mercredi 26 novembre 2008

Jour de fête

Ce matin, je prends quelques minutes pour vous dire bonjour, mais pas beaucoup plus. J'aurai une journée occupée, car ce soir, je reçois mes amies pour une soirée bien spéciale. Je leur ai préparé une expérience d'intériorité et de joie dont elles ne se doutent pas. Afin de partager dans un contact direct mes trouvailles de sagesse et quelques histoires, je les ai invitées à assister à une lecture de textes touchants et inspirants auxquels j'ai ajouté quelques-uns de mes poèmes de Noël. C'est une première que je compte bien répéter au cours des prochains mois. Je vous en donnerai des nouvelles.

Les zones bleues

J'ai déniché un nouveau sujet fort intéressant : les zones bleues... Ce sont les endroits dans le monde où les gens vivent le plus longtemps et en pleine santé. Ces endroits ont été explorés et étudiés par l'auteur Dan Buettner, un collaborateur auprès de National Geographic qui a passé sept ans à faire des recherches sur le sujet avant d'écrire son livre The Blue Zones: Lessons for Living Longer from the People Who've Lived the Longest. Beaucoup de secrets précieux sont dévoilés par les doyens de cette planète au quatre coins du monde. Je vous rappelle qu'elles sont âgées ET en pleine forme.

Je vous reviendrai avec ça sans doute vendredi matin, car demain, c'est jour de traitement.

Bon, je dois vous laisser pour m'activer à la préparation de ma soirée-lecture. Je vous offre un petit sourire au coeur avec cette photo touchante.

Bonne journée !

mardi 25 novembre 2008

Autres souvenirs de mon enfance

Dans ma dernière chronique, je vous ai promis d'autres souvenirs. Les voici :

En pensant à mon oncle Daniel, je n'ai pu m'empêcher de penser à ma grand-mère Jeanette (Mathilda de son nom de naissance... elle ne l'aimait pas et l'a donc fait changer). J'avais à peine sept ans lorsqu'elle est décédée subitement à l'âge de 57 ans. Encore une fois, je n'ai que très peu de souvenirs d'elle, surtout parce qu'on n'avait pas l'occasion de la voir souvent en raison de la distance (nous, à Montréal et elle, à Sherbrooke).

Ce qui me vient spontanément à la mémoire, c'est que mémère Jeanette m'avait lu quelques pages du Petit Prince lors d'une de ses rares visites chez nous. Je me rappelle aussi qu'elle détestait nos escaliers extérieurs en colimaçon. Elle avait toujours peur de tomber.

Aujourd'hui, son souvenir me revient chaque fois que j'applique du rouge à lèvre car, comme ma mère, j'ai hérité de ses lèvres. Ma grand-mère avait une toute petite lèvre supérieure. Comme j'aurais aimé l'avoir plus longtemps, ma grand-mère !

Malgré tout, ces souvenirs me réconfortent. La joie de les avoir eus dans ma vie, elle et Daniel, est toujours présente et leur esprit m'habite encore. D'ailleurs, un jour, une diseuse de bonne aventure m'avait dit que l'esprit de ma grand-mère était toujours avec moi. Que ça soit vrai ou non, cette idée m'avait grandement plu. Et j'ai bien hâte de la retrouver dans l'au-delà... mais pas tout de suite. Je n'ai pas encore fini mon voyage sur terre.

Prochain sujet... l'Esprit de Noël, tel que promis récemment.

samedi 22 novembre 2008

Souvenirs d'une bouteille de Coke

C'est fou comme un objet aussi banal qu'une bouteille peut nous ramener dans nos souvenirs les plus lointains. C'est ce qui s'est produit ce matin, lorsque j'ai aperçu une bouteille de Coke en verre avec une capsule dentelée comme bouchon. C'était ainsi qu'elles se vendaient il y a de cela 40 ans au moins. Je m'en souviens, parce que mon oncle Daniel, décédé en juin 1968 à l'âge de 16 ou 17 ans par noyade, c'est ça qu'il buvait.

