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mardi 19 mai 2009

Mon chemin de guérison : la FOI (2)

Je reprends sans tarder ma chronique d'hier.

Pourquoi la FOI ?

En effet, j'aurais pu commencer à vous décrire mon chemin de guérison en dressant la liste de toutes les avenues empruntées depuis le début de ce périple, mais j'ai eu peur de me perdre en chemin ! C'est que par dessus tout, c'est la FOI qui me guide et m'éclaire. De plus, c'est à partir d'une entente conclue avec mon Créateur sur mon lit d'hôpital alors que je venais d'être avisée de me préparer à mourir (il y a déjà plus de trois ans et demi) que j'ai entrepris courageusement ma route. (Lire Matin de confidences parue le 12 avril 2008 pour plus de détails sur cet épisode.)

Début d'une grande aventure

Dès que j'ai été saisie de la présence d'une masse de nature inconnue et particulièrement imposante dans mon abdomen en août 2005, j'avais le sentiment que la cause appartenait à un univers qui m'était encore étranger, à savoir, la dimension subtile de l'être, et associée à certaines blessures et souffrances enfouies dans mes entrailles. Je devais absolument trouver quelqu'un pour m'aider à explorer ce monde mystérieux.

C'est là que j'ai rencontré "par hasard" Marie, ma première thérapeute. C'était un hasard dans la mesure où j'avais pris son nom sur le babillard de mon bureau; elle donnait des cours de yoga et je m'étais inscrite à la session qui devait débuter prochainement. En l'informant de mon impossibilité à démarrer la session en raison de mon problème de santé, elle m'a invitée à aller la rencontrer puisqu'elle était en mesure de m'aider à régler des choses dans la dimension énergétique de mon être. Et nous avons commencé à travailler le monde des émotions et à toucher à l'univers spirituel.

C'était le début d'une grande aventure au coeur de moi-même ! Et mon travail devait prendre diverses orientations, puisque j'apprenais que mon grand corps était composé de plusieurs corps : le corps physique qui en est le noyau, le corps mental, le corps émotionnel et le corps spirituel.

Plusieurs pistes d'action

Si vous avez déjà cherché à en savoir plus sur la santé, vous avez sans doute pu constater que la vitalité se nourrit de plusieurs sources. Dans Anticancer (David Servan-Schreiber, éd. Robert Laffont), l'auteur nous invite à développer de nouveaux réflexes pour une meilleure santé : saine alimentation, bien sûr, activité physique (bouger et s'oxygéner), méditation (se recentrer et se calmer), gérer ses émotions (les accepter et les exprimer), s'accepter avec ses valeurs et son histoire, etc. Je vous invite à consulter son site pour faire le tour de la question : http://www.guerir.fr/

Pour sa part, Nicole Gratton, dans son livre intitulé Les Secrets de la vitalité (éd. Flammarion), nous dresse une liste des différents aspects à considérer pour faire le plein d'énergie et vivre une vie heureuse. Outre l'alimentation, l'oxygénation et le sommeil, elle aborde les aspects du stress, la détresse émotionnelle, les plaisirs quotidiens, la mission stimulante et la méditation inspirante. (Voir http://www.nicole-gratton.com/fr/ecole/liv_vitalite.html)

Mes trois soleils de vie

Quant à moi, c'est à partir des informations que j'ai recueillies et des expériences que j'ai vécues, que j'ai pu me préparer un tableau de gestion de ma santé sur trois axes : le corps (associé à la nature), le coeur (lié à l'amour) et l'âme (guidée par l'Esprit). Cette grille (disponible sur demande à josee.martin@videotron.ca) me permettait d'indiquer dans les cases correspondantes les actions que je posais au quotidien au bénéfice de ma santé.

Ainsi, sous chaque thème étaient regroupés les diverses actions possibles :
  • Le corps/nature : alimentation et suppléments, soins corporels (bain, massage, réflexologie), repos (sommeil, sieste, détente), oxygénation (marche en plein air, baîllements et sons guérisseurs - tirés du Qi Gong), activité physique (étirement, musculation, cardio).
  • Le coeur/amour : amour, partage, entraide, compassion, bonheur, plaisir, rire, rencontres passionnantes, musique, aromathérapie, zoothérapie, sorties, etc.
  • L'âme/Esprit : connexion divine (prière, méditation, visualisation, contemplation, lecture, écriture, mandalas, silence, intuition, messe, nature, jardin), travail sur ma mission de vie, mon rêve, créativité (couture, horticulture, scrapbooking), thérapie (consultation), programmation mentale (pensées positives, affirmations, etc.), Yoga, Qi Gong, etc.
Comme vous pouvez le constater, guérir est un travail à temps plein et les combinaisons d'ingrédients sont multiples. Chacun sa recette ! Mais ça ne doit pas être considéré comme un combat, dit-on.

Je m'arrête ici pour aujourd'hui, car je sens mon énergie à la baisse. Je vous reviendrai avec la suite très bientôt.

Bonne journée !

jeudi 2 avril 2009

Alimentation et vitalité

De retour dans mon fauteuil bleu, celui qui accueille ma fatigue, mes douleurs et mes peines, celui qui me sert de réconfort quand il se transforme en lieu de méditation et de prière, je me retrouve à nouveau dans la plénitude de mon être.

De retour du "tiers-monde"

La semaine de vacances que je viens de vivre dans la chaleur des Caraïbes m'a permis de prendre une pause face à l'épreuve et, en ce sens, un repos au niveau psychologique et émotionnel, mais quel défi sur le plan physique! En effet, les exigences requises pour le bien-être de mon corps qui lutte toujours n'ont pas été rencontrées, particulièrement côté nourriture. Le manque d'aliments frais, sains et nutritifs à Cuba rend difficile la période des repas, car conscients de la pauvreté nutritive de ce qui est offert, nous devons nous résigner à manger pour calmer la faim.

Bien que j'avais accepté de mettre de côté mon régime santé (lire Pour gagner des luttes, paru le 3 septembre dernier pour plus d'information à ce sujet), pour une "petite" semaine, je n'aurais jamais pu imaginer l'impact que ces quelques jours de déraillement alimentaire pouvaient créer sur ma vitalité et mon bien-être physique. Il est clair maintenant que j'ai dû puiser dans mes réserves et que cet épisode a contribué à annuler certains efforts investis au cours des derniers mois pour mon mieux-être. (Rappelons que ces vacances se sont inscrites entre deux séances de chimiothérapie à un moment où l'énergie et le moral étaient affectés passablement.)

La surabondance à Montréal

Bien avant mon retour au pays, mon corps a commencé à m'envoyer des signes de détresse : fatigue, douleurs, inconfort... J'avais hâte de reprendre mon régime santé et mon rythme de vie normal. Hier a donc été consacré au réapprovisionnement alimentaire. Je me suis précipitée chez Mme Thuy, ma naturopathe qui tient boutique sur la rue Bernard à Outremont, pour faire le plein de fruits et légumes frais, mûrs et biologiques. J'avais l'air d'une affamée devant son comptoir de produits fraîchement arrivés et je réalisais vraiment le rôle que l'alimentation joue dans une démarche de guérison, comme dans la santé en général. Parfois avant cette expérience à l'étranger, j'avais tendance à banaliser les bienfaits d'une alimentation riche en vitamines et minéraux de toutes sortes. J'étais tout simplement tentée par la surabondance de produits savoureux qui excitent toutes nos papilles et, disons-le, paresseuse (mon ostéopathe dit "fainéante"... ouach !). La discipline manquait.

Le corps ne ment pas

Ce matin, je devais reprendre mes traitements après un délai de trois semaines; malheureusement, le taux de globules blancs était trop bas... J'ai reçu ce résultat comme un autre message du corps qui lutte à chaque instant sans prendre de vacances : "Les vacances, c'est bien beau, mais il ne faut laisser aucune chance à l'ennemi."

