mardi 8 septembre 2009
Créez de l'extraordinaire joie
mercredi 12 août 2009
Précisions importantes
Victime de voyeurisme
Quand j'ai accepté de me livrer sans trop de pudeur sur mon vécu personnel et parfois intime à travers la maladie, je prenais un risque énorme : celui d'être victime moi-même, ou de voir certains de mes proches victimes de voyeurisme qui pouvait mener aux railleries et jugements de gens qui n'ont pas compris le but visé par ce partage gratuit qui vient du coeur. Je profite donc de cette chronique pour faire une petite mise au point : le but est d'aider mon prochain, celui ou celle qui cherche à naviguer vers un mieux-être et un plus grand bonheur sur les flots de l'épreuve, quelle qu'elle soit, et ce, grâce aux valeurs du coeur et aux qualités de l'âme : l'amour, la compassion, l'entraide, l'accueil inconditionnel de l'autre, la joie, le partage...
Ceux et celles qui ne se retrouvent pas dans mes propos sont invités à visiter d'autres sites plus distrayants comme Facebook, par exemple, par respect pour l'auteure, ses proches ainsi que ses lecteurs. En effet, ceux et celles qui viennent lire mes écrits cherchent des pistes d'espoir pour trouver la lumière et ne sont nullement intéressés à connaître les détails croustillants de ma vie amoureuse. Ainsi, par respect pour ces gens en quête de mieux-être, je fais appel au bon sens de mes lecteurs dans leurs commentaires. Et lorsqu'il s'agit de commentaires personnels qui s'adressent directement à moi, j'apprécierais qu'on utilise mon adresse de courriel personnel : josee.martin@videotron.ca. Je pourrai répondre personnellement aux propos qui vous préoccupent.
Pas de place pour les jugements faciles
Autre précision importante : il n'y a aucune place pour les jugements faciles sur cette page. Ceux et celles qui se permettent de tels jugements n'ont certainement pas compris qu'entreprendre un projet de partage comme celui-ci demande beaucoup de courage et d'humilité. Ça représente un grand don de soi pour le mieux-être de la collectivité, ses frères et soeurs auxquels nous sommes tous reliés d'une façon ou d'une autre. Le moins qu'on puisse s'attendre de ceux qui regardent à distance sans se mouiller eux-mêmes et qui en bénéficient d'une façon quelconque, c'est du respect franc et sincère. Qu'ils soient au moins capables d'honorer ce cadeau qu'ils reçoivent avec respect tout simplement.
S'ils ne comprennent pas la leçon à tirer d'un vécu, qu'ils se contentent simplement d'admettre leur incompréhension sans juger, surtout lorsqu'on ne possède pas tous les éléments du tableau. Les réalités de chacun varient selon le point de vue où l'on se place. Il n'y a pas une seule grande vérité... Vous aurez donc compris que le jugement est exclus totalement du rapport que je cherche à établir avec mes lecteurs.
En terminant, j'aimerais m'excuser auprès des lecteurs fidèles qui viennent se ressourcer sur cette page pour les inconvénients que cet épisode de controverse pourrait engendrer pour vous. Les conflits ne sont certainement pas ce que vous cherchez et je le comprends parfaitement.
Merci de votre compréhension et de votre patience, car les chroniques des dernières semaines se sont espacées. Elles reprendront un rythme normal dès septembre.
jeudi 23 avril 2009
L'histoire inspirante de Susan Boyle
"Le 11 avril 2009, Susan Boyle entrait sur la scène de l'émission « Britains got Talent », l'équivalent de notre « Incroyable Talent ». (...) En quelques jours, la vidéo de son audition a fait le tour du monde. Plus de 26 millions de spectateurs (40 millions à ce jour) l'ont visionnée sur YouTube ! Quel est ce phénomène et pourquoi a-t-il tant de succès ?
Susan Boyle était une chômeuse de 47 ans vivant seule avec son chat Peebles dans la petite ville de Blackburn (Écosse). Elle est aujourd'hui l'objet de toutes les sollicitations, invitée par Oprah Winfrey à la télévision américaine et réclamée par les rédactions du monde entier. Son entrée aussi fracassante qu'inattendue dans le monde du show-business n'aura duré que quelques minutes. Juste le temps qu'il lui a fallu pour interpréter « I Dreamed a Dream » - chanson tirée de la comédie musicale Les Misérables, interprétée par la vedette Elaine Page.
Avec assurance, cette « vieille fille » de 47 ans qui n'a jamais connu de succès tant amoureux qu'artistique, chante depuis l'âge de 12 ans. Le jury et le public voyant arriver cette dame « qui-ne-paye-pas-de-mine », ne peut que rire et rayer la candidate que personne ne prend au sérieux. Elle ne correspond à aucun code télévisuel : elle n'est pas télégénique, son accent écossais est très prononcé, sa démarche peu élégante, sa robe sort tout droit des campagnes les plus éloignées. Cependant, son rêve était de pouvoir chanter. En faire sa profession. La vie ne lui a pas donné jusque là de chance. Mais son rêve, ce rêve, elle ne l'a jamais lâché. Alors, avec courage, simplicité et sans aucune arrière pensée, la musique commence, elle ouvre la bouche et une voix angélique se fait entendre dans les hauts-parleurs et sur les ondes. La réaction stupéfiante ne se fait pas attendre : la foule se lève, le jury aussi. La surprise est la plus complète ! En un instant, elle a bouleversé toutes les notions de mesure de la beauté !
Voici une leçon extraordinaire, un réveil collectif qui nous pousse à une réflexion rare : comment jugeons-nous la capacité ou les compétences d'un individu ? À quel point n'avons-nous pas été habitués à ne regarder qu'une enveloppe extérieure sans donner sa chance à ceux qui tentent de réussir ? Combien de fois ne nous sommes pas rendus coupables de tels jugements ?
