider à financer mon programme santé.

Les façons de faire sont nombreuses : activités bénéfices en milieu de travail (telles que vente de biscuits maison, lave-auto, épluchette de blé d'inde ou autre type de pique-nique), collecte spéciale lors de votre prochain 5 à 7 d'affaires, commandite, etc. Et si vous avez une bonne idée à me soumettre, je serai enchantée de l'accueillir et de la partager avec d'autres. Écrivez-moi à josee.martin@videotron.ca

Réagir pour se sauver

Dans Anticancer, l'auteur rapport les résultats d'une étude faite sur des rats à qui on a injecté des cellules cancéreuses pour ensuite les soumettre à différents stimuli. Un groupe a été laissé à lui-même sans intervention. Les deux autres groupes recevaient des chocs électriques ; l'un d'eux pouvait réagir pour les faire cesser en appuyant sur une pédale, et l'autre subissait sans pouvoir rien faire.

L'étude a démontré que "chez les rats qui ne pouvaient rien faire, le sentiment d'impuissance avait accéléré la progression de la tumeur. La leçon de cette étude est cruciale. Ce n'est pas le stress en soi - les "chocs électriques" que nous prodigue la vie - qui favorise la progression du cancer. C'est notre façon d'y répondre, et notamment les sentiments d'abandon, d'impuissance, de déséquilibre intérieur qui nous envahissent face aux épreuves." (p. 224)

Voilà pourquoi il ne faut jamais baisser les bras et TOUJOURS garder espoir. C'est l'espoir qui nous sauve.

Je vous remercie d'avance pour votre soutien et votre amitié.