En écrivant cette première chronique d'avril, je constate que même ma vivacité intellectuelle n'y est pas. J'ai envie d'écrire, mais mon corps me réclame de l'attention pour retrouver sa forme. Mon corps, ce véhicule si précieux pour tout faire, même communiquer.

Je vais donc retourner dans mon fauteuil bleu pour le soigner avec amour et bienveillance. Demain, je vous reviendrai avec une nouvelle chronique écrite sur la plage de Cayo Santa Maria. Une belle histoire vécue au buffet de l'hôtel. Je vous présenterai Ernesto.

Soyez au rendez-vous !

mardi 10 février 2009

Petit baluchon et coeur léger

Vous aimez l'image ? Moi, j'y vois un enfant qui décide tout bonnement de se mettre en route à la poursuite de ses rêves et de ses ambitions. En parallèle, je nous vois, nous adultes bien installés dans nos habitudes, portant de lourds fardeaux sur nos épaules fatiguées. Des fardeaux qu'on ne soupçonne pas souvent, car ils sont devenus partie intégrante de nos vies; on oublie qu'ils existent.

Je reprenais récemment une lecture en retard du Magazine "O" de janvier, car je suis passée à côté de bon nombre de sujets intéressants. Je me suis arrêtée sur la chronique de Dr. Phil (Philip McGraw), célèbre collaborateur de Mme Oprah en matière de psychologie sociale. Il nous invite, en ce début d'année, à faire le tour de nos vies pour les remettre sur la bonne voie... sur la voie du bonheur.

Voici 10 questions à se poser :

1. Vos choix de vie fonctionnent-ils pour vous ?

Si vos fins de mois arrivent toujours trop vite, il y a des chances que vous deviez revoir vos choix en matière de consommation. Ou si vous êtes dans une relation amoureuse qui vous gruge constamment de l'énergie, il est clair que ça ne fonctionne pas pour vous. Faites l'examen de chacun de vos secteurs de vie (personnel, professionnel, financier, familial, social, etc.) et lorsqu'il y en a un qui accuse des ratés, dites-vous que le temps est venu de changer une vieille habitude.

2. Vos récompenses sont-elles saines ?

Les gens reproduisent sans cesse des comportements parce qu'ils sont "payants" d'une certaine manière. Si on prend l'exemple d'un fumeur; dès qu'il tire les premières bouffées d'une cigarette, la satisfaction est immédiate, mais cette récompense ne comporte-t-elle pas bien des risques à plus ou moins long terme ? Il peut s'agir également d'une relation qu'on étire malgré la tourmente qui y règne parce qu'elle nous offre un certain degré de sécurité (financière ou émotive). Dr. Phil nous dit que vivre constamment dans le compromis ou accepter moins que ce que l'on mérite parce qu'on n'a pas le courage de changer les choses n'est pas son idée de récompenses saines.

3. Posez-vous vous-même les embûches à vos succès ?

Demandez-vous si vos décisions vous rapprochent de vos objectifs. Si vous vivez avec une peur quelconque (passer sur un pont, par exemple) qui vous oblige à faire de grands détours pour vous rendre à destination, vous vous créez des embûches inutiles. Ou encore si une consommation excessive d'alcool nuit à vos relations ou devient menaçante pour votre carrière, il est grand temps d'amorcer un changement important.

4. Vous souciez-vous plus du bonheur des autres que de votre propre bonheur ?

Disons que vous n'avez aucune envie de travailler dans l'entreprise familiale, mais que vous vous y sentez obligé. Ou encore, vous souhaitez ardemment entreprendre une carrière qui comporte des risques pour votre vie, mais vous craignez de créer de l'inquiétude chez vos parents. Il est plus difficile de dire non aux autres qu'à soi-même, mais négliger ses aspirations pour plaire aux autres est loin de nous mener sur la voie du bonheur. Pour amorcer un changement bénéfique, il nous faut regarder pourquoi nous avons du mal à nous affirmer et ce que nous voulons vraiment. Ensuite, il est important de poser des actions cohérentes avec nos buts.

5. Vos choix vous coûtent-ils trop cher ?

Si pour maintenir l'harmonie dans votre couple, vous devez emprunter un rôle différent de qui vous êtes vraiment ou ne pas exprimer votre honnête avis, cela vous coûte trop cher. Ou encore, si la seule façon d'avoir la paix au travail est d'accepter de répondre aux exigences démesurées du patron, cela vous coûte trop cher. Peu importe les circonstances, vous devez évaluer le prix à payer et décider si ça en vaut le coût.

6. Traînez-vous de vieilles rancoeurs ?

Vivre sa vie empli de colère et de ressentiment mène nulle part. Si vous passez vos journées à maudire un passé douloureux et les acteurs qui y ont contribué (dont vous-même) ou encore si vous laissez passer des opportunités intéressantes parce que vous craignez d'être blessé à nouveau, vous passez à côté de votre vie. Il est temps pour vous de vous débarrasser de votre bagage de négatif et d'adopter une attitude qui vous guidera dans une direction plus positive. La vie est belle et grande et elle vaut la peine d'être vécue pleinement et joyeusement.

7. Depuis quand n'avez-vous pas relaxé ?

Les gens qui ne sont pas heureux dans leur vie prennent rarement le temps de respirer profondément. Ils ne dorment pas bien, mangent mal et se créent des tensions dans tout le corps tout le temps. Si vous vous sentez mal dans votre peau, votre corps vous lance un message. Écoutez-le et prenez les mesures nécessaires pour retrouver une hygiène de vie saine et garante d'une joie de vivre renouvelée.

8. Trop confortable ?

Quand on parle de "zone de confort", c'est souvent de façon inadéquate. On devrait plutôt parler de "zone de stagnation" : nous demeurons coincés parce que nous avons peur de prendre des risques. Et souvent le risque que les gens ont le plus peur de prendre, c'est celui de reconnaître qu'ils ne sont pas là où ils souhaitent être. Car cela les obligerait à admettre qu'il est temps pour eux de créer un changement. Dr. Phil nous dit : "Cessez de prétendre que ce que vous avez est OK si ça ne l'est pas. Vous avez la capacité de créer la vie que vous voulez."

9. Et spirituellement parlant ?

Une vie riche et saine passe nécessairement par la présence à soi, à l'entièreté de son être. Cherchez-vous à vous nourrir de paix, d'amour et d'harmonie dans votre quotidien ? Si votre vie semble manquer de sens ou si vous sentez un vide intérieur, il est temps d'opérer un changement de l'intérieur pour mieux rayonner vers l'extérieur. N'ayez pas peur d'aller à la rencontre de votre essence divine, de votre lumière sacrée. C'est une expédition fascinante qui transforme toute notre vie. (Ce paragraphe est mon propre grain de sel.)

10. Quelle priorité vous accordez-vous ?

Nous avons tendance à vivre réactivement plutôt que de façon proactive. C'est-à-dire que nous répondons à ce qui est lancé dans notre direction dès notre lever du lit. Les femmes surtout se placent souvent à la fin de leur liste de priorités, après avoir comblé les besoins des autres. La quête du bonheur doit inclure le bien qu'on se fait à soi, ce qui aura un effet certain sur les gens qui nous entourent. Si votre vie est devenue si programmée, réglementée et engagée que vous n'avez plus de temps pour prendre soin de vous, alors il est temps de changer les choses.

Me créer la vie que je veux

Pour ma part, c'est le message que je retiens de cette leçon de Dr. Phil. En cette période plus difficile au coeur de l'hiver, je me laisse souvent emportée par la morosité et je m'égare... Je trouve toutes sortes de raisons pour ne pas passer à l'action pour me créer la vie que je veux. Les journées passent, puis les semaines, et rien n'avance. Ah, j'ai occupé mes journées, mais je suis tout de même passée à côté de mes objectifs.

