mardi 11 mars 2008

Un simple bonjour et une belle tempête

En cette magnifique matinée où tout autour est recouvert de blanc immaculé, le soleil illumine et amplifie cette beauté... Beauté certes, mais à quel prix ? Cet hiver très très très neigeux nous procure de quoi occuper nos heures de temps libre à pelleter !!!

J'ai eu l'occasion de me promener dans les rues de la ville samedi pendant la tempête. J'étais à pied, bien sûr, et en transport en commun. Vive le métro pour ces événements météo apocalyptiques ! Je vous jure que j'ai eu la très forte impression de me retrouver dans la fameuse tempête de mars 1971 où, ma soeur et moi, nous nous étions perdues dans cette même ville en tentant de nous rendre à la maison. Le traumatisme suprême pour une fillette de 8-9 ans.

Depuis ce temps, dès qu'on parle de tempête, je monte la garde et je m'assure de me retrouver en sécurité bien au chaud jusqu'à ce que le cataclysme s'essouffle. Samedi soir était donc une exception, puisque c'était l'anniversaire d'une très bonne amie que je ne pouvais ni ne voulais manquer. Nous nous sommes retrouvés à six autour d'une bonne table d'un petit resto de quartier, à la Menthe Poivrée boul. Rosemont près d'Iberville. Excellent et fort abordable. Je vous le recommande fortement. En plus, cette rencontre amicale était fort agréable.

Ce matin, le but de ma communication est surtout de vous dire un petit bonjour, puisque ça fait maintenant près d'une semaine que je n'ai pas donné signe de vie. Pour toutes sortes de raison, je n'ai pas eu la chance de préparer de nouvelles chroniques, mais ça s'en vient. Restez donc à l'antenne pour la suite...

D'ici là, portez-vous bien et profitez amplement des beautés de l'hiver qui s'achève (en théorie, du moins !).

mercredi 5 mars 2008

"Merveille que je suis !" (suite)

(D'abord lire la chronique précédente)

"Eh bien, notre corps constitue la mécanique la plus complexe de l'univers, et l'activité qui se passe dans le corps humain dépasserait l'activité du cosmos tout entier." (Extrait de Pèlerinage aux sources de la vie -- spiritualité, santé, guérison, par Jean-Paul Simard, éd. Anne Sigier, 2006)

Des données impressionnantes, pour ne pas dire astronomiques, l'auteur continue d'en faire la liste. Ce que ça m'inspire est d'abord combien nous sommes inconscients de la merveille que nous tenons entre nos mains. Puis, je réalise mieux l'impact de nos choix en termes de mode de vie : alimentation, sommeil, stress, etc.

L'auteur dit, un peu plus tôt dans cet ouvrage, que l'être humain a reçu, à la naissance, un capital d'énergie vitale lui permettant de vivre jusqu'à 120-130 ans en santé. On est pas mal loin du but avec notre espérance de vie fixée à plus ou moins 80 ans chez nous (ailleurs, c'est pire) !

En fait, on dit 80 ans, mais est-ce que la majorité qui a eu la chance de se rendre à cet âge vénérable a maintenu une assez bonne santé pour pouvoir jouir d'une belle qualité de vie ? La réponse est non. L'auteur précise d'ailleurs que l'humain est la seule espèce qui ne se rend pas au bout de sa route.

Ceci dit, me revient à l'esprit l'histoire d'un Américain âgé de 60 ans, il y a quelques années de ça, qui avait pour objectif de vivre en santé jusqu'à 120 ans. Il s'entraînait donc quotidiennement et faisait du jogging pour stimuler sa force de vie. À cette époque, je le considérais quasiment comme un illuminé. Aujourd'hui, je pourrais devenir une de ses supporteurs. Faut bien rêver dans la vie, si on veut atteindre les étoiles !

Au cours des 30 derniers mois, j'ai été plongée dans l'étude intensive de cette précieuse énergie vitale à savoir : comment faire pour la réactiver (après l'opération, et face à la menace du cancer qui sommeillait toujours, il me fallait remettre mon processus d'auto-guérison en marche), comment l'alimenter, la stimuler, la partager pour en créer davantage ? Finalement, comment l'utiliser à mon plus grand bénéfice pour éradiquer l'ennemi ? (À noter que j'ai tout de même dû avoir recours à la médecine traditionnelle pour intensifier ma lutte, mais je demeurais profondément convaincue, tout au long de mon cheminement, que le pouvoir de guérison était entre mes mains.)