Au moment de son décès, j'avais cinq ans. Mon souvenir remonte donc à quelque temps avant le triste événement. Nous étions en visite chez mes grands-parents maternels qui habitaient rue King à Sherbrooke, juste en face du Motel Le Baron. Assis au salon dans la chaise berçante, mon oncle m'avait demandé de lui faire une commission : "Si tu vas me chercher un Coke, je te donnerai 5 cents." Serviable et obéissante comme j'étais, je me suis aussitôt levée pour répondre à sa demande. M'approchant de lui la main tendue pour réclamer des sous pour acheter son breuvage préféré. Lui croyait que je demandais mon dû à l'avance : "Vas me chercher le Coke et je te paierai après." m'a-t-il dit. "Oui, mais j'ai besoin d'argent pour acheter le Coke." que je lui ai répondu. Suite à quoi il a pu préciser son attente : "Non, vas voir mémère et demande lui qu'elle t'en donne un du frigidaire." Ce que j'ai fait, ensuite j'ai pu recevoir ma récompense.

C'est le seul et unique souvenir de cet oncle que j'ai encore gravé dans ma mémoire 40 ans plus tard. Et ce souvenir en a engendré d'autres... (à suivre donc demain !)

jeudi 20 novembre 2008

Partie remise... leçon d'acceptation

Pour une nouvelle fois hier, j'ai dû accepter de reporter mon traitement faute de globules blancs en quantité suffisante, et ce, malgré un délai de trois semaines depuis le dernier. Comme l'explique le spécialiste : "C'est normal avec l'accumulation des solutions dans le système. Il est préférable de reporter d'une semaine pour s'assurer d'éviter les zones dangereuses d'infection."

Je me souviens, il y a deux ans, la même chose s'était produite, mais ma réaction était bien différente. J'avais pris panique à l'idée de ne pas pouvoir être traitée et j'avais accepté de prendre du Neupogen pour stimuler la production de globules blancs. Ce médicament puissant n'était pas très agréable causant des maux de dos qui s'expliquent par le fait que la moelle épinière est sollicitée pour produire des globules blancs supplémentaires. Enfin.

En toute sérénité

Hier, je suis sortie de l'hôpital, après y avoir passé trois heures à attendre, aussi sereine qu'à mon arrivée. Comment se fait-il ? J'en ai conclu que tout le travail d'acceptation, de lâcher prise et de confiance en la vie que j'ai fait au cours des dernières années a porté ses fruits. Je suis maintenant en mesure de prendre plus de distance par rapport aux événements du quotidien avec la conviction qu'il en est mieux ainsi. J'ai confiance au processus aussi parce que je sais que je fais tout ce qu'il est en mon pouvoir pour retrouver la santé et que le reste est hors de mon contrôle. Si je ne peux contrôler le cours des choses, aussi bien arrêter de m'en soucier.

Je ne suis pas seule

Comme vous savez, chaque matin, j'ai mon petit rituel spirituel afin d'établir une connexion avec une dimension de lumière immensément plus grande que moi. C'est ainsi qu'il m'est possible de marcher sereinement à travers l'expérience de l'épreuve. Je ne suis pas seule, en effet, car dans cette connexion, je me sens accompagnée et supportée partout et en tout temps. L'important, c'est que je la rétablisse régulièrement, et mes lectures à saveur spirituelle m'y aide grandement.

Ces temps-ci, c'est Jésus qui marche avec moi; il me parle comme un ami dans le plus récent ouvrage de Paul Ferrini intitulé Le silence du coeur (éd. Le Dauphin Blanc, 2008). Voici quelques-uns des passages qui m'ont touchée ce matin :
"La pure beauté et la majesté de la vie se trouvent dans ses rythmes cycliques : le lever et le coucher du soleil, les phases de la Lune, le changement des saisons, les battements du coeur, le déploiement rythmique du souffle. La respiration procure la continuité, la familiarité, la sécurité. Mais dans chacun des cycles, on retrouve des variations qui apportent des défis et des occasions de grandir.

Beaucoup de gens sont déconnectés des rythmes de la nature et de leur propre corps. Voilà pourquoi ils ne font pas l'expérience dans le contexte sécurisant et enveloppant dans lequel ils pourraient vivre et intégrer les défis qui se présentent. C'est l'une des tragédies du monde contemporain." (p. 193)

"La spiritualité n'est pas un travail mais une façon de vivre. C'est la poésie d'être, le rythme de la vie qui se déroule en chaque personne, dans chaque relation, dans chaque communauté." (p. 195)

"Si tu es prêt à abandonner les schémas négatifs et masochistes orientés vers le contentement des autres, tu dois avoir la force de demeurer dans la conviction de qui tu es, peu importe la réaction des autres. Tu dois aller profondément en toi et affirmer que tu es la seule personne en mesure de savoir qui tu es.