Il est donc grand temps pour moi de revenir sur la voie du bonheur avant que le printemps ne se pointe. C'est maintenant qu'il faut agir. Allez, hop !

Bonne journée !

jeudi 16 octobre 2008

L'air qui entre et qui sort

En ce lendemain de traitement, je me permets de m'appuyer sur des écrits inspirants pour vous livrer ma chronique du jour. En fait, je vous ai promis, dans mon dernier texte, un exercice de respiration consciente.

C'est dans le dernier ouvrage de Guy Corneau, Le meilleur de soi (éd. de l'Homme, 2007, 321 p.), que j'ai tiré l'exercice proposé. L'auteur le met en contexte comme suit : Un jour, il a rencontré un homme qui avait fréquenté les séminaires de Coeur.com (voir http://www.productionscoeur.com/) pendant quelques années. Le dernier atelier auquel il avait participé s'intitulait L'intimité avec soi-même au cours duquel l'auteur parlait d'amour de soi. Pour cet homme, ceci ne voulait absolument rien dire jusqu'au jour où, de façon tout à fait spontanée et inattendue, il a ressenti le sens de cette intimité dans le cadre d'une séance de respiration consciente. Voici comment il relate son expérience pendant une nuit d'insomnie :
"Au lieu de pester en me retournant sans cesse dans mon lit, je me suis vidé la tête, je me suis détendu et je me suis mis à respirer en profondeur, juste pour sentir l'air qui entre et l'air qui sort. C'est là que ça s'est passé. En une fraction de seconde, je me suis mis à ressentir tout mon être. Je me suis mis à être bien. Je suis devenu le témoin de ma propre respiration. D'un seul coup, j'ai compris le sens de l'intimité avec soi-même et je me suis mis à m'aimer et à aimer la vie." (p. 214)


Exercice de respiration consciente

Voici donc l'exercice proposé par l'auteur :
"Dans une position confortable de préférence - assis, couché sur le dos ou sur le côté, prenez contact avec votre respiration. N'essayez pas de respirer grandement ou petitement, ne cherchez pas la meilleure façon de souffler. L'important est plutôt d'aller à votre rythme. Sentez l'air qui entre et qui sort tout doucement. Prenez conscience que c'est la vie qui est là, votre vie.

Jouissez de cette intimité toute personnelle. Accordez-vous ce moment de confort, sans vous laisser solliciter par l'extérieur. Si des émotions surviennent, accueillez-les sans juger et sans tenter de comprendre. Laissez-les passer comme elles sont venues. Restez aussi longtemps que vous le désirez dans ce moment de détente sensorielle, tout en suivant l'inspiration et l'expiration. Votre seul but est de rétablir la connexion avec vous-même. À l'inspiration, imaginez que vous voguez librement dans l'univers qui s'imprime en vous. À l'expiration, vous vous détendez et vous mélangez votre essence à cet univers infini. Vous ne faites qu'un avec lui.

Une fois le courant bien établi, prenez le temps de reprendre le fil de votre journée, sans perdre le contact avec votre respiration, qui se trouve être votre lien avec votre corps, avec votre essence créatrice et avec la vie en vous. Si vous perdez ce contact, vous pouvez y revenir plusieurs fois par heure, ou même par minute, en prenant à nouveau conscience de votre souffle." (p. 215)

L'auteur ajoute, pour insister sur l'importante de la respiration consciente : "Lorsqu'on respire consciemment, on a l'impression de communier avec la vie et de s'unir à son immensité. C'est comme si l'univers était en soi et qu'on y participait très intimement."

Je reviendrai sans doute sur le sujet, car il y a tant à dire. Mais pour l'instant, je vais vous laisser respirer doucement...

Bonne journée !

lundi 8 septembre 2008

Vive la rentrée !

La rentrée : j'ai toujours aimé cette période bien particulière de l'année, où, une fois les vacances d'été passées, tout le monde reprend son petit train-train quotidien avec plein de beaux projets et une énergie renouvelée.

Malgré ma présente invalidité, j'ai moi-même ma rentrée... des beaux projets qui mijotent et qui prennent vie tranquillement dans ma tête et dans mon coeur. Ça c'est sans compter les belles activités de guérison que je me propose pour la session qui vient.

La vie amène du changement

Au cours des dernières semaines, je sentais un petit quelque chose à l'intérieur qui me disait qu'il était temps de changer... par exemple, je pensais à mes cours de Qi Gong que je suis depuis deux ans et demi avec la même professeure et ça ne m'animait plus comme avant. Je sentais le besoin de mettre un peu de nouveauté dans mon parcours parfois trop sérieux. Besoin de rire et de vibrer à des énergies nouvelles au contact d'autres personnes animées par cette même volonté de vivre entièrement et l'esprit léger.

C'est drôle parfois comment les choses se passent. Je n'avais pas encore contacté ma professeure pour m'inscrire à la session de Qi Gong (d'habitude, c'est presque automatique étant donné mon assiduité des dernières années) en raison de mon indécision, et je me disais qu'elle me téléphonerait lorsqu'il serait temps de confirmer mon désir de poursuivre. Elle m'a donné un coup de fil, en effet, mais il y avait un petit problème : ses cours étaient déjà tous comblés et elle venait de se rendre compte que je n'y figurais pas !!! Comme la vie est curieuse parfois ! J'en ai conclu qu'il était effectivement temps pour moi d'envisager de nouvelles activités.

Beaucoup de nouveauté dans l'air

Je recevais, dans la même semaine, le bulletin trimestriel d'OMPAC, un organisme sans but lucratif qui vient en aide aux personnes atteintes de cancer et à leurs proches. (voir http://www.ompac.org/) À l'intérieur se trouvait le calendrier des activités de la prochaine session. "Enfin, je vais pouvoir suivre mes ateliers de biodanza !" me suis-je dit, car avant, ces ateliers se déroulaient le même soir que mes cours de Qi Gong.

Puis, il y avait des ateliers de chant-chorale. Ha ! Ha ! Ha ! Je m'en amusais bien, car je n'ai aucun, mais aucun talent pour le chant. Mais je suis consciente que ma capacité respiratoire pourrait grandement bénéficier de cette activité. J'ai donc contacté une intervenante d'OMPAC pour lui communiquer mon désir d'y prendre part en lui précisant mon peu de talent pour la chose. "C'est exactement ce qu'on souhaite... car le but n'est pas de découvrir de nouveaux talents, mais bien d'aider des personnes à mieux respirer." (Je vous ai d'ailleurs entretenu sur l'importance de la respiration consciente dans ma récente chronique intitulée S'accrocher au souffle de vie, parue le 4 septembre dernier). Comme j'étais comblée ! Je ferai donc partie du choeur de chant d'OMPAC au cours de l'automne. Je vous en reparlerai assurément.