Pour ceux qui se reconnaissent en Susan Boyle : inspirez-vous de cet exemple fantastique ! Tentez votre chance et épatez ceux qui vous entourent ! Ne vous laissez pas abattre par votre entourage, vos détracteurs ou vos « amis ». Si vous savez être capable de quelque chose, lancez-vous ! Comme Susan, ne vous laissez pas diminuer par des rires ou des railleries. Oui, elles peuvent être douloureuses, mortelles, cinglantes, cyniques. Néanmoins, vous seuls savez ce que vous avez en vous. Prenez votre revanche à votre tour : vous le pouvez aussi !"
Et moi, je vous dirais : Brillez de vos talents, de vos élans créateurs, car c'est là votre lumière divine.
"À chaque instant, l'univers est prêt à nous donner une nouvelle vie, à recommencer, à créer de nouvelles opportunités, à guérir les situations par miracle, à changer les ténèbres en lumière et la peur en amour. La lumière de Dieu brille toujours clairement; elle n'est jamais ternie par nos illusions. Notre tâche consiste à prendre une grande inspiration, à ralentir, à laisser aller toute pensée passée ou future, et à permettre à l'instant saint d'illuminer notre conscience." (Tiré de Marianne Williamson, Le changement -- un cadeau inestimable, éd. du Roseau, 2006, p. 149)
Bonne journée !
mardi 21 avril 2009
Solidarité !
Solidarité égale...
Pour initier l'activité en ramenant tous les participants au thème choisi, Isabella, notre facilitatrice, a invité le groupe à partager son idée de la solidarité; ce que cela représente pour chacun. Confiance, présence, soutien, solidité ensemble, mains tendues, écoute sont quelques-unes des idées qui faisaient écho à la notion de solidarité. C'est donc à partir de ces ingrédients que nous avons débuté notre vivencia (séance de biodanza), le coeur grand ouvert et les mains tendues vers les autres.
Nous étions près de 25 personnes, et pour plusieurs, c'était la première fois. Et heureusement, nous avons pu compter plusieurs hommes au sein du groupe, ce qui a rendu l'exercice encore plus enrichissant. Bravo, Messieurs, d'avoir osé participer et y mettre le meilleur de vous-même.
Pendant plus d'une heure et demie, nous avons vécu l'unité, l'ouverture, la joie, le plaisir, la vie, l'émotion pure... et en conclusion, nous avons eu la chance de goûter la solidarité dans le cadre d'un exercice proposé par Isabella. Et plusieurs ont versé des larmes, émus qu'ils étaient de sentir qu'ils n'étaient pas seuls.
Et moi, je l'ai vécue aussi... regardant toutes les personnes unies, main dans la main, dans une ronde d'amitié, je revoyais tous les gestes qui ont été posés au cours de la dernière année, de même que les cadeaux de toutes sortes qui m'ont été offerts afin de me faciliter la vie et de m'aider à atteindre mon objectif de guérison. Je me sentais soutenue et encouragée à continuer et ça goûtait bon.
Une solidarité bien spéciale
Je souhaitais trouver un passage inspirant dans mes lectures pour enrichir ce bref compte-rendu et, "par hasard", je suis tombée sur un message encore plus fort grâce à une vidéo qui circule présentement sur internet. Il s'agit d'une participante de 47 ans, Susan Boyle, à l'émission télé "Britain's got talent". Cette Écossaise, qui ne se prend pas au sérieux, tente sa chance de devenir une chanteuse professionnelle, malgré son âge avancé et son physique peu flatteur. Personne n'y croit en raison du côté d'elle-même qu'elle présente, et ce, avant même qu'elle n'ait chanté une seule note. Les gens rigolent de l'entendre rêver de devenir une grande chanteuse.
Puis, le miracle se produit... Dès les premières mesures, elle conquit toute la salle de son talent. Je vous invite à aller visionner ce moment exceptionnel et vous laisser inspirer par l'émotion qui crève l'écran dans les visages de la foule et plus particulièrement des juges qui sont renversés.
http://www.youtube.com/watch?v=RxPZh4AnWyk
Ne voyez-vous pas comme moi la solidarité soudaine qui est dirigée vers cette Susan talentueuse qui vient de voir s'ouvrir toutes grandes les portes de son rêve ?
Offrons le meilleur de nous-mêmes, quel qu'il soit, et voyons ce qui nous revient instantanément, comme un boomerang. Rappelons-nous : nous sommes tous unis et ce que nous faisons aux autres nous le faisons à nous-mêmes.
mardi 7 avril 2009
Cuba : Le grand paradoxe
Cayo Santa Maria, Cuba
le 31 mars 2009 (Jour 7)
Ce matin, alors que nous en sommes à nos derniers instants à Cuba, je vois clairement la bulle dans laquelle nous venons de passer une courte semaine. Cette bulle, le resort au bord de la mer turquoise et tapissé de sable blanc, regorge d'abondance, tant au niveau de la nature avec ses magnifiques haies de bougainvilliers tout en fleurs et ses buissons d'hibiscus au milieu de majestueux palmiers, que de la générosité des Cubains mis à notre disposition pour rendre notre séjour agréable, et ce, sans compter les comptoirs de nourriture préparée (pas toujours de la meilleure qualité, toutefois) et de la bière et autres boissons alcoolisées qui coulent à flots.
Premier paradoxe
Cette bulle, ne l'oublions pas, se trouve dans l'un des pays les plus miséreux des Caraïbes en raison de son régime politique et du long conflit qui subsiste avec ses voisins les USA et qui l'isole de la richesse nord-américaine. Heureusement que les Canadiens sont là pour amener des fonds neufs dans leur système économique. Il est par ailleurs désolant de constater que ces dollars tant recherchés ne rejoignent pas les habitants de l'Ile, ou si peu. C'est pourquoi les pourboires sont si précieux, parce qu'ils restent aux employés.