Comment j'ai travaillé avec mon énergie vitale ? De multiples façons et sur au moins quatre dimensions :
  • physique : alimentation, eau, sommeil, oxygénation, exercice, etc.
  • émotionnelle : guérison de vieilles souffrances et création d'émotions bienfaisantes, telles que la joie, l'amour, la confiance, etc.
  • mentale : en adoptant un mode de pensée positif, car il est dit que "la pensée crée"
  • spirituelle : retour à soi par le recueillement, la prière, la méditation, l'ouverture du coeur, de même que par l'expression créative.

Voilà tout un programme ! Et, je n'ai pas chômé. Je peux aujourd'hui témoigner de cette expérience en invitant chacun de vous à vous arrêter pour prendre conscience du régime (bon ou mauvais) imposé à votre précieux allié (votre corps) et à ses divers impacts afin que vous puissiez apporter les ajustements qui vous paraîtront bénéfiques.

Pour ma part, basée sur ma lecture de ce merveilleux livre de Jean-Paul Simard, je vous partagerai mes découvertes pour un mieux-être renouvelé et une longue vie en santé et en beauté.

J'en profite pour vous remercier de me lire si fidèlement. Bien que les commentaires sur ce blogue soient plutôt rares, je sais que plusieurs me lisent régulièrement. Merci !

dimanche 2 mars 2008

"Merveille que je suis !"

Le corps; vous êtes vous déjà arrêté pour y penser ? C'est notre bien le plus précieux. Mais notre niveau de conscience nous le fait souvent oublier. Puis, on le néglige parfois... pas en apparence, non bien sûr; en profondeur plutôt. Quand on lui impose un rythme trop rapide et intense, quand on lui coupe son temps d'auto-régulation (le sommeil), quand on lui donne de l'essence frelatée (la malbouffe), etc.

Pourtant, il continue d'avancer, non sans manifester de temps à autres des signes d'impatience (petits bobos de tous genres). Et quand il tombe carrément en panne, on se demande : "Mais qu'est-ce que j'ai fait au Bon Dieu pour mériter ça ?" Eh bien sachez que, dans ces circonstances, le Bon Dieu, c'est vous.

Les quelques extraits suivants (tirés de Pèlerinage aux sources de la vie - spiritualité, santé, guérison, de Jean-Paul Simard, éd. Anne Sigier, 2006, pp. 61-64) vous étonneront sûrement, comme moi, de la merveille qu'est le corps. Et vous serez sans doute mieux en mesure de comprendre son immense pouvoir d'auto-guérison lorsqu'on lui procure ce dont il a besoin pour bien fonctionner.

Grâce à la biologie, nous savons que "le corps se présente comme une formidable usine d'énergie vitale. Son carburant est composé de trois éléments : nourriture, air, eau."

Par exemple, l'eau : saviez-vous qu'en buvant six verres d'eau tempérée par jour (1,5 litres), vous avez le pouvoir de régler nombre de petits bobos : douleurs dans les articulations, constipation, maux de tête, déshydratation générale du corps et de la peau. L'eau nettoie, hydrate et purifie.

"Le corps est composé de 100 milliards de cellules et chacune d'elles se présente comme une puissante machine moléculaire riche de milliers de pièces magnifiquement conçues..."

Imaginez le cosmos avec ses milliards d'étoiles. On pourrait comparer l'univers moléculaire du corps à un miroir du cosmos dans l'infiniment petit. Tout est parfaitement orchestré au départ.

"Quant au cerveau humain, il s'agit de la plus grande merveille de la création. À lui seul, il contient un réseau de connexions comptant 10 milliards de neurones et 160 000 km de fibres nerveuses. Chaque cellule nerveuse possède entre 10 000 et 100 000 fibres de liaison par lesquelles elle est reliée aux autres cellules du cerveau. Au total, ce serait près d'un million de milliards de connexions. Et tout ça baigne dans une soupe dont la recette est un savant dosage de produits chimiques appelés "neurotransmetteurs" qui jouent un rôle déterminant dans l'équilibre humain."