La rentrée avec Oprah

Debout dans la file d'attente à l'épicerie, j'ai fait comme bien du monde, j'ai commencé à feuilleter une revue... The Oprah Magazine, ma préférée. J'hésitais un peu à l'acheter, car j'ai la mauvaise manie d'acheter des revues et de les lire à moitié... C'est ma curiosité et mon désir d'apprendre qui me poussent à consommer des publications de toutes sortes. Bref, après avoir pris connaissance des sujets traités, je me suis laissée gagner. Le thème général de la revue de septembre 2008 étant "Too busy to live ? - How to go from swamped to sane now !" (Trop occupé pour vivre ? - Comment passer de submergé à sain maintenant !), voici quelques-uns des sujets inspirants qui sauront alimenter mes prochaines chroniques :

"Overwhelmed ?" : Vous sentez-vous submergé par les millions de choses à faire et à penser ? C'est le dossier qui risque de vous intéresser. L'équipe de "O" nous offre quelques articles utiles, voyons :
  1. D'abord, "The One Who Is not Busy" propose un truc simple pour retrouver le contact avec la partie claire, calme et concentrée de nous, peu importe ce qui se passe à l'extérieur.
  2. Puis, "48 Decisions We've Made for You" dresse une liste de 48 questions qu'on est susceptible de se poser sur des sujets aussi variés que "Devrait-on attendre après Monsieur Parfait ?" ou encore "Est-ce nécessaire de payer pour les garanties prolongées sur des électroménagers ?"
  3. "12 Ways to Unclutter Your Life" donne des façons simples de mieux s'organiser et de désencombrer son environnement pour ainsi décongestionner sa vie.
  4. Finalement, avec l'article intitulé "25 Burning Health Questions", on retrouve un groupe d'experts de la santé qui apportent des réponses claires et définitives sur toutes sortes de questions qui nous enquiquinent. (Beau mot, n'est-ce pas ? C'est la traduction que j'ai trouvée pour "nagging" !)
Je n'ai pas eu la chance de commencer ma lecture, mais je me promets de le faire très bientôt.

En passant, avez-vous vu le nouveau Châtelaine ? Il a été revampé de A à Z avec le numéro d'octobre présentement en kiosque. Une autre revue qui trône sur ma table en attendant que je m'y arrête pour en prendre connaissance. Je vous en reparlerai.

Un brin de sagesse

"N'abandonnez jamais, c'est la leçon que j'ai apprise de la boxe. Dès que vous apprenez à ne jamais abandonner, vous devez apprendre le pouvoir et la sagesse du lâcher-prise inconditionnel, et que l'un n'annule pas l'autre; ils ne font qu'exister en contradictions." — Kris Kristofferson (traduction libre)
"Never give up, which is the lesson I learned from boxing. As soon as you learn to never give up, you have to learn the power and wisdom of unconditional surrender, and that one doesn't cancel out the other; they just exist as contradictions." — Kris Kristofferson

"Je suis toujours humble devant l'inspiration spontanée, ce moment sur la scène lorsque la nouveauté se présente à moi et... j'ai le courage de l'essayer. Je ne me sens jamais plus en vie que durant ces moments-là." —Renee Fleming (traduction libre)
"I am always humbled by spontaneous inspiration, that moment on stage when something new occurs to me and... I have the courage to try it. I never, ever feel more alive than in that moment." — Renee Fleming
Sur ce, bonne rentrée!

vendredi 29 août 2008

Les centenaires d'Okinawa

Petite pause dans mon dossier sur la foi pour vous présenter les secrets de longévité des habitants de l'île d'Okinawa, ce petit archipel japonais où les gens vivent très longtemps. En effet, c'est là qu'il y a la plus forte concentration de centenaires du globe (15% de tous les "supercentenaires", ceux de 110 ans et plus) et là aussi que les maladies cardiovasculaires et le cancer sont 80% moins présents que chez nous.

Dans l'article de Nadine Descheneaux intitulé Okinawa - un programme global pour mieux vivre (tiré du magazine Mieux-Être de septembre 2008, pp. 68-72), on présente l'endroit comme un petit paradis où les paysages exotiques se marient à merveille avec des lagons éblouissants et des fonds marins captivants peuplés de quantité de poissons tropicaux. Petits paradis aussi en raison de sa qualité de vie : les gens y vivent vieux et heureux grâce à une attitude privilégiant une vie simple et gaie.
"Leur philosophie repose sur le bon sens, tout simplement. Leur "mieux vivre", empreint de vitalité, de douceur et de plaisir, accroît leur énergie, stimule leurs défenses anti-infectieuses, améliore leur mémoire, leur humeur et leur vie sexuelle."

L'équilibre et le plaisir

Pour ce peuple japonais, l'équilibre d'un ensemble de facteurs de mieux-être constitue la clé du succès. Ainsi, bien que l'alimentation soit au coeur de leur programme, leur rapport aux aliments et au corps, leurs activités physiques, leur vision de la vie, leur créativité, leur art de vivre, leur façon de gérer les coups durs, leur humour, leur caractère, de même que leurs liens sociaux et leur solide réseau de soutien constituent des ingrédients essentiels à leur vitalité et à leur bonheur.

À noter que certaines conditions favorisent l'efficacité du programme : reconnaître que le seul responsable de son mieux-être global est soi-même et mettre le plaisir, immédiat et futur, au centre de la démarche.

L'alimentation et les repas, c'est sacré

Dans cet article fort intéressant qui a tiré ses sources dans plusieurs ouvrages dont vous trouverez les références ci-dessous, on aborde les grandes lignes d'une saine alimentation (eau, café, produits laitiers, poissons et fruits de mer, etc.), mais ce qui retient davantage mon attention, c'est le côté sacré de la prise de repas pour ces gens. Tandis que nous, Nord-Américains, sommes les champions de manger sur le pouce (sur le coin du bureau, dans sa voiture, debout à un comptoir), eux considèrent ce moment comme capital, puisque aborder les repas de façon positive est un principe constamment recherché.

"Voici quelques clés importantes permettant un meilleur rapport à votre alimentation :
  • Le repas est un moment pour soi que l'on s'offre. Pas question d'y être tendu ou stressé. On peut aussi le rendre agréable visuellement en dressant la table de belle façon.
  • Prenez le temps de goûter véritablement les aliments en prenant de petites bouchées, lentement.
  • Écoutez les signes de satiété afin de sortir de table non pas écrasé et "trop plein", mais léger et encore plein de vitalité.
  • Multipliez les prises alimentaires : pourquoi pas cinq petits repas ?
  • Soyez votre motivateur ! Apprenez à vous encourager plutôt que de constamment faire des efforts. Combinez des plaisirs pour créer de nouvelles bonnes habitudes."
Pour garder le sourire

Les habitants d'Okinawa reconnus pour leur propension naturelle à une constante recherche de plaisir et de bonheur, ont quelques trucs à nous enseigner. Ils ont développé des outils pour évacuer leur stress et leurs tensions pour ainsi sourire plus et être ouvert à la vie ! Entre autres :
  • Diverses formes de méditation, d'auto-hypnose et de visualisation.
  • Des respirations profondes et complètes
  • L'autotraitement des tensions, grâce au stretching ou à l'autoshiatsu.
  • Le contact avec l'eau pour les activités sportives, mais aussi pour des bienfaits thérapeutiques (jets massants, thalassothérapie, etc.)
  • La pratique de sports et l'exploration de leur créativité par diverses activités ludiques ou artisanales.
Les axes du programme Okinawa

En terminant, j'ajouterais quelques mots sur les principaux axes du programme Okinawa. Outre l'alimentation qui se veut légère, peu calorique, principalement d'origine végétale, incluant une grande quantité de soja et de ses dérivés de même que de riz et autres céréales sans gluten auxquels on ajoute un peu de poisson ou de viande blanche et des apports riches en nutriments efficaces pour lutter contre le vieillissement, l'inflammation et la majorité des maladies, on note quelques habitudes de vie essentielles.
  • L'habitude de faire beaucoup et régulièrement des activités physiques variées.
  • Le développement de plusieurs outils, puissants et très efficaces, de gestion du stress.
  • Une perception et une appréciation très positive du monde et de toutes les richesses de la vie, en donnant une place importante aux ancêtres et à la nature. Une grande spiritualité et le sentiment de faire partie d'un grand Tout.
  • Être coriace et cool à la fois. C'est-à-dire être solide mais flexible, à l'écoute de ses besoins, mais généreux aussi, dominant, voire même autoritaire et capable de reconnaître ses erreurs, non-conformiste et respectueux des ancêtres, actif et calme, patient et créatif, rieur et se sentant investi d'une "mission", etc.
  • La place importante des anciens dans leur vie, qu'ils soient vivants ou décédés. Ils restent dans leur mémoire et dans leurs attentions à tous et sont même célébrés comme un porte-bonheur. À Okinawa, la mort n'est pas redoutée, car elle ne signifie pas la disparition. Leur profonde conviction d'avoir bien vécu, de faire partie d'un tout et d'avoir fait quelque chose d'utile de leur vie leur permet d'entrevoir positivement ce phénomène de la vie.
Comme le dit l'auteure, "plus que tout, les habitants d'Okinawa sont heureux et accordent beaucoup de place à l'humour et à la créativité." Êtes-vous prêt à vous investir dans votre mieux-être et votre bonheur ? Il me semble que la "méthode Okinawa" est une manière fort agréable d'améliorer notre qualité de vie. Il suffit de faire un premier pas, puis les autres suivront.