Deuxième paradoxe
Sur la plage, là où les bien-nantis comme nous jouissons de toute cette abondance servie sur un plateau d'argent, on expérimente la pénurie de parasols qui non seulement garantissent un coin d'ombre tant convoité, mais déterminent aussi un territoire donné. C'est là que se jouent les petites gueguerres... l'animosité et la frustration caractérisent les débuts de journée et divisent les vacanciers pourtant là pour goûter pleinement aux cadeaux de la vie dans toute sa splendeur. Ces petites gueguerres se rejouent chaque matin qui annonce une belle journée chaude, mais ne mènent jamais vraiment à des incidents fâcheux, bien que les frictions soient susceptibles de survenir à tout moment.
De tout pour tous
Ces expériences matinales sur la plage nous font prendre conscience que la pénurie (ici, de parasols, et ailleurs dans le monde, de nourriture, de territoire, d'eau, etc.) est un ingrédient important des guerres qui éclatent aux quatre coins de la planète. Quand la misère côtoie l'abondance, quand certains ont la chance d'avoir le meilleur sans se soucier du bien-être de leur frère, la faim dicte les comportement guerriers.
Au nom de la paix dans le monde, partageons, s'il vous plaît !
lundi 6 avril 2009
INVITATION : L'espoir a des elles
Vous êtes donc invités à participer à une
Journée de sensibilisation
Biodanza et Cancer
le dimanche 19 avril prochain
2 séances
de 10h30 à 12h ou de 13h30 à 15h
au Studio Rialto
5711, avenue du Parc, 1er étage, Montréal
Coût : 20$/personne Inscription requise (places limitées)
* Pour tout savoir sur ce projet, relire la chronique intitulée "L'espoir a des Elles" parue sur ce blogue le 3 février dernier.
Si vous avez des questions sur l'activité, contactez notre facilitatrice, Isabella Lawira, à biodanzajeudi@gmail.com
Au plaisir de vous y rencontrer !
dimanche 5 avril 2009
La chasse aux parasols
vendredi 3 avril 2009
Donner au suivant avec le coeur
J'ai rencontré Ernesto au restaurant buffet du complexe hôtelier où nous séjournons maman et moi. C'est un jeune Cubain dans la vingtaine qui y travaille comme cuisinier. Il sourit et se montre aimable envers tous les clients qui se présentent à son poste; il est chargé de préparer des plats de riz selon les goûts des clients.
La première fois qu'il s'est adressé à moi, c'était pour me complimenter sur le collier que je portais. Ce qui a davantage attiré son attention, c'est la breloque en or que j'y avais accrochée : une représentation de la face de Jésus. Cette breloque m'avait été offerte comme un cadeau du coeur de ma thérapeute lors d'une séance de travail spirituel deux ans auparavant. Je ne portais pratiquement plus ce collier, comme si je n'avais plus besoin d'afficher ma foi aussi clairement, mais j'avais décidé de le porter durant ce voyage à Cuba, sans doute pour en tirer une certaine protection divine.
Le jeune cuisinier aimait beaucoup ce bijou et il me semblait même qu'il aurait souhaité l'acheter. Je sentais que le collier avait un sens profond pour lui, car il avait la foi et en témoignait ouvertement.
De retour à notre table avec un bol de soupe chaude comme entrée, j'ai commencé à jongler avec l'idée d'offrir à Ernesto le collier en cadeau; je sentais aussi que le moment était venu pour moi de laisser aller, de donner au suivant. J'ai donc retiré le collier de mon cou pour le déposer sur la table et j'ai pris un moment pour me recueillir au sujet du geste que je m'apprêtais à poser.
Un cadeau du coeur de Jésus
Pendant que mon coeur s'ouvrait à ce frère étranger, je revoyais dans mon esprit, un peu comme dans un film, toutes les maisons piteuses rencontrées sur notre chemin qui cachent une misère plus qu'évidente. Plus j'y pensais, plus il devenait clair que Jésus appartenait maintenant à Ernesto, le cuisinier. Il n'y avait plus de doute maintenant. Ainsi, avant de quitter la salle à manger, je me suis dirigée vers la cuisine et me suis postée dans la filée de gens qui attendaient pour le riz. Quant Ernesto m'a aperçue, il m'a demandé si je voulais encore du riz. C'est là que je lui ai d'abord demandé son nom. Il m'a retourné la politesse en me demandant mon nom. Puis, je lui ai tendu le collier en lui disant : "Es une regalo para ti." (C'est un cadeau pour toi.)
Je crois qu'il a failli perdre connaissance... il ne le croyait pas au début et quand j'ai insisté en ajoutant : "de mi corazon." (de mon coeur), il a été très ému et est demeuré sans mots pour me remercier. Je suis partie sans tarder, car des clients attendaient en ligne. Il a mis sa main sur son coeur puis m'a soufflé un bisou d'un geste de la main.
En fait, c'était un cadeau du Ciel qui lui était destiné, comme tous les cadeaux que j'ai reçus au cours de la dernière année, dont ce voyage de ressourcement qui m'a été généreusement offert par une grande amie qui voyait que j'en avais bien besoin. Son cadeau m'avait gênée, tout comme Ernesto, mais elle m'avait dit : "Ne sois pas gênée de le recevoir, tu le mérites... et c'est de l'énergie qui circule. Moi, je suis gâtée par la vie : j'ai une belle carrière qui me procure de bons revenus, deux beaux enfants, la santé." Son coeur est branché à l'abondance de l'Univers et elle redonne pour remercier. Merci Annie !
P.S. : J'aurais aimé pouvoir vous présenter Ernesto, mais j'ai eu des problèmes avec ma caméra, ce qui m'a empêchée de prendre toutes les photos que je souhaitais.
mardi 3 février 2009
"L'espoir a des Elles"
C'est dans le cadre d'un Symposium organisé par l'École de Biodanza Méditerranée (voir www.biodanza-med.com/symposium pour plus de détails), un événement qui rassemble des personnes qui pratiquent et enseignent la Biodanza à travers le monde, que notre petit groupe s'est impliqué avec coeur pour réaliser une courte vidéo qui sera présentée aux participants de cet événement important tenu à Nice, France, en juin prochain (on en parle sur le site : http://www.biodanza-med.com/symposium/FR/intervenant.php?IDF=30). Ce documentaire se veut un outil dont le témoignage sensibilisera d'autres organismes oeuvrant dans la sphère du cancer pour mieux soutenir les personnes touchées par ce terrible fléau.
