mercredi 21 janvier 2009
L'espoir a repris du service
La lutte n'est pas encore gagnée, mais les résultats sont encourageants, car depuis octobre dernier, la situation s'est beaucoup améliorée. J'avais certaines craintes, car depuis la fin novembre, avec la fatigue et la saison froide je suppose, des nouvelles douleurs étaient apparues dans l'abdomen. Rien de majeur, juste un peu achalant et surtout quelque peu inquiétant. Bien sûr, aussitôt qu'un nouveau mal se pointe, on pense tout de suite au pire. Mais j'ai appris depuis le temps à ne pas m'énerver trop vite. D'ailleurs, les données ont indiqué qu'il n'y a rien d'inquiétant à ce sujet.
Je me souviens, dans la première année de ma lutte, la bouton panique était régulièrement activé. Et alors, je perdais toute ma sérénité et, du même coup, ma confiance au processus de guérison. Je réalise aujourd'hui que tout le cheminement personnel et spirituel accompli jusqu'à maintenant porte fruit. Je suis maintenant capable de ne pas m'effondrer devant une simple inquiétude. Je la laisse plus facilement passer en me disant que ce n'est peut-être rien de grave et qu'il est préférable d'attendre d'avoir des données concrètes avant de m'en faire.
J'avoue, par contre, qu'au cours des dernières semaines, je me sentais moins solide au chapitre de l'espoir de voir la fin du tunnel arriver sous peu. J'évitais le sujet pour ne pas activer mes craintes et pour ne pas inquiéter inutilement mes proches. Mais comme me disait ma précieuse conseillère en nutrition santé : "Si tu mets toutes les chances de ton côté, qu'est-ce que tu as à t'inquiéter ?" Elle avait raison, mais disons que j'avais tout de même très hâte d'avoir une photo de mon moi intérieur. Maintenant que c'est fait, je respire beaucoup mieux et je trouve une nouvelle vague de courage pour poursuivre ce combat jusqu'au bout.
J'en profite pour vous demander de continuer de m'appuyer par vos prières et vos bonnes pensées, car c'est fondamental pour garder le moral et poursuivre cette lutte titanesque.
Ah oui... j'ai eu une belle récompense avec les bons résultats : congé de traitement pour encore deux semaines. Ça va me faire grand bien tout en donnant une chance à mon système de se refaire des forces.
Il me semble que le soleil et la plage me feraient du bien...
mardi 20 janvier 2009
Un grand rêve à naître
Ça fait déjà un bon moment que je rêve de vivre à la campagne pour m'imprégner chaque jour des beautés et des bienfaits d'une nature généreuse et accueillante. Et plus récemment a émergé très clairement dans mon esprit et dans mon coeur une petite fermette avec un potager biologique, un grand jardin de fleurs, quelques poules, des lapins, un gros chien et quelques chats. Ce petit coin de paradis qui m'habite si entièrement est sis sur de hautes terres afin qu'on puisse voir loin pour contempler les merveilles de notre belle Terre.
Et quand je ferme les yeux sur ces lieux invitants, je vois toute l'activité qui s'y passe. Je me vois d'abord nourrir les petits animaux et récolter les oeufs frais du jour au petit matin. Et au jardin, les deux mains dans la terre, je m'épanouis à prendre soin des végétaux qui m'ont été confiés par le Créateur. Puis, un passant à vélo s'arrête pour se reposer dans la halte aménagée spécialement pour bien les accueillir. Durant la saison froide, ma porte s'ouvre sur un petit salon de thé bien chaleureux où l'on vient pour goûter le moment qui passe en toute simplicité. Des livres, magazines et jeux de société sont mis à la disposition des clients dans une ambiance relaxante. Et finalement, mon atelier, lieu de création et d'épanouissement, accueille des gens de tout âge autour d'une grande table où prennent vie des oeuvres originales qui nourrissent l'âme tout en témoignant de sa beauté pure.
Chez moi, c'est un lieu de ressourcement où il fait bon vivre et où l'être dans toute sa splendeur a la chance de se découvrir et de renaître à sa lumière sacrée.