Bonne route au paradis !

Sources
  • Dr Jean-Paul Curtay, Okinawa, Éditions Le Livre de poche, 2008
  • Anne Dufour, 100 réflexes Okinawa : antiâge et antikilos, Leduc.s Édition, 2006
  • Cléa, Cuisiner les ingrédients japonais : les ingrédients du régime Okinawa, Éditions La Plage, 2008
  • Patrick Denaud, Le programme Okinawa, First Éditions, 2006

lundi 25 août 2008

Pour déborder de vie

Suite à ma visite chez Blanche Neige (dont je vous ai parlée dans ma chronique du 19 août dernier, intitulée Bonjour la sérénité !), j'ai entrepris mon nouveau régime en commençant par une cure de nettoyage. Ma journée débute avec un jus d'herbe de blé, du jus de gazon... bio, bien sûr !

Un secret bien gardé : l'acidité et ses dangers

Dès le début de ma lutte pour retrouver la santé, j'ai été conscientisée par ma nutritionniste aux dangers associés à un taux trop élevé d'acidité dans l'organisme, particulièrement dans mon cas. Nous nous sommes donc attaquées au problème en priorité.

Dans un article fort intéressant paru dans Vitalité Québec (sept. 2008 # 117, p. 48) intitulé "Pour un corps en bonne santé, plus énergique, alcalinisez votre alimentation", on explique clairement que le pH du corps doit être alcalin plutôt qu'acide. Malheureusement, ce n'est pas le cas chez la plupart des gens en raison d'un mauvais régime alimentaire.

Pourquoi chercher à réduire son taux d'acidité ? Il est maintenant bien connu qu'un taux d'acidité trop élevé dans le sang est à l'origine d'un nombre incalculable de malaises et maladies, notamment : reflux gastriques, brûlements d'estomac, douleurs articulaires, etc. Mais soulignons qu'un corps acide constitue un environnement favorable au développement de cellules cancéreuses.

Manger vert

L'une des meilleures sources d'éléments alcalinisants se trouve dans les légumes verts (on exclut ceux dont seule la peau est verte comme le concombre ou le zucchini). Et certains sont à prioriser, dont ceux appartenant à la famille des choux (brocoli, chou vert - de Savoie ou frisé, choix de Bruxelles), le kale, la bette à carde, le brocoli chinois, le bok choy, le chou chinois, les épinards, le persil, les asperges, etc.

Manger vivant

Les fruits aussi sont une bonne source alcalinisante, mais attention, pas tous. Vous savez, comme moi, que les agrumes notamment sont des fruits très acides; il vaut mieux les éviter ou les consommer modérément. D'autres fruits présentent un certain degré d'acidité : ananas, fraise, raisins, tomate... (oh que c'est triste pour les passionnés de pastas !)

Parlons plutôt des fruits qui sont classés dans la catégorie des fruits doux : banane, cerise douce, datte, figue, melon et pastèque, pèche, poire, avocat, raisin rouge, bleuet, canneberge, pomme gala et jaunes délicieuses.

Voilà un bon point de départ, car si vous avez fait comme moi, vous avez déjà pu identifier les changements à apporter à votre régime alimentaire pour rééquilibrer votre pH sanguin.

Faut-il manger bio ?

Bien entendu, la logique veut que plus l'aliment est près de la nature, de sa source, plus il est vivant et donc bénéfique pour le corps. Ainsi, dans la mesure du possible, on choisira des aliments biologiques (libres de tout produit chimique), de provenance locale (cueillis à maturité) et de fabrication artisanale (dans le cas de produits transformés, comme le pain, par exemple). Parfois, les fruits et légumes surgelés constituent un meilleur choix que des produits qui ont voyagé sur une longue distance ayant dû être cueillis trop tôt pour arriver à destination encore beaux. C'est une question de jugement.

Par ailleurs, à ce sujet, David Servan-Schreiber dans son dernier livre Anticancer (paru aux éditions Robert Laffont, Paris, 2007), note que des études ont démontré clairement que la nourriture "bio" faisait bel et bien une différence de taille quant au niveau d'intoxication de l'organisme. C'est grâce à des mesures prises de la quantité de résidus de pesticides dans l'urine des enfants ayant consommé des aliments dits conventionnels et d'autres ayant consommé des aliments bios qu'il a été possible d'établir ce lien important. Ce sont des données non négligeables.

Quelques fauteurs de troubles

Maintenant que vous savez quoi ajouter à votre alimentation et quoi consommer avec modération, le pas suivant est d'éliminer les fauteurs de troubles, soit les "aliments" qui sont très acidifiants. Tenez-vous bien, c'est là que ça fait mal ! On nomme le café, le thé noir, l'alcool (ceci inclut le vin ! surtout le blanc et le rosé), le sucre (ce qui englobe toute sucrerie, que ce soit au déjeuner, en collation ou au dessert), le chocolat (aoutch !!!).

On dit aussi que les sources acides (dans une moindre mesure) sont contenues dans les protéines (poisson, viande, oeufs, graines et légumineuses et la plupart des noix). Vous aurez compris qu'il n'est pas question d'éliminer ces aliments de notre assiette, car notre organisme en a besoin pour produire son énergie. D'en être conscient, c'est déjà comprendre qu'il est préférable d'en consommer raisonnablement (pour les gros mangeurs de viande, par exemple) et d'équilibrer son assiette avec une bonne quantité de légumes verts. Notre assiette devrait ressembler à ceci : 1/4 de légumes verts, 1/4 de salade (pas de la Iceberg !), 1/4 de protéines, 1/4 de céréales entières (riz brun ou sauvage, quinoa, millet, etc.).

Autre grand danger : le stress

Saviez-vous que le stress est un très grand producteur d'acidité ? Eh oui ! Alors, si vous ressentez des maux associés au stress (l'estomac noué, des signes d'indigestion, des raideurs dans la nuque, etc.), considérez sérieusement un ou plusieurs moyens de retrouver votre équilibre : relaxation, respiration profonde, méditation, exercice physique, repas équilibrés pris lentement et en paix avec soi-même. Et domptez aussi votre mental, car c'est lui le grand chef d'orchestre des pensées à la source de l'inquiétude, de l'angoisse... et du stress !

Un grand remède : le sourire

L'un des exercices de Qi Gong qu'on m'a enseigné et qui paraît un peu "gna-gna" mais qui fonctionne à tout coup, c'est le sourire. Pas besoin d'exposer toute sa série de dents Colgate. Non, non. D'afficher simplement ce qu'on appelle un demi-sourire sur son visage a un effet extraordinaire sur son attitude face à la vie en général et plus particulièrement sur son état émotionnel et mental. Le demi-sourire installe instantanément un sentiment de paix et d'harmonie, me semble-t-il, car c'est une excellente façon d'accueillir la vie avec ouverture et confiance. De plus, le sourire envoie et attire de bonnes vibrations, ce qui facilite grandement nos relations avec autrui, qu'il s'agisse de nos collègues de travail, nos amis et nos proches ou encore de purs étrangers croisés dans la rue. Par le fait même, cette attitude d'ouverture contribue grandement à réduire notre niveau de stress... et donc notre taux d'acidité.