L'objectif du projet
L'objectif premier du projet "L'espoir a des Elles" est de témoigner d'une expérience de vie riche et pleine de sens afin que d'autres puissent s'en inspirer pour multiplier les effets bénéfiques dans leur milieu avec des groupes confrontés à des problématiques de santé similaires.
Le deuxième objectif est de partager personnellement, de coeur à coeur, avec les participants à ce Symposium afin qu'ils puissent non seulement voir mais également SENTIR la vie et la joie qui nous habitent. Nous projetons de nous rendre à Nice pour participer à l'événement. Pour ce faire, du financement est requis pour défrayer les coûts de voyage des membres de notre groupe (avion, hébergement, repas et autres dépenses de voyage). La direction du Symposium nous reçoit gracieusement (une économie de 200 Euros par participante).
L'organisation d'une levée de fonds
Compte tenu du montant requis pour réaliser le projet, nous avons démarré (hier soir, officiellement) une levée de fonds qui comportent plusieurs pistes d'action.
D'abord, un plan de commandite a été élaboré afin d'intéresser des entreprises touchées de près ou de loin par la cause à nous soutenir financièrement en échange de divers plans de visibilité dans le cadre de l'événement.
Certaines gens d'affaires qui ont à voyager beaucoup dans le cadre de leur travail se retrouvent avec un surplus de miles Airmiles ou Aéroplan. Ceux-ci peuvent également servir à notre cause pour l'achat de billets d'avion ou pour défrayer d'autres frais de voyage. Si c'est votre cas et que vous souhaitez en offrir une partie, nous serons plus qu'heureuses de les accepter.
Pour d'autres, il sera plus facile de faire un don en argent en échange d'un reçu pour fins d'impôts.
Et pour lancer le tout, notre amie Claudine et sa fille ont travaillé fort à confectionner des rubans roses en chocolat (il y en a aussi des blancs et des bruns) qui seront vendus au coût de 3$ chacun, ou 2 pour 5$. Les 600 rubans roses ont été distribués à chacune hier soir pour vendre dans leur milieu respectif. Pour ma part, j'en ai pris 50 et j'espère bien tous les vendre d'ici à notre prochaine rencontre, dans deux semaines.
Enfin, des activités de visibilité ont été pensées, telles qu'une journée bénéfice de biodanza, une marche ou un pique-nique familial, afin de faire connaître notre projet dans la communauté. Nous souhaitons ardemment obtenir le soutien d'une marraine ou d'un parrain d'honneur qui se fera porte-parole pour la cause auprès des médias. Si un nom vous vient en tête, laissez-le moi savoir.
Comment aider ?
Vous avez déjà une bonne idée des différentes options qui s'offrent à vous pour vous associer d'une façon ou d'une autre au projet. Manifestez-vous rapidement si vous souhaitez faire votre part, car il nous faut confirmer les arrangements de voyage au cours des prochaines semaines.
Voici d'autres idées : organisez une activité bénéfice dans votre milieu de travail (on peut aller vous faire un petit numéro...), vendez des rubans roses autour de vous (ça nous tente pas d'aller en vendre dans le métro !), présentez ce projet à un grand voyageur de votre boîte entre deux avions (ce message s'adresse particulièrement aux adjointes de ma trempe); faites un don tout simplement.
Les porteuses de joie
Dans ma chronique du 2 décembre dernier, intitulée Les porteuses de joie, je reprends le témoignage de la directrice des écoles de Montréal et de Nice qui était venue nous visiter et faire l'expérience d'une soirée de danse passée avec des personnes qui font face au défi de leur vie. Son témoignage traduit très bien l'ampleur des bienfaits de la Biodanza sur la santé des personnes. La joie qui les habite après une séance vaut mille traitements de chimio. Et l'effet bénéfique est multiplié par leur rayonnement auprès des gens qu'elles côtoient à la maison, au travail, dans la rue...
Merci de votre précieux soutien à cette cause.
lundi 26 janvier 2009
Les histoires que racontent nos vies
"La joie de l'âme est dans l'épanouissement, dans la révélation de soi et dans la capacité de vivre de plus en plus profondément uni avec la personne que l'on est vraiment. Bien qu'il s'agisse d'un travail introspectif à faire soi-même, il est indubitable que le fait d'être vu, connu et aimé par une autre personne procure la chaude lumière de l'encouragement qui adoucit notre coeur envers nous-même, lorsque nos défauts humains nous découragent." (Tiré de Mountain Dreamer, Oriah, La Danse - Vivez au rythme de votre vraie nature, Éditions Logiques, 2004, p. 224)
J'ai été inspirée par cet extrait ce matin qui est suivi dans le livre d'une méditation (pp. 226-228) qui nous invite à porter un regard sur nos vies. En adoptant le même processus de méditation que décrit dans le texte précédent ("Je rentre chez moi"), voici les questions qu'on nous propose pour alimenter notre réflexion :
D'abord,
- Comment agiriez-vous en découvrant que ce que vous faites n'est pas vraiment important ? Si c'était votre façon de faire les choses qui compte vraiment ? Comment les feriez-vous ?
- Qu'est-ce que je ferais si ce n'était pas aussi risqué ? (Pensez à un projet qui vous habite depuis longtemps et que vous hésitez à mettre en oeuvre... On en a tous !)
- Comment faites-vous l'amour au monde ? (dans un sens très fraternel et non intime)
- Si la façon dont vous agissez envers vous-même, envers ceux que vous aimez et que vous connaissez et envers les étrangers raconte une histoire, quelle sorte d'histoire votre vie raconte-t-elle au monde ?