Mets les idées et les opinions des autres de côté et demeure dans ta propre intégrité. Sois entièrement avec tes pensées et tes sentiments. Habite ta vie. Connecte-toi à ta joie. Trouve la source de l'énergie et de la sagesse en toi, et vis ta vie à partir de ce centre." (p. 196)

"Sans cet engagement envers toi-même, rien d'important, rien qui en vaut la peine ne sera accompli dans ta vie." (p. 197)

Un peu d'inspiration

Il m'arrive, à l'occasion, d'avoir peu d'inspiration pour mon sujet du jour. Dans ces cas, je me dis qu'il serait préférable que je n'écrive pas... Mais je sais que vous êtes là à me lire et que certains s'inquiètent lorsque je suis trop longtemps silencieuse. C'est pourquoi je me permets de puiser dans mes lectures pour écrire une courte chronique. Et je suis convaincue que vous comprenez ça.

Par ailleurs, l'inspiration me vient souvent des expériences de vie d'autres personnes. Ainsi, le contact avec le monde m'est essentiel. Dans l'optique d'établir une interaction avec ceux que mes écrits intéressent, je suis à organiser des soirées lecture au cours desquelles je vous lirez des textes touchants et inspirants dans une atmosphère empreinte de sérénité et de joie profonde. La première pourrait avoir lieu en décembre; la date reste à déterminer. Je vous tiendrai au courant.

Entre temps, si jamais vous aimeriez organiser une de ces soirées dans votre milieu, il me fera grand plaisir de répondre à vos attentes. À l'approche des fêtes, une telle activité pourrait s'inscrire agréablement dans vos préparatifs au niveau du coeur. Faites-moi signe si c'est le cas, la formule est flexible et c'est gratuit.

Sur ce, je vous souhaite une très bonne journée.

lundi 17 novembre 2008

La danse, c'est la vie !

Depuis le début de la lutte qui est mienne pour la vie, je ne cesse de croire au pouvoir illimité de la vie elle-même lorsqu'on lui laisse une chance de se déployer et de nous guider sur le chemin de la guérison. Je répète inlassablement que le meilleur remède contre la maladie et la mort, c'est la vie ! Une évidence, me direz-vous ? Pas pour tout le monde. Pour bon nombre qui croient aux pronostics des spécialistes, c'est plutôt le côté sombre de l'expérience qui les emportera... (Lire Petits et grands miracles, paru le 10 juillet dernier, pour lire mon cri du coeur aux spécialistes afin qu'ils ouvrent la porte à l'espoir.)

À cet effet, j'ai lu récemment dans Anticancer, écrit par le Dr. David Servan-Schreiber (éd. Robert Laffond, 2007) que nos cellules et notre système immunitaire adoptent la même attitude que nous, c'est-à-dire que si nous baissons les bras devant l'ampleur du défi qui nous attend, elles le feront aussi. Par contre, si nous optons pour la lutte, elles se mobiliseront avec autant de détermination que nous pour gagner. Cette vérité est la conclusion tirée d'une expérience effectuée en laboratoire sur des groupes de souris soumises à des chocs électriques répétés. Celles qui avaient la possibilité de s'en protéger grâce à une petite pédale interrompant le processus ont démontré une résistance plus grande à la maladie que les autres qui subissaient l'assaut sans pouvoir rien faire. Ainsi, lorsqu'on a le sentiment de pouvoir faire quelque chose pour améliorer notre sort, notre système se fait notre allié dans la bataille.

On sort en grande

Faire place à la vie, c'est sauter sur les occasions qui passent de s'amuser, rire et entrer dans la danse.

Ce weekend, j'ai eu la chance d'assister à un Gala reconnaissance pour lequel l'entreprise de mes amis s'était qualifiée comme finaliste dans deux catégories. J'étais toute excitée, car les occasions sont plutôt rares pour moi d'aller veiller dans des soirées de la sorte. J'ai pris le soin de choisir une toilette de circonstance, de passer chez l'esthéticienne qui m'a prodigué un soin du visage (gracieusement offert) et des pieds, de visiter ma coiffeuse et, finalement, de me faire maquiller par une cosméticienne de chez Pharmaprix (le maquillage est offert gratuitement à condition d'acheter deux produits... une bagatelle).