L'équilibre, c'est le secret dans tout. Imaginez maintenant l'effet d'une bouffée de cigarette, d'un verre d'alcool ou encore d'une "petite pilule". Ces substances, en apparence banales, sont suffisantes pour rompre l'équilibre et ainsi altérer l'humeur, brouiller la conscience et éteindre le dynamisme momentanément (sous leur effet). De plus, lorsque consommés en quantité significative, elles peuvent causer des effets dommageables à plus ou moins long terme.

"Et que dire de l'ADN ?" Il est le constituant essentiel des chromosomes du noyau cellulaire. Nous pourrions comparer l'ADN à un long collier de 6 milliards de perles : 3 milliards par exemplaire maternel et paternel, soit 6 milliards en tout par cellule." Cet ADN, dont nous ne sommes qu'au début de l'exploration, cache des trésors qui, lorsque décodés, "ouvriront des horizons aussi vastes, sinon plus grands encore, que l'exploration du cosmos tout entier."

"Notre système sanguin, quant à lui, véhicule les éléments nutritifs ainsi que l'oxygène dont nous avons besoin pour vivre. Il nous protège des infections. Une seule goutte de sang contient plus de 250 millions de cellules sanguines. Le corps en contient environ 25 000 milliards. Toutes ces cellules sont remplacées par de nouvelles cellules au rythme de 3 millions chaque seconde."

Imaginez un peu... fermez les yeux et regardez se jouer le théâtre de cet univers merveilleux et toujours aussi mystérieux. Prenez la forme (en pensée, bien entendu) d'une goutte de sang qui voyage dans cet univers. Tentez de ressentir le traumatisme que cette goutte peut subir lorsqu'elle doit baigner dans une soupe trop acide... ou trop alcoolisée... ou trop grasse... Imaginez et ressentez. C'est, selon moi, le premier pas vers une meilleure santé. Faire UN avec son corps.

Il y a encore tant à dire; je poursuivrai donc dans ma prochaine chronique. D'ici là, bon voyage intracorporel !

jeudi 28 février 2008

À quelques pas du coeur

"Souvent, dans la vie, l'essentiel n'est pas de comprendre, mais d'avancer. Cela signifie qu'il faut parfois avancer sans tout savoir."

J'ai tiré cette dernière phrase de ma nouvelle bible intitulée : Pèlerinage aux sources de la vie -- spiritualité, santé, guérison de Jean-Paul Simard (éd. Anne Sigier, 2006). Ç'a sonné des cloches. En effet, en septembre 2005, lorsque je me trouvais au tout début de ma route sur la voie de la guérison, j'ai pris l'engagement de faire la route pour comprendre, mais Dieu sait comme je n'avais aucune espèce d'idée de ce que le chemin me réservait comme surprises... Si j'avais su, peut-être que j'aurais fait des choix différents. Aujourd'hui, lorsque je regarde en arrière, je suis extrêmement fière de mes réalisations, tout en étant tout à fait consciente de tous les efforts que ce voyage m'a demandés.

Les lois de la marche

UN : "Aussi, faut-il marcher même si le sens de la marche nous échappe. Telle est la première loi de la marche." L'auteur explique : "C'est souvent dans la foi pure que la route se construit. La foi se vit dans ces moments où l'on a tout juste le courage de se tenir en équilibre sur le fil de la vie. (...) Dans ces moments, marcher, avancer, faire des pas, mettre un pied devant l'autre, persévérer dans l'être, envers et contre tout, c'est devenir, c'est évoluer, c'est vivre, c'est exister, c'est faire confiance à la vie. Et alors, quand nous croyons en la vie, la vie croit en nous. La vie ne trompe et ne déçoit que ceux et celles qui n'ont pas foi en elle.