La Française et l'itinérant
C'est le titre que j'avais envie de donner à la présente chronique, car ce sont de bien belles rencontres que j'ai faites ce weekend. Avec le froid qui balayait le Québec ces derniers jours, mon compagnon et moi avons tenté de nous organiser des sorties qui nous permettaient de prendre l'air sans trop subir les températures glaciales.
Samedi, nous avons voyagé en métro pour nous rendre dans le Vieux-Montréal pour aller voir le film IMAX présenté sur l'océan sauvage du sud de l'Afrique. Après avoir mangé une soupe chaude et un sandwich pour le lunch, nous avions une bonne heure devant nous pour flâner dans les boutiques.
"Le hasard n'existe pas"
Je propose donc à mon amoureux de faire quelques galeries d'art, car je me plais beaucoup à admirer les tableaux d'artistes. Dans le Vieux-Montréal, il y a une galerie qui m'attire tout particulièrement, car y sont exposés les oeuvres de Nicolin Gublin (voir http://www.nicolingublin.com/), des oeuvres très colorées remplies de vie qui ramènent à un côté enfantin de notre être. Nous avons bien besoin de lumière et de légèreté en ce samedi glacial.
Nous entrons dans cette galerie très joyeuse où nous sommes accueillis par une gentille Française ! Elle nous présente en gros ce qu'on y trouve, car il n'y a pas que des tableaux, et nous invite à faire le tour. Et tout bonnement, nous engageons la conversation parlant d'abord d'art et de créativité, le talent que ça demande, les bienfaits qu'ils procurent à ceux s'y laissent transporter, le contact que ça permet avec la profondeur de l'être, etc. Je m'avance un peu plus en partageant sur mon expérience de l'art-thérapie dans un processus de guérison, et patati et patata.
Bref, la conversation a pris un ton de confidence personnelle et nous nous sommes rejointes, la dame et moi, comme si nous ne formions qu'une, par un lien spécial du coeur. Ce bref instant d'échange nous a réchauffées en dedans. Avant de nous quitter, nous nous sommes embrassées par une sincère accolade en nous promettant de penser à l'une et l'autre dans nos prières du soir. Et avant de sortir, j'invite la dame à visiter mon blogue. De son côté, elle me recommande une lecture, selon elle, fort intéressante : "Le hasard n'existe pas" de K.O. Schmidt... J'ai bien hâte de le lire.
Émile le grand et le petit
Dimanche après-midi, nous nous habillons chaudement pour aller prendre une belle marche au parc-nature de l'Ile-de-la-Visitation au nord de Montréal (voir http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=174,4820950&_dad=portal&_schema=PORTAL&nomPage=bt_parc_10). Un beau grand parc qui nous remet en contact avec la nature. Puis, nous allons nous réchauffer au salon de thé de mon quartier où nous nous retrouvons régulièrement pour profiter du temps qui passe. Mais avant, j'ai une petite commission à faire à l'épicerie du coin.
À l'entrée, nous sommes salués par un itinérant qui a l'habitude de s'y trouver pour vendre son magazine L'Itinéraire, une publication montréalaise qui se veut une alternative à la mendicité et un outil de réinsertion sociale. (voir http://www.itineraire.ca/) À notre sortie, il nous offre, par contre, un document personnel plutôt que le magazine habituel, et ce, pour la même somme, soit 2$. Je m'arrête pour voir de quoi il s'agit et il m'explique qu'il ne distribue plus L'Itinéraire. Plutôt, il offre un recueil de textes qui aborde des thèmes de la vraie vie et qu'il a produit lui-même, parce que, comme il dit : "J'haïs ça quêter. J'aime mieux vendre quelque chose."
Je suis impressionnée par l'initiative de cet homme qui a l'allure d'un grand-père. Et je lui dis que moi aussi j'écris. "Ah oui ! Sur quoi ? Aimeriez-vous me soumettre des textes pour ma publication ?" J'ai trouvé ça bien charmant de sa part; bien sûr, il a besoin de s'inspirer, comme moi, de diverses sources. J'ai dit oui spontanément, puis il m'a invitée à le retrouver même heure, même poste au cours des prochains weekends. C'est son spot et c'est la façon de le rejoindre !
Enfin, une fois au café, ma curiosité m'incite à lire les quelques textes contenus dans le document de mon nouvel ami. C'est léger et amusant, rien qui ne vaille plus que 25 cents, mais c'est la cause qui importe, et surtout l'initiative de ce sans-abri qui doit être encouragée. (Et le courage que ça prend pour se poster pendant des heures à un endroit pour recueillir quelques dollars de passants trop souvent indifférents et parfois méprisants.) Je suis touchée par un texte écrit de sa main (d'un français sans fautes, je tiens à le préciser) qui s'intitule "Grand-papa pour la première fois". En voici un extrait :
"Voilà, je suis grand-père. Depuis un an déjà, ma fille Nancy a un petit garçon. Et devinez quoi, elle a décidé de l'appeler Émile ! J'en suis pas mal fier, comme vous pouvez l'imaginer, sans compter que j'aime beaucoup mon prénom. (...) En ce qui concerne ma fille, je suis heureux qu'elle ne soit pas tombée dans la drogue ni dans la rue, car sa maman avait des problèmes de consommation. Pour la petite histoire, ma fille Nancy a été conçue sur le Mont-Royal à l'occasion de la St-Jean-Baptiste. La mère de Nancy a également appris la naissance d'Émile, et je sais qu'elle a été très heureuse de la nouvelle. Malheureusement, je n'ai pu voir mon petit-fils qu'en photo, mais j'espère le rencontrer en personne prochainement.
Je crois que l'arrivée du petit Émile me fait grandir. Le fait de devenir grand-père m'a fait réaliser que ma famille continue de s'élargir et que je ne suis pas seul dans la vie. Je suis content qu'un autre Émile puisse me survivre lorsque je ne serai plus de ce monde."*Les noms ont été changés et les lieux, légèrement modifiés, afin de protéger l'identité de l'auteur de ces lignes.