Du rêve à la réalité
Il y a longtemps que ce rêve serait devenu réalité si j'avais disposé des ressources nécessaires pour acquérir un beau lopin de terre et tous les bâtiments qui l'occuperaient. Si je m'arrêtais aux lois du marché, ce projet aurait peu de chance de voir le jour, surtout en ces temps troubles. Mais ma compréhension nouvelle des lois de l'Univers me permet d'ouvrir la porte à une dimension beaucoup plus grande que tout composée d'amour et d'abondance. J'ai foi maintenant que si je commence par faire un petit pas avec toute la confiance requise, ce petit pas mènera vers le suivant et d'un pas à l'autre, le chemin vers la réalisation de mon rêve se fera en me réservant de belles surprises.
J'ai donc commencé à magasiner... J'ai contacté un agent d'immeuble de la région de l'Estrie qui m'avait été référé par une amie pour m'aider à trouver l'endroit qu'il me faut. Ce dernier, peu intéressé par le petit budget dont je dispose, a préféré me mettre en contact avec une autre personne. Et je crois que c'est la meilleure chose qui ne pouvait pas arriver, car elle, une dame qui croit en mon projet, a saisi le sens divin de ma démarche sans toutefois être au courant du projet de vie que j'ai l'intention de créer. Tout comme moi, elle sait qu'une occasion est là pour moi et qu'avec la foi et la patience, nous trouverons exactement ce qu'il me faut. Je ne sais pas par quel moyen, mais mon rêve se réalisera.
P.S. : Si vous voyez quelque chose d'intéressant, faites-moi signe !
Dans la suite de ce texte, une chronique a pris naissance le 24 janvier intitulée "Je rentre chez moi". Je vous invite à aller y faire un tour pour trouver votre propre chez-vous grâce à la méditation qui s'y trouve. Bon voyage !
vendredi 16 janvier 2009
Le Grand Mystère de la danse
Danser sa vie
Qu'est-ce que ça vous dit, "Danser sa vie" ? Ça fait déjà un bon moment que je reçois ce message de plusieurs sources en guise d'invitation à cheminer. Danser, c'est suivre le mouvement en n'offrant aucune résistance, un peu comme l'eau de la rivière qui coule allègrement dans son lit, contournant les obstacles sur son parcours et polissant les surfaces, à force de patience et de persévérance... Elle ne semble jamais se plaindre de son sort et elle finit toujours par atteindre l'océan. Voilà l'image que prend la danse de ma vie.
Dans son chapitre intitulé "Mais savez-vous danser ?", l'auteure nous ouvre les yeux sur une grande vérité qui lui a été inspirée en songe. Elle se demandait ceci : "Je veux savoir pourquoi je suis si rarement la personne que je souhaite être." (p. 28) Et la réponse qu'elle a reçue est la suivante : "La question n'est pas de savoir pourquoi tu es si rarement la personne que tu veux vraiment être, mais plutôt pourquoi veux-tu si rarement être la personne que tu es vraiment ?" (p. 29)
Et comment faire pour vouloir être celui ou celle que l'on est vraiment, dans notre être le plus profond, si on ne sait pas à qui on a affaire ? C'est seulement en allant à la rencontre de soi souvent par le recueillement, l'exploration et la découverte, l'accueil et l'appréciation, qu'il est possible de faire les premiers pas de la danse avec l'être merveilleux que nous sommes.
Le grand secret
Plus loin, elle nous confie son grand secret : "J'ai toujours senti la présence de ce qui est plus grand que moi-même." Puis elle nous raconte comment ç'a commencé. Elle était une toute petite fille lorsque, blottie dans son lit effrayée par les disputes de ses parents qu'elle entendait très bien, elle s'est sentie portée et réchauffée par la main de Dieu. C'était ainsi que le "Grand Mystère" avait répondu à ses prières répétées. Puis elle dit avoir senti la présence bienveillante de plusieurs êtres de lumière dans son coeur ; ils la rassuraient en lui disant : "Nous sommes toujours avec toi. Nous serons toujours avec toi."
Dans sa naïveté enfantine, elle croyait que tout le monde pouvait sentir une telle présence. Elle a été étonnée d'apprendre qu'il n'en était rien. En fait, le contact doit d'abord être établi par notre volonté de se tourner vers la lumière divine avec foi, amour et gratitude. Cette rencontre est souvent provoquée par des événements éprouvants qui nous ramènent à l'essentiel.