DEUX : "Ainsi, la marche exige foi et abandon. C'est la deuxième loi de la marche. (...) Beaucoup veulent tout comprendre de la vie, sans quoi ils refusent de bouger. (...) Le chemin s'éclaire à mesure qu'il est parcouru. À partir du moment où quelqu'un choisit de marcher, tous les pas ont un sens. (...) Et lorsque le chemin semble long, interminable, c'est que parfois il touche les étoiles. Il faut alors se réjouir de sa marche en avant et continuer. Heureux alors ceux qui ont reçu le don de la route, car ce don s'accompagne du sens de l'infini. Vue de cette façon, la marche ne peut se définir qu'en haut et en avant."

TROIS : "Ainsi, on marche avec son coeur. C'est la troisième loi de la marche. Le coeur, plus que l'intelligence, possède des ressources insoupçonnées. C'est là que se trouve le potentiel d'énergie profonde, le second souffle que connaissent bien les sportifs. (...) Comme le conseille le Sage : "Plus que toute chose, veille sur ton coeur, c'est de lui que jaillissent les Sources de la vie" (Proverbes 4,23). Le coeur recèle des forces que l'esprit ne connaît pas."

Je vous laisse méditer là-dessus.

Bonne route !

mercredi 27 février 2008

La leçon de l'eau

Dans cette vie qui nous appelle constamment à évoluer, à changer à chaque détour qu'elle nous propose, la nature devient une puissante source d'inspiration. Elle nous enseigne comment faire pour avancer sur le chemin de la transformation sans s'écorcher le coeur sur les différents obstacles qui se dressent devant nous.

J'aimerais vous partager la leçon de l'eau, telle que présentée par Jean-Paul Simard, dans son livre intitulé Pèlerinage aux sources de la vie - spiritualité, santé, guérison (éd. Anne Sigier, 2006) :
"L'eau stagnante pourrit. L'eau qui coule se purifie dans son mouvement, dans sa marche. Elle se fraye un chemin, contournant les obstacles qui parsèment sa route. Elle obéit sans se plaindre aux pierres, aux rochers, et s'adapte aux divers profils des terrains. Au lieu de s'attaquer à eux, elle les contourne. Elle sait d'instinct qu'ils sont plus forts qu'elle. De cette façon, elle ne s'use pas; elle glisse inexorablement entre les obstacles et court vers son destin, le fleuve, la mer, dont elle acquiert la force. En cela réside la leçon de l'eau. Cette eau qui contourne les rochers et les accidents terrestres n'est-elle pas à l'image de notre vie de voyageurs sur terre, côtoyant les obstacles et affrontant les risques de toutes sortes pour arriver à la Terre promise, lieu final de notre destinée ?" (p. 23)

Parlant de nature et de transformation, allez faire un tour au Jardin botanique de Montréal ces jours-ci. L'événement Papillons en liberté est en cours jusqu'au 27 avril prochain. (En vedette cette année : les papillons africains.) C'est une expérience extraordinaire qui nous redonne notre coeur d'enfant. Voici le lien pour plus d'information : http://www.museumsnature.ca/ .

Bon voyage !

mercredi 20 février 2008

5 secrets des gens heureux (suite)

(Suite du dossier "O" Happiness - voir chroniques précédentes)

Voici les trois autres secrets des gens heureux :

3. Éviter les "Si"

Si j'avais un chum,... Si j'avais un char,... Si j'avais un million de dollars,... etc., la vie serait parfaite !

C'est faux. Les gens heureux évitent de tomber dans ces suppositions faciles. À cet effet, les études démontrent qu'on est très mauvais à prédire ce qui nous rendra véritablement heureux. De plus, les gens évaluent mal leur contentement lorsqu'ils s'arrêtent sur un aspect de leur vie en particulier par rapport à leur satisfaction générale.

Par exemple, si vous vous arrêtez pour qualifier votre situation financière, il y a fort à parier que vous aurez envie de vous en plaindre (car on n'en a jamais assez par rapport à ce qu'on souhaiterait...). Par ailleurs, si vous regardez votre vie dans sa globalité, vous vous direz sans doute heureux, car le bonheur se compose de beaucoup de petites et de grandes choses.