De bien belles histoires
Émile, le camelot grand-père, m'a dit qu'il souhaitait partager de bien belles histoires dans sa publication. Eh bien, moi aussi, et je crois que cette dernière en est une bien belle.
mercredi 14 janvier 2009
Les amies d'Annie
Annie, c'est une femme d'affaires qui a le sens de la business assez développé et qui sait bien s'entourer pour faire bouger les affaires. Elle a été ma cliente puis ma patronne dans les années 1993 à 1997 alors que j'oeuvrais à titre d'adjointe administrative. Elle est devenue mon amie et une grande soeur même tant elle a été là pour moi tout au long des années qui se sont écoulées depuis notre première rencontre.
Dans l'énergie qui circulait autour de la table du resto chic du Vieux-Montréal où elle nous avait donné rendez-vous, il était facile de voir toute l'appréciation et la considération qui lui sont vouées par chacune des personnes présentes à ce souper de célébration. Ce n'était pas sa fête à elle, mais plutôt le départ à la retraite de sa plus fidèle collaboratrice qui était souligné. Notre amie Monique était la raison pour laquelle nous nous étions déplacées en cette soirée frisquette de janvier. Mais le plaisir d'être toutes rassemblées pour une rare fois a enveloppé le petit groupe d'une brume de joyeuse complicité.
Chacune à notre tour nous racontions quelques anecdotes croustillantes sur notre participation au succès d'affaires d'Annie en révélant au passage quelques secrets bien gardés. La fête de Monique est devenue le bien-cuit d'Annie ainsi que l'initiation de Karine, sa nouvelle collaboratrice qui est toujours en apprentissage. Comme nous avons ri en nous régalant du festin qui nous était offert par ce coeur généreux qu'est notre amie Annie !
Ma chère Annie, mille mercis pour cette occasion extraordinaire que tu as créée : le plaisir de goûter pleinement à la vie dans toute sa simplicité et sa spontanéité. Le bien-être que j'en ai retiré vaut tous les traitements du monde... Je t'aime profondément et je te porte affectueusement dans mon coeur, comme une soeur d'âme.
vendredi 19 décembre 2008
Un conte de Noël en cadeau
Cette année, c'est sous forme de conte que l'inspiration s'est manifestée. Le message en est tellement précieux que j'ai décidé de vous l'offrir en cadeau en le publiant sur ce blogue afin que vous puissiez l'apprécier et le partager avec votre entourage. Le voici :
Par Josée Martin
Décembre 2008
Déjà début décembre, Noël approchait à grands pas. Les jours de plus en plus courts et le temps de plus en plus froid laissaient place à une noirceur grandissante, tant au dedans qu’au dehors. La déprime rôdait aux alentours, car l’économie se montrait dure partout sur la planète plongeant le monde dans une profonde récession. Les fêtes allaient être maigres cette année.
La récente élection d’un nouveau chef du monde apportait beaucoup d’espoir aux populations de tous les pays. Les temps allaient être durs, mais « Ensemble, nous y arriverons. » clamait-il haut et fort.
Pendant ce temps, sur le coin d’une rue d’une ville triste et froide, un homme et son fils vendaient des sapins de Noël. Les affaires étaient bonnes malgré la morosité du climat économique. Ils avaient leur petit secret : chaque client recevait une boule de Noël lumineuse à l’achat d’un sapin. C’est ainsi que le père et son fils apportaient un peu de joie aux gens du quartier.
Chaque soir après souper, le petit Jacob et son père s’installaient près du feu dans une douce atmosphère de sérénité et de paix pour remplir les boules de Noël de lumière bienveillante. Les yeux mi-clos, le cœur grand ouvert, ils s’unissaient à l’Esprit d’amour pour déverser dans chaque boule une pluie d’étoiles filantes à l’intention de la personne qui la recevrait.
Puis, portant délicatement la boule sur leur cœur, chacun la bénissait en y ajoutant, dans un geste sacré, un cadeau précieux puisé au creux de leur âme aimante et généreuse. Tantôt paix, tantôt joie, amour, courage ou foi, les cadeaux de l’Esprit étaient sans prix. Pour finir, la maman de Jacob emballait joliment chaque boule d’un papier de soie rouge et d’un ruban doré, tout en prenant le soin d’ajouter une étiquette sur laquelle on pouvait lire :
Déballez soigneusement la boule.
Enveloppez-la de vos deux mains.
Portez-la sur votre cœur et fermez les yeux.
Dans une ambiance calme et joyeuse, l’esprit ouvert et serein,
unissez-vous, dans un élan de gratitude,
au cœur généreux qui vous l’a offerte.
Vous revivrez le plus beau de vos Noëls passés.
Et toute la joie et l’amour qui y étaient partagés
vous empliront à nouveau le cœur
et illumineront tout votre être.
C’est votre lumière divine.
C’est la lumière de Noël à partager.
Joyeux Noël !
La richesse du conte
Afin de concrétiser l'idée du cadeau contenu dans ce conte, j'ai préparé des boules de lumière sacrée pour ma famille et mes amis. J'en ai même fait un petit rituel de partage dans le cadre du dernier party de Noël d'OMPAC, et ce, avec la complicité de mes amies de l'atelier de Biodanza (dont je vous ai déjà parlées dans une chronique précédente, voir Les porteuses de joie parue le 2 décembre dernier). C'était touchant de voir tous les invités unis en ronde d'amitié portant la boule sur leur coeur pour recevoir le cadeau qu'elle renfermait pour eux.