Danser avec le Grand Mystère
L'annonce de la maladie a été pour moi une invitation à la danse de ma vie que j'ai acceptée dès le départ. Je sentais au fond de moi que toute la résistance que j'avais opposée aux différents appels de changement reçus dans les épisodes difficiles de mon parcours y était pour quelque chose.
Ainsi, au lendemain de l'annonce du diagnostic épouvantable, je suis entrée en conversation avec Dieu. Seule dans ma chambre d'hôpital, j'ai amorcé mon discours ainsi : "Mon Dieu, je sais que cette épreuve a quelque chose à m'apprendre sur moi, sur la vie et sur mon rôle dans cette vie. J'accepte le défi proposé, mais j'aurai très certainement besoin de Toi pour traverser les moments les plus difficiles. Je te confie mon corps puisque Tu en es le Créateur, pendant que je plonge dans le grand voyage intérieur à la découverte de mon être lumineux." Je venais de m'ouvrir à un univers spirituel nouveau qui m'invitait à cheminer doucement dans l'amour, l'accueil et la foi. Je n'avais plus rien à craindre.
La valse divine
Lorsqu'on accepte d'entrer dans la danse, les partenaires qu'il nous faut se présentent au moment venu. Ainsi, dès ma sortie de l'hôpital, j'entreprenais un processus de guérison émotionnelle avec une thérapeute qui avait tout ce qu'il me fallait : amour, accueil et douceur. Elle connaissait les avenues à emprunter pour retrouver le chemin vers la maison (le Soi). Voici un extrait du récit que j'en ai fait dans mon journal peu de temps après :
"Quand je me suis présentée chez elle au lendemain de ma première visite chez l’oncologue, elle m’a trouvée en très bonne forme, malgré le peu de temps qui nous séparait de l’opération (deux semaines et demie seulement). Avant d’entreprendre le traitement, elle prend le temps nécessaire pour m’écouter relater les événements entourant mon séjour à l’hôpital, le compte-rendu du docteur qui a pratiqué ma chirurgie au lendemain de l’intervention et surtout ma rencontre de la veille avec l’oncologue. Je lui exprime clairement mon besoin d’être rebranchée à la Puissance Divine, car j’ai perdu ma solidité en raison de la peur qui m’a envahie. Elle me trouve bien sereine malgré tout.
Étendue sur la table, je me laisse guider par les paroles de ma thérapeute qui me demande de respirer profondément pour mieux me détendre. Puis elle m’invite à entrer à l’intérieur de moi pour reprendre contact avec la force de vie qui m'habite de même qu'avec mon univers spirituel. Je sais que des ressources inouïes s’y trouvent; il ne me suffit que d’avoir foi en ce potentiel divin pour y avoir accès. À cette pensée, me vient sitôt en tête une magnifique image : je vois Marie, ma thérapeute, me tenant dans ses bras, telle une brebis blessée, pour me ramener auprès du Créateur pour recevoir la guérison. Tout ça se déroule dans une bulle de lumière blanche d’une pureté infinie. Dès les premiers instants du traitement, je me sens aussitôt rebranchée et je pleure à chaudes larmes. Je remercie le Ciel de m’accueillir de nouveau pour me sauver.
Puis, à un certain moment, Marie prononce ces paroles qu’elle m’invite à répéter : « Avec la puissance de Dieu en moi, je peux tout. » Comme c’est rassurant ! Je ne suis plus seule."
Vous vouliez connaître mon secret pour tant de sérénité et de confiance dans cette aventure éprouvante ? Le voici : je ne danse jamais seule.
Que Dieu vous accompagne à chaque instant et qu'Il vous bénisse.
mercredi 14 janvier 2009
Les amies d'Annie
Annie, c'est une femme d'affaires qui a le sens de la business assez développé et qui sait bien s'entourer pour faire bouger les affaires. Elle a été ma cliente puis ma patronne dans les années 1993 à 1997 alors que j'oeuvrais à titre d'adjointe administrative. Elle est devenue mon amie et une grande soeur même tant elle a été là pour moi tout au long des années qui se sont écoulées depuis notre première rencontre.