De plus, on a constaté que la nouveauté engendre du plaisir. Vous venez d'avoir une nouvelle voiture ? Il est fort probable que cette idée vous excite pour quelques semaines ou mois. Puis la nouveauté s'estompe et vous avez retrouvé votre état normal de contentement. L'idée ici n'est pas nécessairement de changer de voiture à tous les trois-quatre mois. On ne parlerait plus de bonheur, mais plutôt de dépendance ou de compulsion.

En fait, ce qu'on nous propose, c'est de savoir créer de la nouveauté dans notre routine. Par exemple : changer les meubles de place dans notre chambre, emprunter un nouveau parcours lors de notre marche de santé, explorer un quartier de la ville qu'on ne connaît pas ou encore aller s'imprégner de l'atmosphère d'un petit village perdu par un bon dimanche après-midi. Juste pour le fun. Ce genre de nouveauté ne coûte rien et aura autant d'effet sur notre bonheur que de grands changements de vie.

4. Mettre ses meilleurs amis en priorité

Il n'est pas surprenant d'apprendre que l'engagement social est l'un des plus importants générateurs de bonheur. Ce qui est nouveau, c'est que la nature de la relation compte beaucoup. Selon Dr. Meliksah Demlir, PhD, assistant professeur de psychologie à la Northern Arizona University, il est clair qu'on se sent généralement plus heureux de passer une certaine période de temps avec une bonne amie (une journée à la campagne ou une soirée autour d'une bonne table) que d'aller se pavaner dans un 5 à 7 pour placoter anodinement avec quelques connaissances de la place.

Elle ajoute que le plaisir ne vient pas nécessairement de longues et profondes discussions. Le plaisir le plus essentiel de l'amitié sincère est simplement le compagnonage, c'est-à-dire d'être ensemble point, peu importe l'activité choisie. À la limite, on pourrait être ensemble en silence à jardiner ou à jouer à un jeu, ou encore à ne rien faire, et on y trouverait son contentement.

5. Se permettre d'être heureux

Bien que nous recherchions tous le bonheur, plusieurs croient dans leur for intérieur (sans doute inconsciemment) qu'ils n'ont pas le droit d'être heureux, ou trop heureux. Que cette croyance vienne de notre éducation religieuse, culturelle ou encore de la famille, elle a pour effet de laisser des traces de culpabilité à la vue du bonheur dans notre vie.

Howard Cutler, MD, co-auteur avec le Dalaï Lama de L'art du bonheur dans un monde troublé affirme que "certaines personnes diront même qu'on n'a pas le droit de rechercher son propre bonheur avoir d'avoir pris soin de tout le monde autour, et ce, sachant que tous ne mangent pas à leur faim, etc." (traduction libre) Eh bien, le Dalaï Lama croit qu'on devrait travailler les deux plans en même temps.

D'une part, il est clairement démontré dans certaines recherches que les gens heureux sont plus ouverts à aider leur prochain. Ils s'avèrent également être de meilleurs conjoints et conjointes et de meilleurs parents. De plus, une de ces études sur le bonheur, effectuée auprès de religieuses qui se distinguaient par leurs émotions positives de gratitude et d'optimisme, a mis en lumière une plus grande longévité de 7 à 10 ans chez ces sujets comparé à leurs consoeurs.

Ainsi, pour les éternels pessimistes qui ont encore besoin de persuasion quant à leur pouvoir sur leur bonheur, il vous suffit de penser à combien vous pouvez mieux servir la vie et le monde si vous laissiez entrer quelques parcelles de joie dans votre vie.

Tiré de l'article de Gabrielle Leblanc, auteure et neuroscientifique à Washington, D.C. intitulé 5 Things Happy People Do, dans O The Oprah Magazine, pages 233-235, mars 2008.

lundi 18 février 2008

Le défi de la joie

Je fais une petite parenthèse dans la poursuite de mon dossier "O" Happiness pour vous communiquer un lien fort intéressant. Je viens tout juste de le recevoir d'une amie et j'y ai trouvé un document vidéo sur le défi de la joie. Je vous invite à le visionner au moment où vous aurez assez de temps pour l'apprécier (env. 30 minutes), car il est bourré de grandes vérités et de précieux secrets.

Allez donc faire un tour à cette adresse : www.videoconscience.ca

Bon visionnement !