La multiplication de ses effets bénéfiquesAfin de semer à tous vents la richesse de ce conte, j'ai permis à mes amies de Biodanza de le reproduire afin qu'elles puissent le partager avec leurs proches à condition qu'elles respectent les droits d'auteur. L'une d'elles l'a joint à son message de bons voeux avec une boule de lumière sacrée. Voici ce qu'elle m'a écrit suite à sa distribution :
"J'ai commencé ma distribution de boules et je voulais que tu saches que tout le monde me dit que c'est le plus beau cadeau qu'ils ont reçu. Certains ressentent vraiment une énergie spéciale en la prenant dans leurs mains." Francine
Elle m'a également partagé la réaction de sa soeur lorsqu'elle a reçu ce cadeau du coeur :
"Je crois que je viens de recevoir le plus beau cadeau de Noël !
MERCI, MERCI, MERCI ET MERCI ENCORE!!!
C'est très beau et très apprécié... et je suis entourée de Lumière." Louise
Partagez la lumière de Noël
Aujourd'hui, je souhaite vous offrir la même possibilité. Voici comment je procède : j'imprime le texte sur un papier à lettre de Noël que l'on trouve dans toute bonne papeterie. À l'endos, j'ajoute le texte "Comment être lumière" qu'on retrouve dans ma chronique du 7 octobre dernier intitulé "Be a light" -- Sois lumière.
Pour la boule, j'enveloppe une boule de Noël dans un papier de soie rouge, comme la maman de Jacob, retenue avec un ruban doré. Je prends le soin d'attacher l'étiquette à la boule afin qu'une fois déballée, les directives demeurent attachées à la boule. Ainsi, elle pourra servir à partager la lumière de Noël avec d'autres personnes qui la trouveront dans notre sapin décoré.
Voilà ! Amusez-vous bien... et passez de très joyeuses fêtes parmi les êtres qui vous sont chers. (Je vous reviendrai d'ici là avec d'autres chroniques.)
Note : Deux de mes poèmes ont déjà été publiés sur ce blogue. Pour les lire, voir Un cadeau : L'étoile des Sages, paru le 13 décembre 2007 ainsi que La puissance d'un rêve, paru le 29 mai 2008.

mardi 16 décembre 2008
Heureuses rencontres
We make a living by what we get. We make a life by what we give.
—Winston Churchill
Tout ce qui a de la valeur dans la vie se multiplie seulement lorsqu'il est donné.
—Deepak Chopra
Si vous saviez ce que je sais au sujet du pouvoir de donner, vous ne laisseriez passer aucun repas sans le partager d'une quelconque façon.
—Buddha
Si vous avez beaucoup, partagez votre richesse. Si vous avez peu, donnez votre coeur.
—Arab proverb
mardi 2 décembre 2008
Les porteuses de joie
Le message qu'elle a publié dans le bulletin d'information de son école traduit bien la surprise qu'elle a eue... Le voici :
Message d'Hélène
"Aux prises avec des engagements, aux prises avec le plein d'un quotidien qui n'a rien de routinier, je me surprends parfois à retrouver quelque chose qui ressemble à de l'habitude dans ma manière de commencer ma journée, de me penser et de penser le monde. Vous savez, cet automatisme qui nous fait tout placer dans des cases bien délimitées, dans des catégories bien distinctes...et nous enferme dans une perception superficielle de nous-mêmes et du monde. Et c'est souvent dans cette inconscience de l'instant présent, que je me fais littéralement happée, cueillir et projetée dans un vortex qui ne me laisse aucun choix, autre que celui de m'abandonner.
Ce vortex, je l'ai rencontré (ou plutôt il m'a saisie) lors de mon dernier voyage à Montréal. J'y étais - entre autres activités - invitée à participer à une vivencia de Biodanza dans le cadre d'une action menée auprès d'un organisme qui propose de l'accompagnement par des activités diverses, à des personnes atteintes de cancer ou l'ayant été. Ou des personnes touchées par ses vagues. Comme peuvent l'être des proches. Une de ces activités est la Biodanza, proposée par une facilitatrice en devenir, elle-même directement concernée par ce qu'elles ne nomment pas «maladie», mais «épreuve», «expérience», «réalité», voire même «initiation».
Je m'apprêtais à entrer dans l'univers sombre et pesant de la souffrance, des blessures et de la mort proche ou prochaine, de la peur de la rencontrer. Je m'armais de mon optimisme, je me faisais toutes sortes de représentations sur ce que j'allais pouvoir offrir. J'étais à l'extérieur. Elles ont commencé alors à arriver une à une. L'arrivée de chacune est saluée comme un rayon de soleil, comme un cristal de lumière, comme une chaude caresse sur le coeur. Les voix sont enjouées, profondes, les rires légers, les étreintes dansantes, l'enthousiasme entier ! Rient-elles autant pour fuir ce que moi-même je ne connais pas ? Éprouvent-elles l'euphorie de l'urgence ? Puis-je rire moi aussi ?
Peu à peu, de cette effervescence désordonnée et quasi dionysiaque, naît le moment des partages et je suis saisie par la densité des mots. Mêmes les plus légers sont habités d'une présence profonde. Le lieu d'où ils fusent ou jaillissent, glissent ou murmurent, sont des lieux habités. Les lieux de l'âme. Ils ont la précision et la concision de la lucidité. Ils ont la puissance du présent. Les « aménagements » sont discrets...quasi imperceptibles. Un fauteuil, un peu d'eau...beaucoup de tendresse. Lorsque le langage des corps remplace la danse des mots, chaque regard, chaque geste, chaque envolée de ces chairs pourtant tant et tant mutilées, chaque étreinte, chaque abandon, chaque soupir, chaque clignement pudique de paupières sur l'univers intime, se lance dans l'univers de ma propre réalité comme un hymne à la vie. Dans une danse à deux, sous le regard de l'une d'entre elles, la gratitude m'a déployée dans une transe dont chaque frémissement agite encore la surface bouleversée de ma vie. Et l'une d'entre elles, m'a offert en partage, une invitation que je fais à mon tour, d'aller visiter un espace surprenant et généreux. Il s'agit des «Soldates de la Paix». Je vous laisse le découvrir. www.lessoldatesdelapaix.ca"
Rayons de lumière sacrée
Nul besoin d'ajouter mon grain de sel, l'expérience d'Hélène parle d'elle-même. Les "porteuses de joie" se préparent à livrer des rayons de lumière sacrée dans le coeur de leurs invités... En effet, le party de Noël d'OMPAC*, le 10 décembre prochain, sera l'occasion choisie pour le faire. Je vous en donnerai des nouvelles.