Un cadeau bien emballé

Nos efforts pour réduire notre taux d'acidité nous vaudront un grand cadeau de vie : une plus grande et une meilleure énergie, une plus grande lucidité, une digestion améliorée, une perte de poids facilitée et un risque réduit de maladie grave. Et n'oubliez pas de boire beaucoup d'eau à la température ambiante* (au moins six verres de 8 oz ou 1,5 litre par jour) ; cette eau aura un effet des plus bénéfiques dans votre quête de bien-être. (* J'ai appris que boire de l'eau froide provoque une réaction chimique à l'entrée puisqu'elle force l'organisme à ajuster la température trop basse du liquide, et crée, du même coup, de l'acidité.)

Petite sagesse

"Dieu fit germer du sol toutes sortes d'arbres à l'aspect agréable et aux fruits comestibles avec, au milieu du jardin, l'arbre de la vie et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Un fleuve sortait d'Eden pour arroser le jardin..." (Génèse 2, 9-10)


Bonne journée !

lundi 19 mai 2008

La puissance d'un rêve

De retour de mon weekend d'art-thérapie avec pour thème le rêve (à l'état de sommeil), je suis enchantée de l'expérience vécue. Le rêve que j'ai travaillé a révélé son grand secret... et cela vient tout simplement amplifier l'essence du message intuitif (divin, même) qui constitue le fil conducteur de ma démarche d'auto-guérison. Ma conscience profonde me répète sans cesse : "Danse avec la vie, vas au gré du vent avec comme guide ton coeur".

Ce matin, pour introduire le rêve (éveillé) comme source d'épanouissement, j'avais envie de vous offrir un poème, écrit en décembre 2006, en guise de voeux de Noël. Puis, juste avant d'accéder à cette page, j'ai trouvé dans mes courriels du jour un message d'un ami qui vit son rêve pleinement ces jours-ci et qui m'asperge de sa joie et de son enthousiasme par ces mots: "Je n'aurais jamais pensé, il y a à peine un an, que je serais devenu un guide-interprète en astronomie, expliquant les beautés de l'Univers (...). Je vis des moments magiques (...). Les passions mènent à tout à condition qu'on les écoute !"

Ce rêve a pris naissance, pour lui, il y a plus d'une dizaine d'années lorsqu'il s'est découvert une passion pour l'astronomie. Il y est plongé passionnément en s'impliquant dans les milieux d'astronomie amateur et, plus tard, en allant à la rencontre de jeunes du primaire pour les initier au merveilleux monde du cosmos. Cette activité bénévole le transportait littéralement à chaque rencontre. Sa passion alimentait le feu intérieur, ce qui l'aidait à mieux vivre d'autres sphères de sa vie qu'il trouvait moins faciles.

Puis, au moment où il trouvait que sa vie prenait des allures de jours de pluie, à l'approche de la retraite, il pensait à son rêve de faire le grand saut dans le ciel étoilé de sa passion. "Comment faire ?" se disait-il. Et comme s'il avait attiré à lui une ouverture sur le rêve qu'il chérissait, une opportunité inespérée s'est présentée. Au début, cette fenêtre ne semblait pas convenir tout à fait à ses besoins en terme d'organisation logistique (horaire, entre autres), mais il a tout de même tenté sa chance. En explorant avec l'employeur les possibilités de collaboration, il a proposé une formule qui lui permettrait de sauter dans l'aventure, et il est apparu à l'employeur que ceci conviendrait très bien aux besoins de l'organisation.

Bien sûr, mon ami passionné a dû faire des compromis importants et s'engager à mettre les bouchées doubles pour un certain temps afin de concrétiser l'aventure. Mais l'énergie qu'il retire au fur et à mesure qu'il avance sur cette avenue d'épanouissement et de joie partagée en vaut tous les efforts. Sa vie est devenue riche de sens et pleine d'excitation bienfaisante. Je le vois maintenant comme un allumeur de réverbères capable d'inspirer tous les gens qu'il croise sur sa route et même davantage. C'est pourquoi j'ai eu envie de vous le faire connaître. Soyez-en inspirés pour rallumer la flamme de votre être merveilleux et rayonner de votre joie profonde.

Maintenant, le poème que je vous ai promis.

Le rêve de l’oie blanche
Par Josée Martin
Décembre 2006

Chaque printemps et chaque automne,
Elle les regardait passer le cœur dans les nuages.
Clouée au sol dans sa basse-cour monotone,
Elle rêvait de grands voyages, de plages et de paysages.

En levant le bec vers un ciel clément,
Elle saluait ses sœurs au passage, le cœur battant.
Émue, elle leur envoyait de bons sentiments
En leur souhaitant un voyage enivrant.

Depuis toujours, Belle Oie rêvait de voler.
« Quelle sensation merveilleuse ça doit donner! »
Légèreté, liberté et promesses d’horizons infinis.
« Oui, un jour, j’aurai ce privilège sans prix. »

Pourtant, on lui faisait croire depuis toute jeune,
Qu’elle n’appartenait pas à cette famille d’oies voyageuses.
Mais le cœur lui faisait trois tours
Chaque fois qu’elle les voyait aux alentours.

La nuit, elle piquait une petite jasette à la lune.
« Bonsoir, Amie Lune !
Toi qui vois tout ce qui se passe sur la Terre,
Par temps sombre, comme par temps clair,
Dis-moi si les miracles se peuvent. »

« Que veux-tu savoir au juste, Belle Oie ? »
« Est-ce que je pourrai un jour voler, moi,
Comme mes sœurs venant d’ailleurs ?
Tu sais, les voir passer me chavire le cœur.»

« As-tu déjà tenté de te joindre à elles ? »
« Non, car ma famille me répète sans cesse
Que je n’ai pas assez long d’ailes,
Particularité de notre espèce. »

« Foutaise ! » s’écria la lune.
« Rien de plus faux.
Pas besoin d’un miracle pour pouvoir voler.
C’est plutôt un rêve qu’il te faut. »

« Et assure-toi que ton rêve soit assez grand
Pour qu’il t’habite entièrement.
Qu’il prenne toute la place dans ton cœur.
Qu’il te touche, t’inspire et te transporte ailleurs. »

« La foi, c’est le seul miracle dont tu auras besoin.
Puisque c’est ta capacité d’y croire assez fort
Qui te guidera vers ton précieux trésor.
Rappelle-toi ceci : la foi peut déplacer des montagnes et nous faire faire un sacré bon bout de chemin. »

« Merci, chère Amie Lune ! » Sur l’instant, Belle Oie se mit à la rêverie.
Transportée mille mètres au-dessus de ses amies,
Elle se voyait flotter allègrement
Et arrivait ainsi à goûter la liberté du vent.

Un beau jour, elle reçu la visite de trois oies
Qui s’étaient détachées du groupe pour se poser au sol,
Le temps que l’une d’elles soigne une blessure de vol.
Leur arrivée faisait la joie de Belle Oie.

« Voilà ma chance ! » se disait-elle en dedans.
Gonflée d’enthousiasme et d’espoir vibrant,
Elle savait qu’elle touchait à son rêve maintenant.
Car ses sœurs connaissaient les secrets, sûrement.

Puis, Belle Oie, regardant loin dans le firmament,
Adressa ses sincères remerciements
À cet ange qui a exaucé son vœu
En lui envoyant ces trois guides lumineux.