Mon nouveau look me donnait une joie contagieuse. Alors, au bras de mon amoureux, je rejoins nos amis à l'hôtel Delta, où se tenait l'événement. La joie est palpable; les invités tout endimanchés sont heureux de se retrouver pour s'amuser et rigoler. Après un cocktail, nous passons à table pour déguster un repas exquis. Tout est bien orchestré pour mousser le plaisir de tous. Tout au long du repas, les lauréats sont dévoilés et l'ambiance s'anime grâce à l'enthousiasme des gagnants et de leurs supporteurs. Nos amis ont eu la joie d'être reconnus dans l'une des deux catégories et de s'avancer à l'avant pour recevoir leur prix. Le bonheur est à son comble. Félicitations !

"La danse, c'est la vie !"

Cette expression vous dit quelque chose ? C'est ce que nous répète Normand Brathwait à chaque semaine à la fin de son émission sur la danse "Le Match des étoiles".

Dès que le repas prend fin, l'orchestre et ses chanteuses installent une ambiance de fête avec des tounes des plus emballantes. La première qui remplit le plancher de danse, c'est : "I will survive", une de mes chansons préférées des années 80. Bizarrement, je prends conscience des paroles comme jamais auparavant. Je les sentais profondément dans mon coeur. En effet, je survivrai... grâce à la danse; la danse dans laquelle j'accepte d'entrer avec la vie.

Mots de sagesse

(Tirés de Paul Ferrini, Le Silence du coeur - Réflexions de l'Esprit christique tome 2, éd. Le Dauphin Blanc, 2008)


"Donne une chance à la vie. Savoure la vie sans les limitations que tu lui imposes habituellement. Lorsque tu fais cela, tu obtiens d'incroyables résultats. Le parcours s'adoucit, les problèmes se résolvent, les relations vont de l'avant. Ta vie se met à bien aller. Tout cela parce que tu as abandonné l'idée que tu "sais" le sens de ta vie." (p. 160)

"Abandonner ton programme revient à dire que tu t'ouvres à celui de Dieu. Et quel est le programme de Dieu ? C'est la guérison, la réconciliation, une joyeuse expression de soi et une intime communion. Le programme de Dieu est de faire des miracles partout." (p. 161)

"Puisque le vrai miracle est notre union à Dieu par la compréhension de sa volonté pour nous, la guérison extérieure n'est pas requise. Elle peut survenir, et peut-être pas. Nous pouvons être guéris ou non de notre maladie. Le vrai miracle est dans notre abandon à la vie telle qu'elle est. Lorsque nous sommes en paix et dans l'acceptation de notre vie, le miracle de l'amour de Dieu se répand dans notre coeur." (p. 165)

Joyeuse danse...


vendredi 14 novembre 2008

Le plus précieux des cadeaux

La période des fêtes nous ramène immanquablement à courir tous les magasins pour trouver l'objet parfait qui saura faire plaisir à ceux qu'on aime. C'est souvent un casse-tête et il arrive qu'on se trompe. Résultat : perte de temps, gaspillage d'argent et déception.

Dans ma chronique d'hier, j'ai abordé la question des cadeaux du coeur. C'est, en effet, une bonne solution, mais ça ne règle pas tout.

Noël sur une île déserte

Voici un petit exercice amusant : Imaginez-vous en compagnie de votre famille et de vos amis sur une île déserte à l'approche de Noël. Que feriez-vous ?
  1. Vous laisseriez passer la fête comme si de rien n'était ?
  2. Vous trouveriez un moyen de célébrer avec les ressources disponibles ?
Si vous optez pour la fête, imaginez le scénario que vous pourriez envisager pour :
  • le repas
  • la célébration (ambiance, rituels, jeux, activités, etc.)
  • les cadeaux (P.S. : Oubliez Wall-Mart; Purolator ne se rend pas sur cette île !)
Comment pourriez-vous témoigner le mieux votre affection à vos proches ?

Un retour vers l'essence du Soi

Les circonstances de cette mise en scène vous forceraient sans doute à faire appel à vos ressources personnelles pour offrir le plus beau cadeau qui soit : VOUS... votre présence, votre amour, votre joie de vivre, etc. Peut-être n'êtes vous pas en mesure, en ce moment, de reconnaître ces trésors qui vous habitent. Fort possible, car la vie qu'on mène, c'est-à-dire la vie qui nous mène de nos jours nous projette trop souvent à l'extérieur de notre essence propre dans un cirque de devoirs et d'obligations, de faux plaisirs et de relations superficielles, de divertissements et de fuites inoffensives, croit-on. Et ce, sans même qu'on en ait vraiment conscience.