Dans l'énergie qui circulait autour de la table du resto chic du Vieux-Montréal où elle nous avait donné rendez-vous, il était facile de voir toute l'appréciation et la considération qui lui sont vouées par chacune des personnes présentes à ce souper de célébration. Ce n'était pas sa fête à elle, mais plutôt le départ à la retraite de sa plus fidèle collaboratrice qui était souligné. Notre amie Monique était la raison pour laquelle nous nous étions déplacées en cette soirée frisquette de janvier. Mais le plaisir d'être toutes rassemblées pour une rare fois a enveloppé le petit groupe d'une brume de joyeuse complicité.
Chacune à notre tour nous racontions quelques anecdotes croustillantes sur notre participation au succès d'affaires d'Annie en révélant au passage quelques secrets bien gardés. La fête de Monique est devenue le bien-cuit d'Annie ainsi que l'initiation de Karine, sa nouvelle collaboratrice qui est toujours en apprentissage. Comme nous avons ri en nous régalant du festin qui nous était offert par ce coeur généreux qu'est notre amie Annie !
Ma chère Annie, mille mercis pour cette occasion extraordinaire que tu as créée : le plaisir de goûter pleinement à la vie dans toute sa simplicité et sa spontanéité. Le bien-être que j'en ai retiré vaut tous les traitements du monde... Je t'aime profondément et je te porte affectueusement dans mon coeur, comme une soeur d'âme.
jeudi 8 janvier 2009
Le taxi d'Alexis
Ça se passait dans la nuit du 2 janvier après le réveillon du Nouvel an qu'Alexis avait passé chez un copain. Ce jeune homme de 15 ans, lorsqu'il fut prêt à rentrer chez lui un peu passé minuit, se trouva démuni côté transport, car il n'avait pas pris les arrangements nécessaires avec l'un de ses parents. Il tenta de communiquer avec eux sans succès.
Il décida donc de rester chez son ami pour continuer à s'amuser. Les heures passaient et peu à peu les invités prenaient le chemin du retour. Plusieurs se dirigeaient vers l'autoroute, environ à mi-chemin d'où habitait Alexis, mais personne ne semblait disposé à faire un petit détour de quelques kilomètres pour aller le reconduire à la maison à cette heure tardive de la nuit. Égoïsme, inconscience ou malentendu ? Difficile à dire.
Finalement, un peu avant 4h du matin, Alexis décida d'appeler un taxi pour faire le trajet de quelques kilomètres. En montant dans la voiture, il avise le chauffeur qu'il n'a que 8$ dans ses poches et lui donne sa destination. Le chauffeur, lorsque le compteur indiqua 8$, s'immobilisa pour laisser descendre Alexis. Il se trouvait alors à environ 1,5 km de chez lui sur une route de campagne par un froid glacial de moins 20 degrés Celsius. Et en plus, mal habillé pour se protéger contre le froid, comme le sont habituellement les jeunes.
Le reste du chemin, il a dû se résigner à le faire à pied. Pourtant le taxi duquel il venait de descendre a poursuivi sa route dans la même direction que lui. Qu'est-ce que ç'aurait été pour le chauffeur de faire un petit extra pour permettre à Alexis de rentrer en sécurité sans se geler les extrémités ? Difficile de ne pas juger un tel comportement.
Peut-être que si Alexis avait su demander la sollicitude du chauffeur, il aurait obtenu une faveur. C'est sans doute l'orgueil qui l'en a empêché car normalement, ces ados ne se privent pas de quémander des faveurs de toutes sortes à leurs parents.
Cet épisode m'a beau choquée car il démontre le visage de l'ingratitude, de l'esprit business et de l'égocentrisme de notre société nombriliste qui a peu d'égard pour les autres. Les temps durs qu'on annonce sans cesse aux bulletins de nouvelles changeront possiblement les réactions des gens pour plus de bonté et de générosité. Je l'espère, car c'est la seule façon de se doter d'un monde meilleur... ne pas attendre que ça vienne des autres.
La gentillesse : semence de bonheur
L'article cité plus haut résulte d'une entrevue menée auprès d'un auteur à succès, le médecin suédois Stefan Einhorn, qui a écrit L'art d'être bon, traduit en 15 langues. Voici quelques extraits de cette entrevue :
"Il existe un moyen de réduire le stress, toucher au bonheur et accéder à la réussite. Une méthode qui, de surcroît, ne coûte rien. Quel est ce remède qui nous échappe ? La gentillesse."
"Être gentil, c'est bon pour le moral. Tenir une porte, saluer quelqu'un et vraiment l'écouter, aider quelqu'un à porter des paquets, toutes ces bonnes actions agissent comme une drogue, sans les effets secondaires."