En terminant, chers lectrices et lecteurs qui m'inspirez souvent sans le savoir, je vous invite à ouvrir vos ailes à la liberté d'être votre plus grand rêve.

mercredi 14 mai 2008

Un grand pas sur la voie du COEUR

Pour enrichir mon dossier sur le PARDON (voir chronique précédente), j'aimerais ajouter quelques ingrédients à la recette : un extrait significatif, les étapes du pardon et une méditation pour la pratique.

À la rencontre de son côté lumineux dans le pardon


« Pour se pardonner à soi-même, il faut s’accepter tel qu’on est. La perte de la fausse image de soi, qui permettrait de se croire supérieur et de cacher ses fragilités et ses fautes, pour réveiller une angoisse et une souffrance intérieure. Nous ne pouvons accepter cette souffrance que si nous découvrons, cachée sous ces masques et ces brisures de notre être, notre vraie personne profonde, plus belle que celle que nous avions imaginée. En prenant conscience de notre pauvreté intérieure, nous n’avons plus besoin de tomber dans la dépression. En prenant conscience de notre beauté, nous n’avons plus besoin de nous croire le centre de l’univers. La découverte de notre beauté et de nos brisures nous permet de mieux voir la beauté des autres, cachée sous leurs brisures. Cette découverte est comme un moment béni, une lueur jaillie d’une rencontre avec le Dieu d’amour qui nous révèle que nous sommes tous aimés de Dieu. » (Extrait de VANIER, Jean, Accueillir notre humanité, Éd. Bellarmin, 1999, p. 178)

Cet extrait explique superbement bien le message qui se cache dans un poème que j'ai écrit en guise de voeux de Noël en décembre 1999. L'étoile des Sages a été publié sur ce blogue le 13 décembre dernier. Je vous invite à aller vous en inspirer.

Les étapes du pardon
(Extrait de VANIER, Jean, Accueillir notre humanité, Éd. Bellarmin, 1999, p. 174)

  1. Le refus de la vengeance, qui est "oeil pour oeil, dent pour dent".
  2. L'espérance de la libération de l'oppresseur. Il n'appartient pas à la victime de transformer le coeur rempli de haine et de peur de son oppresseur, mais elle peut prier pour cette transformation de son coeur de pierre en coeur de chair.
  3. Le désir de comprendre son oppresseur. Si quelqu'un opprime un autre, c'est le plus souvent parce qu'il a été lui-même opprimé; s'il est violent, c'est qu'il a subi la violence. Pour aider à la libération de l'oppresseur, il faut comprendre les mécanismes de peur qui sont à la racine de sa dureté.
  4. La patience. Une victime a besoin de temps pour se libérer de ses blocages et de sa haine; un oppresseur a besoin de temps pour évoluer et changer.
Méditation sur le pardon

Vous la trouverez dans ma prochaine chronique.

lundi 21 avril 2008

Chacun son chemin de guérison

Que ce soit sur des avenues d'auto-guérison, dans le cadre d'une démarche de croissance personnelle ou encore dans une volonté de s'ouvrir davantage à la dimension spirituelle, quand on choisit d'engager la route, on avance nécessairement en terrain inconnu, tant intérieurement qu'extérieurement. Alors comment faire pour savoir si nous sommes sur la bonne voie ou complètement dans le champ ? C'est la question que pose Martha Beck dans son article sur la spiritualité intitulé "Blinded by the light?" (Aveuglé par la lumière ?) paru dans le Magazine "O" (Oprah) du mois de mai sur le thème de la spiritualité.

L'auteure pose la question pour nous amener à y réfléchir et nous propose ensuite quelques façons de s'assurer de ne pas se perdre en chemin.

À la lecture de cet article, je me revoyais allant mon chemin sur la voie de l'auto-guérison. Lorsque le cancer s'est posé comme défi devant moi, j'avais une intention très ferme : le vaincre. Mais comment allais-je y arriver puisque la médecine traditionnelle n'offrait aucune garantie ? Et comme personne dans mon entourage n'avait de solutions valables à me proposer, j'étais laissée à moi-même dans le débroussaillage des possibilités qui s'offraient à moi.

Face à un monde d'incertitude, il m'a fallu faire preuve d'ouverture d'esprit si je voulais faire mentir le sombre pronostic des médecins. Je me suis donc tournée avec confiance du côté de la médecine alternative. D'abord, la thérapie des émotions, puis l'aspect nutritionnel analysé et redéfini, en parallèle avec un travail sur le corps énergétique, ce qui me menât ensuite à faire une entrée sur la voie de la guérison spirituelle...

Tout ça m'était nouveau et bon nombre de sceptiques autour de moi surveillaient de près mes avancées craignant que je ne tombe dans les griffes d'un charlatan de guérisseur promettant des guérisons miraculeuses. Moi-même, je nageais en plein mystère, mais j'avais choisi de guérir et cette option comportait tous les risques de l'exploration sur une terre nouvelle, comme l'ont fait Jacques Cartier et Christophe Colomb. (Heureusement qu'ils ont accepté de traverser l'océan, sinon nous serions encore tous entassés dans un coin de l'Europe ou ailleurs.)

Consciente des dangers auxquels je m'exposais, j'ai mis en place, intuitivement il faut bien le dire, un système de sécurité adapté à mes besoins. Et ces mesures empruntées tout au long de ma route dans un univers d'auto-guérison rejoignent la démarche proposée par Martha Beck dans son article en lien avec la quête spirituelle.

1. Embrassez l'incertitude

"La protection la plus puissante face au danger inhérent à la quête spirituelle est d'accepter que le savoir humain ne peut jamais être absolu." Ainsi, il vous appartient d'utiliser votre subjectivité pour porter un jugement sur l'authenticité de toute vérité proclamée.

Lorsque j'ai engagé ma démarche d'auto-guérison, j'ai dû avoir recours à des ressources nouvelles. Parfois, c'est le "hasard" (ou la synchronicité) qui m'orientait dans une direction, mais le plus souvent, c'est par références sûres que j'étais amenée à consulter un professionnel en médecine alternative répondant à mes besoins. Une fois en présence du thérapeute, je portais une grande attention à ses propos pour pouvoir évaluer si les avenues suggérées répondaient à mes attentes. (N'oublions pas que baignant dans la nouveauté, je devais restée ouverte à leur approche et leur accorder une certaine confiance. Cependant, comme je m'étais beaucoup documentée sur les sujets qui me touchaient, j'étais en mesure d'évaluer si le thérapeute était digne de ma confiance.)

2. Testez toutes les idées avec tous vos sens

"Embrasser l'incertitude remplace la notion d'absolu qui est à la source de toute toxicité idéologique par une simple question : Puisqu'aucune vérité proclamée n'est absolue, est-ce que ceci a du sens ?" Avoir du sens, selon l'auteure, se mesure de diverses façons, soit avec le bon jugement et avec les sens, incluant l'intuition (féminine). De là, les expressions : "je vois que ça peut être vrai", "cette affaire sent mauvais", "cette situation m'a laissé un goût amer dans la bouche", etc. Bref, si l'un de vos sens vous renvoie un sentiment bizarre qui vous laisse perplexe, reculez. N'y allez pas. C'est qu'il y a un danger qui vous guette.

Il est vrai que mon meilleur baromètre pour savoir si j'étais sur la bonne voie et avec la bonne personne, c'était mon "feeling". Est-ce que je me sentais respectée et bien guidée ? Est-ce que je pouvais sentir une réelle volonté du professionnel à travailler pour mon bien ou si je sentais plutôt qu'il pensait à son portefeuille avant tout ? C'est là que la connexion étroite avec son coeur est importante.

3. Vérifiez si une idée unit ou divise

L'auteure dit, en parlant de religion : "Tout au long de votre quête spirituelle, observez les effets à long terme de chaque doctrine ou pratique que vous rencontrez. Si son effet brise ou détruit, ce n'est pas de la religion, mais de l'absolutisme."