Comment ramener plus de conscience dans sa vie ? RESPIRER, tout simplement. Respirer profondément nous force à ralentir le tempo et automatiquement à prendre conscience de notre moment présent. C'est un pas de géant vers une vie plus riche qui correspond davantage à nos désirs profonds.

Reconquérir l'amour de soi

Comment offrir le meilleur de soi-même si on n'a pas d'abord retrouvé l'amour véritable de soi ? Impossible. Voici ce qu'en dit l'auteur Sanaya Roman dans Choisir la joie (éd. Ronan Denniel, 1994, pp. 45-55) :
  • "Cultiver l'amour de soi signifie s'accepter tel que l'on est ici et maintenant."
  • "Une des façons de vous aimer davantage consiste à ne plus vous comparer aux autres."
  • "Cultiver l'amour de soi, c'est se libérer de la culpabilité."
  • "Un des plus grands cadeaux que vous puissiez faire aux autres consiste à vous ouvrir à leur amour."
  • "Les personnes qui s'aiment vraiment sont remplies d'amour, généreuses et attentionnées; elles expriment la confiance qu'elles ont en elles-mêmes par l'humilité, le pardon et leur vision holistique."
  • "S'aimer soi-même implique la foi, la confiance et la croyance en ce que l'on est et dans le désir d'agir."
  • "L'amour de soi vient du coeur; il requiert gentillesse et amour inconditionnel."
  • "L'amour de soi implique le respect du soi ainsi qu'une vie orientée vers le but ultime."
  • "Pour vivre un plus grand amour, soyez prêt à recevoir les cadeaux des autres, qu'il s'agisse d'amour, d'amitié, de soutien."
  • "Uni à ce que vous aimez faire, il n'y a plus de limite à vos possibilités et à ce que vous pouvez transcender."

L'art de cultiver l'amour de soi

Les avenues pour cultiver l'amour de soi sont nombreuses. Aujourd'hui, je vous propose un exercice de cheminement sur l'amour de soi (extrait du même ouvrage, p. 55) :
  1. 1. Comment pouvez-vous savoir si vous pensez ou agissez avec amour à votre égard ?
  2. 2. Comment serait demain, si vous agissiez toujours au travers d'actes d'amour envers vous-même ?
  3. 3. À quoi ressembleraient vos actions si vous vous aimiez vraiment au niveau de votre corps physique, de votre relation d'amour avec votre partenaire, de votre travail et votre carrière ?
  4. 4. Que feriez-vous demain, si vous vous aimiez vraiment, dans votre relation d'amour, dans votre travail, avec votre corps physique ? Énumérez trois actions particulières que vous accompliriez dans chacun de ces trois domaines ?
À partir des réponses obtenues, il ne vous reste qu'à passer à l'action pour activer tout le pouvoir de l'amour qui circule dans vos veines et dans toutes vos cellules. L'amour guérit tout et nous rend lumineux.

Que le lumière divine vous guide !

jeudi 13 novembre 2008

Avancez vers la lumière

Dans ma dernière chronique, je vous ai promis d'aborder le thème de Noël afin de lui redonner son vrai sens et ainsi vivre cette belle fête avec la joie au coeur.

Je lisais justement un article dans Châtelaine ce matin (Noël, ça ne veut plus rien dire, par Elias Levy, déc. 2008, p. 107) dans lequel le sociologue Jean-Philippe Warren expose son point de vue sur le caractère commercial qu'a pris cette fête religieuse au fil des années. Selon lui, Noël est devenue synonyme de stress, fatigue, surconsommation et endettement.

Je dois admettre que je suis plutôt d'accord avec lui, même si j'ai toujours refusé d'embarquer dans ce scénario. Je n'ai jamais considéré nécessaire de dépenser de l'argent que je n'avais pas pour faire des cadeaux à mes proches. Si je tiens absolument à leur témoigner mon affection, je prends des avenues "affectives" ! Une belle carte avec des mots d'appréciation bien sentis, un objet fabriqué de mes mains (Omer DeSerres a plein d'idées à cet effet), quelques biscuits maison joliment emballés, etc. Ça ne prend pas plus que ça pour faire plaisir.

Noël dans mon coeur

Au-delà du volet cadeaux qui est inévitable jusqu'à un certain point, mon Noël à moi, c'est surtout la joie que j'installe dans mon coeur pendant toute la période de l'Avent. Qu'est-ce que l'Avent ? C'est une période de quatre semaines avant Noël qui nous permet de nous préparer spirituellement à accueillir la Lumière du Christ. Je vous invite à relire ma chronique du 16 décembre 2007 intitulée "Couler comme rivière d'Amour..." dans laquelle j'aborde le sujet.