"Au fil de ses recherches et en jetant un oeil à des études sur l'altruisme, il a constaté qu'un simple petit geste entraînait une suite de bonnes actions pouvant avoir des conséquences beaucoup plus grandes."
La bonté : véritable vitamine
Pour sa part, l'auteur de Cessez d'être gentil, soyez vrai !, le psychanalyste belge Thomas D'Ansembourg affirme : "La gentillesse, c'est de la vitamine ! C'est la vitamine des relations humaines ! (...) Le premier bénéfice que l'on retire de ces petits gestes, c'est un profond sentiment de bien-être, explique-t-il. On se sent moins tendu, moins crispé. Puis, les gens nous remarquent et ils font davantage attention à nous à leur tour. On profite de la gentillesse sur le coup et aussi à long terme."
Il ajoute enfin : "Tous les petits mots du genre merci ou bravo pour votre travail me font un grand plaisir. Quand ça m'arrive, c'est toujours comme une belle surprise. Ceux qui le font ne savent pas le bien qu'ils font."
Simple, mais pas sans effort
L'auteur et médecin Stefan Einhorn admet cependant que le concept de la gentillesse est plutôt simple, mais dans la vie courante, son application l'est moins. Surtout quand on a appris que pour faire sa place, il faut jouer du coude. Il précise qu'être bon impliquerait un bonne dose de courage, particulièrement s'il s'agit de rendre service à quelqu'un en lui disant qu'il a un grain de persil entre les dents ou, pire encore, qu'il a mauvaise haleine...
Il conclut que sans tomber dans la flatterie ou, au contraire, dans la bonasserie, on peut très bien être bon pour éprouver soi-même de bons sentiments. C'est l'acte qui compte.
Le bénévolat : bon pour la santéSelon un rapport de la Gerontological Society of America cité par l'Agence de santé publique du Canada, le bénévolat serait non seulement bon pour le moral des aînés, mais aussi, pour la majorité des cas, excellent pour leur santé. Une étude menée en 2005 par l'organisme américain précise que ces bienfaits pourraient comprendre une diminution de l'incidence des maladies du coeur, du diabète et des maladies cardiovasculaires, de même que l'amélioration de la santé mentale.
Conclusion
Bref, si un abonnement chez Énergie Cardio vous rebute comme moyen d'améliorer votre état de santé, vous pouvez toujours essayer d'être bon... ça ne coûte rien et c'est accessible partout et en tout temps. Mais ça ne remplace pas l'activité physique. Alors, une marche de santé en plein air, sur une base régulière, saurait combler une autre part de notre entraînement.
mardi 6 janvier 2009
Message de l'au-delà
- 1. La vie commence à l'extrémité de votre zone de confort. Vous ne trouverez pas la gloire au centre de votre sécurité, mais sur ses rebords. (Life begins at the end of your comfort zone. You won't find glory at the center of safety, but at its edge.)
- 2. Bien qu'il vous semble que vous ne puissez contrôler les circonstances extérieures d'une situation, vous avec toujours du pouvoir sur votre univers intérieur. (It may seem that you cannot control exterior circumstances, but you can always control interior ones.)
- 3. Quatre-vingt-quinze pourcent de vos inquiétudes ne se concrétisent jamais, et les autres cinq pourcent ne valent pas la peine de s'en soucier. (Ninety-five percent of what you worry about never even comes to pass, and the other 5 percent is not worth the worry.)
- 4. Le bien vient à vous chaque jour. L'expérience que vous en retirez dépend de la mesure dans laquelle vous êtes capable de l'accepter. (Good is flowing to you every day. How much of it you experience depends on how much of it you can accept.)
- 5. Votre lumière est vue, votre coeur est connu, votre âme est chéri par plus de gens que vous pouvez vous imaginer. Si vous saviez combien de personnes ont été touchées de merveilleuses façons par vous, vous en seriez stupéfait. (Your light is seen, your heart is known, your soul is cherished by more people than you might imagine. If you knew how many others have been touched in wonderful ways by you, you would be astonished.)
- 6. Argumenter ne vous mène nulle part, et avoir raison est rarement aidant. Ce qui fonctionne lorsqu'il y a un désaccord, c'est l'amour. (Arguments get you nowhere, and being 'right' is rarely helpful. What works when there is a disagreement is love.)