D'ici là, n'oubliez surtout pas de danser avec la vie... elle est si généreuse et bonne. Suffit de suivre ses pas avec confiance.
Je vous envoie une pluie d'étoiles filantes pour illuminer vos journées.
*OMPAC : Organisation multiressources pour personnes atteintes de cancer. Voir www.ompac.org
vendredi 28 novembre 2008
Soyons généreux, soyons humains !
À l'approche du temps des fêtes où on pense tous à trouver le bon cadeau pour les gens qu'on aime, voici une belle suggestion d'échange de cadeaux... du coeur.
Histoire de coeur
Histoire d'une jolie expérience qui tient chaud aux coeurs et aux âmes. Histoire d'inventer, de partager, voire de perpétuer les bonnes idées.
Un jour, une prof américaine demande à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une feuille et de laisser un peu de place à côté de chaque nom. Puis, elle leur dit de penser à ce qu'ils pouvaient dire de plus gentil au sujet de chaque camarade et de le noter à côté du nom. Cela pris toute une heure jusqu'à ce que tous aient fini et, avant de quitter la salle de classe, les élèves remirent leur copie à la prof.
Durant le week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et, à côté, toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrites à son sujet. Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste. Déjà peu de temps après, tous souriaient. «Vraiment ?» entendait-on chuchoter... «Je ne savais pas que j'avais de l'importance pour quelqu'un ! » et «Je ne savais pas que les autres m'aimaient tant. » étaient les commentaires que l'on entendait dans la salle de classe... Personne ne parla plus jamais des listes. La prof ne savait pas si les élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n'avait pas d'importance. L'exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes et des autres.
Quelques années plus tard, un élève était mort au Vietnam et la prof alla à l'enterrement de cet élève. L'église était comble. Beaucoup d'amis étaient là. L'un après l'autre s'approcha du cercueil pour lui adresser un dernier adieu. La prof y alla en dernier et elle trembla devant le cercueil. Un des soldats présents lui demanda : «Est-ce que vous étiez la prof de maths de Mark?» Elle hocha la tête : «Oui.». Alors il lui dit : «Mark a souvent parlé de vous.» Après l'enterrement, la plupart des amis de Mark s'étaient réunis. Les parents de Mark étaient aussi là et ils attendaient impatiemment de pouvoir parler à la prof. « Nous voulions vous montrer quelque chose.» dit le père de Mark, et il sortit son portefeuille de sa poche. «On a trouvé cela quand Mark est tombé. Nous pensions que vous le reconnaîtriez.» Il sortit du portefeuille un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent. Sans le regarder, la prof savait que c'était l'une des feuilles contenant beaucoup de gentilles remarques écrites à l'époque par les camarades de classe au sujet de Mark. «Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait.» dit la mère de Mark. «Comme vous pouvez le constater, Mark a beaucoup apprécié ce geste.»
Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof. Charlie sourit et dit : «J'ai encore ma liste. Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau.» La femme de Chuck dit : «Chuck m'a prié de la coller dans notre album de mariage.» «Moi aussi, j'ai encore la mienne, dit Marilyn, elle est dans mon journal intime.» Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute usée aux autres personnes présentes. «Je l'ai toujours avec moi, dit Vicky et elle ajouta : Nous l'avons tous gardée.»
La prof était si émue qu'elle du s'asseoir et elle pleura. Elle pleurait pour Mark et pour tous ses amis et sa famille. Ils ne le reverraient plus jamais, mais ils s'aimaient, s'appréciaient et se respectaient. Elle pleurait parce que c'était beau ce qui les reliait tous. Elle pleurait sa propre humanité sans doute.Tous, nous sommes magnifiques. L'aventure humaine suppose un grand courage.
Aux êtres extraordinaires que nous sommes
La personne qui a acheminé ce message à sa liste de correspondants courriel a ajouté ceci : «Je dédie cette belle histoire simple à tous les êtres extraordinaires que nous sommes. Je remercie pour cette extraordinaire histoire qui me rappelle oh combien je ne suis rien. Enfin, je veux partager cette émotion maintenant, cet élan d'amour envers toi qui lis mes mots en cet instant même. Nous sommes un seul et même Être, bien que différents les uns des autres. Dieu que c'est bon de se prendre dans les bras ! De partager de l'amour, de l'amitié. De se dire les choses. D'être vrai, simple et sincère avec soi-même.»
Un Noël bien spécial
Et moi, je vous dis ceci : Si vous ne savez quoi offrir à vos proches pour Noël, commencez par leur offrir un mot gentil bien senti. Et si vous faites un échange de cadeaux dans votre famille, votre cercle d'amis ou parmi vos collègues, pourquoi ne pas ajouter un mot gentil sur la carte de souhait ? Un simple «Merci pour ta gentillesse, ton sourire, ton soutien, ton engagement, etc.» C'est le plus cadeau qui soit, car il vient du coeur.
mardi 30 septembre 2008
Une flamme de profonde gratitude
La vie est une. Le monde est une seule demeure.
Nous sommes tous membres de la même famille.
La création est un tout organique.
Personne n'est indépendant de ce tout.
L'homme fait son propre malheur en se séparant des autres.
Cette séparation est la mort.
La vie éternelle réside dans l'unité.
(Extrait de Dyer, Wayne W., Le Pouvoir de l'intention, éd. J'ai Lu, 2004, p. 177)
La meilleure chose à donner
à votre ennemi : le pardon
à un opposant : la tolérance
à un ami : votre coeur
à un enfant : le bon exemple
à votre père : de la déférence
à votre mère : une conduite qui la rendra fière de vous
à vous-même : le respect
à l'humanité : la charité
(idem, p. 174)