Dans ma démarche d'auto-guérison, mes avancées à petits pas me permettaient de valider au fur et à mesure si une piste était prometteuse ou non. En effet, si la pratique des nouveaux outils qu'on me tendait (que ce soit la méditation, le Qi Gong, la quête du moment présent, etc.) produisait des effets bénéfiques sur ma condition physique et psychologique, alors, je n'avais rien à craindre.

Chacun son chemin

Chemin faisant à travers mes divers lieux d'exploration intérieure, je me réjouissais au début d'avoir trouvé LA recette secrète de l'auto-guérison et j'étais excitée à l'idée de partager MA Bonne Nouvelle. Puis, plus j'évoluais sur cette avenue, plus je réalisais qu'il n'y avait pas qu'une seule avenue. Chacun a un parcours unique et parfaitement adapté à sa situation actuelle qui se brosse à la lumière de ce qu'il est et du chemin déjà parcouru.

L'objectif de mon désir de partager mon vécu a changé depuis. Maintenant, je souhaite témoigner par mon expérience et ainsi inspirer et encourager d'autres personnes à se mettre en route sur leur propre chemin pour découvrir les trésors qui les attendent au bout de leur arc-en-ciel. (voir chronique du 15 janvier 2008 intitulée "Au bout de l'arc-en-ciel")

Bonne route !

mercredi 5 mars 2008

"Merveille que je suis !" (suite)

(D'abord lire la chronique précédente)

"Eh bien, notre corps constitue la mécanique la plus complexe de l'univers, et l'activité qui se passe dans le corps humain dépasserait l'activité du cosmos tout entier." (Extrait de Pèlerinage aux sources de la vie -- spiritualité, santé, guérison, par Jean-Paul Simard, éd. Anne Sigier, 2006)

Des données impressionnantes, pour ne pas dire astronomiques, l'auteur continue d'en faire la liste. Ce que ça m'inspire est d'abord combien nous sommes inconscients de la merveille que nous tenons entre nos mains. Puis, je réalise mieux l'impact de nos choix en termes de mode de vie : alimentation, sommeil, stress, etc.

L'auteur dit, un peu plus tôt dans cet ouvrage, que l'être humain a reçu, à la naissance, un capital d'énergie vitale lui permettant de vivre jusqu'à 120-130 ans en santé. On est pas mal loin du but avec notre espérance de vie fixée à plus ou moins 80 ans chez nous (ailleurs, c'est pire) !

En fait, on dit 80 ans, mais est-ce que la majorité qui a eu la chance de se rendre à cet âge vénérable a maintenu une assez bonne santé pour pouvoir jouir d'une belle qualité de vie ? La réponse est non. L'auteur précise d'ailleurs que l'humain est la seule espèce qui ne se rend pas au bout de sa route.

Ceci dit, me revient à l'esprit l'histoire d'un Américain âgé de 60 ans, il y a quelques années de ça, qui avait pour objectif de vivre en santé jusqu'à 120 ans. Il s'entraînait donc quotidiennement et faisait du jogging pour stimuler sa force de vie. À cette époque, je le considérais quasiment comme un illuminé. Aujourd'hui, je pourrais devenir une de ses supporteurs. Faut bien rêver dans la vie, si on veut atteindre les étoiles !

Au cours des 30 derniers mois, j'ai été plongée dans l'étude intensive de cette précieuse énergie vitale à savoir : comment faire pour la réactiver (après l'opération, et face à la menace du cancer qui sommeillait toujours, il me fallait remettre mon processus d'auto-guérison en marche), comment l'alimenter, la stimuler, la partager pour en créer davantage ? Finalement, comment l'utiliser à mon plus grand bénéfice pour éradiquer l'ennemi ? (À noter que j'ai tout de même dû avoir recours à la médecine traditionnelle pour intensifier ma lutte, mais je demeurais profondément convaincue, tout au long de mon cheminement, que le pouvoir de guérison était entre mes mains.)

Comment j'ai travaillé avec mon énergie vitale ? De multiples façons et sur au moins quatre dimensions :
  • physique : alimentation, eau, sommeil, oxygénation, exercice, etc.
  • émotionnelle : guérison de vieilles souffrances et création d'émotions bienfaisantes, telles que la joie, l'amour, la confiance, etc.
  • mentale : en adoptant un mode de pensée positif, car il est dit que "la pensée crée"
  • spirituelle : retour à soi par le recueillement, la prière, la méditation, l'ouverture du coeur, de même que par l'expression créative.

Voilà tout un programme ! Et, je n'ai pas chômé. Je peux aujourd'hui témoigner de cette expérience en invitant chacun de vous à vous arrêter pour prendre conscience du régime (bon ou mauvais) imposé à votre précieux allié (votre corps) et à ses divers impacts afin que vous puissiez apporter les ajustements qui vous paraîtront bénéfiques.

Pour ma part, basée sur ma lecture de ce merveilleux livre de Jean-Paul Simard, je vous partagerai mes découvertes pour un mieux-être renouvelé et une longue vie en santé et en beauté.

J'en profite pour vous remercier de me lire si fidèlement. Bien que les commentaires sur ce blogue soient plutôt rares, je sais que plusieurs me lisent régulièrement. Merci !

jeudi 27 décembre 2007

Je vous souhaite la PAIX

Tout le monde souhaite ardemment voir le monde dans lequel on vit prendre le virage de la paix durable pour tous les peuples. Eh bien, vous ne serez sûrement pas étonnés si je vous dis que la paix tant recherchée commence à l'intérieur de chacun de nous.

Dans ma quête quotidienne d'harmonie, je profite des premiers moments de la journée pour m'inspirer de lectures empreintes de grande sagesse. Ce matin, je me suis plongée dans mes projets de développement pour la nouvelle année qui arrive à grands pas. Ainsi, je suis tombée sur quelques exercices pour nous aider à améliorer notre vie dans tous ses domaines et pour bien amorcer notre journée.

Voici les cinq dévotions quotidiennes (tirées de Sharma, Robin S., Découvrez votre destiné avec le moine qui vendit sa Ferrari : Les sept étapes de l 'éveil personnel, éd. Un monde différent, 2004) :
  1. Applique-toi à te lever à 5 heures tous les matins. Ce sont ceux qui se lèvent tôt qui tirent le meilleur parti de la vie.
  2. Réserve les premières 60 minutes de ta journée; tu appelleras ce moment ton "heure sainte". C'est le moment sacré pour accomplir le travail intérieur qui t'aidera à devenir la meilleure personne que tu puisses devenir. Prends ce temps pour faire des lectures inspirantes, méditer ou prier, réfléchir à l'état de ta vie et à l'avancement de tes rêves, rédiger ton journal; et aussi pour penser profondément à ce qui doit se produire au cours des prochaines heures de la journée pour que tu puisses dire qu'elle a été un succès. La pratique quotidienne de ce rituel t'aidera à briller de tous tes feux et à vivre à ton plus haut niveau.
  3. Applique-toi à toujours démontrer une qualité t'attention, de compassion et de caractère allant bien au-delà de ce que quiconque peut attendre de toi. De cette manière, tu contribueras à la construction d'un monde meilleur.
  4. Efforce-toi d'établir des normes d'excellence dans ton travail qui vont bien au-delà de ce que l'on exige de toi. L'abondance, le mieux-être et la réussite ne tarderont pas à suivre.
  5. Évertue-toi à être la personne la plus aimable et affectueuse que tu connaisses. Pense, ressens et agis comme si tu étais l'une des personnes les plus importantes de la planète (parce que c'est vrai). Ta vie ne sera plus jamais la même et tu sèmeras du bonheur dans bien des vies.
Sur ce, je vous souhaite une magnifique journée et une année inspirante pour vous transporter au-delà de vos rêves les plus chers.