- 7. Tout est parfait ici et maintenant. Et ici et maintenant est tout ce qui est. (Everything is perfect Right Here, Right Now. And Right Here, Right Now is all there is.)
- 8. Demandez vous : "Quelle différence cela fera-t-il lorsque j'aurai 85 ans ?" Si vous croyez que ça aura de l'importance alors, eh bien, accordez-y de l'importance maintenant. (Ask yourself: "How much difference will this make when I'm 85?" If you think it will matter then, let it matter now.)
- 9. Chaque jour, vous avez une chance d'avoir raison ou d'être aimé. (Every day, you have a chance to be Right or to be Love.)
- 10. Vous êtes une partie d'un plus grand Tout, et vous n'êtes jamais, jamais tout seul. (You are part of a Larger Whole, and you are never, ever alone.)
Voici de beaux messages d'espoir pour une année sous la lumière divine.
Voyez le sourire que Dieu vous fait.vendredi 2 janvier 2009
Voeux du Nouvel An
Moi, je vous souhaite le paradis ici et maintenant. Comment ça ? Eh bien, le paradis, ce n'est pas un endroit à atteindre une fois mort. Ça c'est des croyances de vieux. Le paradis, c'est plutôt un état d'être qui se vit dans le coeur et dans l'âme et qui se manifeste partout autour de soi par son rayonnement. Et il nous appartient de le créer et de le recréer à chaque instant par nos choix : pensées, gestes, croyances, attitudes, intentions, perceptions, etc.
Porter des lunettes roses
Le regard qu'on porte sur la vie influence grandement notre perception des choses et ensuite nos réactions selon le point de vue qu'on a adopté. Porter des lunettes roses, c'est souvent revenir dans la naïveté de l'enfant qui découvre le monde et qui se manifeste dans une croyance de départ à l'effet que tout le monde a de bonnes intentions. C'est-à-dire que lorsqu'on se sent blessé par les gestes ou paroles de quelqu'un, c'est souvent en raison d'une maladresse de sa part et non par méchanceté.
Poser un regard naïf sur ce genre de situation, c'est accorder le bénéfice du doute à l'autre. Cela permet de pardonner plus facilement (car tout le monde fait des erreurs et on peut tous avoir une mauvaise journée) et s'éviter bien des tortures inutiles. La naïveté me procure une certaine paix par rapport aux situations ambiguës : je suppose que c'est moi qui ai mal compris ou interprété les intentions de l'autre. Et c'est bien souvent le cas.
Apprendre à se connaître... et à vivre
La présente chronique m'a été inspirée en grande partie d'une lettre écrite par Jacques Salomé, auteur bien connu, pour témoigner de sa reconnaissance envers la vie. Cette lettre a été publiée dans La Presse du 21 décembre dernier. Voici quelques extraits de Ce que la vie m'a appris :
"J'ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d'être présente en moi et autour de moi, à l'honorer chaque fois que cela m'est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.
J'ai appris difficilement à m'aimer, non d'un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d'un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.
J'ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.
J'ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d'un oiseau, comme dans le geste d'un enfant pour tenter de capter le vol d'un papillon ou encore dans le sourire d'un vieillard qui croise mon chemin.
J'ai appris patiemment que nul ne sait à l'avance la durée de vie d'un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j'ai pris.
J'ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon coeur.
J'ai appris, sans même le vouloir, que j'avais des besoins et qu'il ne fallait pas les confondre avec des désirs.
J'ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l'univers la possibilité de me rejoindre et de m'apprivoiser encore un peu.
Oui, j'ai appris beaucoup dans ma vie et pourtant je cherche encore l'essentiel."
Merci, Monsieur Salomé, d'avoir partagé si généreusement vos réflexions sur la Vie. Elles me touchent et m'inspirent beaucoup.
Mes souhaits pour 2009
La paix dans le monde... et dans le coeur de chacun de nous.
L'amour sans conditions... le coeur et les bras ouverts pour accueillir l'autre sans jugement.
La joie de l'enfant qui a retrouvé son chemin vers sa maison... vers son être profond et pur.
L'harmonie intérieure et partout autour de vous.
Et enfin, l'expression de sa lumière sacrée dans toute son authenticité.
Bonne année !