Vivre l'Avent

Il y a plusieurs façons de se préparer à l'arrivée de Noël. Oubliez les magasins et les réceptions; ça se passe ailleurs. Voici quelques idées :

  • Implication communautaire : Que vous choisissiez de passer la Guignolée dans votre quartier, de faire un peu de bénévolat auprès des personnes seules ou des banques alimentaires, le fait de prendre part à la vie de quartier nous remet en contact avec le sens du partage et la compassion.

  • Ambiance de fête : On peut s'imprégner de l'ambiance des fêtes en assistant à un concert de Noël, en écoutant des beaux airs de Noël tout en préparant des biscuits qu'on offrira en cadeau ou en allant se promener dans les rues pour admirer les maisons et les vitrines joliment décorées.

  • Activités ressourçantes : Dans les semaines précédant Noël, une foule d'activités nous sont proposées : expositions de crèches et de sapins de Noël, ventes d'artisanat local et sorties en plein air avec la famille. Il suffit de fouiller les journaux et magazines pour trouver de belles idées. L'important est de se faire plaisir et surtout de partager de bons moments avec ceux que l'on aime.

  • Cadeaux du coeur : Enfin, il y a le don de soi... Le plus beau cadeau qu'on puisse offrir est celui qui vient du coeur. Plusieurs ne se donnent plus la peine d'envoyer des cartes de Noël ou le font par le biais de l'internet. Je considère que la meilleure façon d'offrir ses bons voeux est en écrivant un mot personnel dans une carte traditionnelle envoyée par la poste (même si ça entraîne des coûts). C'est le moment par excellence pour dire merci et souhaiter le meilleur de ce que la vie a à offrir. Un autre cadeau du coeur : un jouet offert à un enfant démuni... incognito.
Ouvrir son coeur

Noël, c'est avant tout une belle occasion d'ouvrir son coeur... à soi d'abord, puis aux autres. Ouvrir son coeur signifie savoir accueillir sans juger, offrir de la compassion à l'autre, pardonner à soi et à l'autre, honorer l'autre en lui offrant une présence sincère, c'est aussi le reconnaître et lui redonner sa dignité, etc.

Nous avons parfois, même souvent besoin d'aide pour arriver à ouvrir son coeur, car les blessures du passé ont fort probablement érigé des murs de protection autour du coeur. Et le travail d'ouverture s'en trouve plus difficile.

Permettez-moi de vous suggérer de profiter des quatre dimanches de l'Avent (débutant le 30 novembre) pour créer des rencontres avec vous-même; votre âme n'attend que votre invitation. Que vous choisissiez d'assister à la messe du dimanche ou de vous recueillir dans l'intimité de votre foyer, prenez le temps de méditer sur le vrai sens de Noël pour vous, avec un petit rituel favorisant l'intériorisation et le contact avec votre dimension divine (ambiance calme et sereine, chandelles, etc.) et un texte inspirant si nécessaire. Allez vous "asseoir dans votre coeur"* pour écouter le silence vous parler. Placez-vous en position de gratitude pour accueillir avec reconnaissance tout ce que la vie a de bon à vous offrir. Remerciez.

Plan d'action

Fouillez les journaux locaux et les magazines pour trouver des occasions de vivre Noël en participant et en vous impliquant dans la communauté. Ce que vous en tirerez vous fera avancer doucement vers la lumière de Noël.

Bonne route !

* L'expression "s'asseoir dans son coeur" est une image que j'utilise régulièrement car elle illustre tellement bien la rencontre avec soi et sa dimension divine. Pour en faire l'expérience, fermez les yeux et imaginez que vous êtes assis dans une petite grotte, votre coeur. Il ne fait ni chaud, ni froid, ni trop sombre ni trop clair. Vous êtes juste bien. Vous êtes assis là tranquillement en sachant que quelqu'un viendra à votre rencontre. C'est le sage qui habite en vous. Il a un message à vous livrer. Ne forcez rien avec votre tête, à savoir : "Voyons, c'est ben long... quand est-ce qu'il va arriver le sage ?" Car plus vous forcez, plus vous le repoussez. Soyez juste là à attendre patiemment qu'il se manifeste. Lorsqu'il sera prêt, vous vous sentirez touché par un mot (soufflé dans une brise légère), une émotion, une image, une idée... Soyez attentif et ouvert, car le message est souvent subtil.