dimanche 8 mars 2009

Le grand saut... pour la vie !

"Avec l'arrivée de mars arrivent aussi les grands projets printaniers. Voici le mien : m'établir à la campagne dans un beau coin de l'Estrie. J'en rêve depuis toujours et maintenant est venu le temps de passer à l'action pour concrétiser mon rêve.

Et pour ce faire, je fais appel à vous qui pourriez peut-être m'aider à trouver ce que je cherche. Alors voici mes critères :


  • beaucoup d'espace pour respirer et admirer les beautés de la nature
  • un bout de terrain pour jardiner et fleurter avec les oiseaux et petites bêtes
  • une maison chaleureuse avec de belles pièces bien éclairées et bien aménagées
  • des gens agréables avec qui partager et échanger.

Ce dernier point vous intrigue ? En effet, je ne cherche pas nécessairement à vivre seule. Si je ne trouvais pas la maison qui me convient, je pourrais louer un logement dans une maison de campagne (et non dans un édifice à logements multiples) chez des gens qui pourraient apprécier avoir de l'assistance pour leur faciliter la vie. Des personnes autonomes et chaleureuses, ouvertes aux belles choses de la vie. Je me vois sur une petite fermette haute perchée dans les montagnes pour y faire de la culture biologique et prendre soin de poules et de lapins...

Si jamais vous avez un flash sur une possibilité, faites-moi signe. Je suis ouverte à évaluer toute proposition. Parlez-en autour de vous, faites suivre mon courriel à ceux que vous croyez concernés par cette recherche un peu spéciale. L'UNIVERS répondra ! "

L'Univers a répondu !

Le message ci-dessus a été envoyé en début de semaine dernière à un certain nombre de mes contacts. Déjà quelques opportunités se sont présentées à moi et, hier, j'ai fait une visite d'exploration dans les environs de Dunham, près de Cowansville. Je crois que cette première visite est pleine de promesses, mais rien n'est encore conclu. Il faut laisser reposer et voir, sentir si c'est vraiment ce qui est le mieux pour tous.

"Tout ce qui se produit dans l'univers arrive parfaitement. Dieu ne s'est pas trompé depuis un bon bout de temps..." (Extrait de Neale Donald Walsh, Conversations avec Dieu, tome 2, p. 42)

"Everything occurring in the universe is occurring perfectly. God hasn't made a mistake in a very long time."

En attendant, je continue à regarder autour tranquillement pour dénicher d'autres opportunités qui pourraient s'avérer intéressantes. J'ai confiance ; l'Univers est bon et Il sait ce qu'Il fait. Faut juste suivre le courant en écoutant les signes et sa petite voix intérieure.

Ainsi, si jamais vous voyez quelque chose qui ressemble à ce que j'ai décrit plus haut, faites-moi signe. Vous trouverez plus de détails sur mon rêve dans ma chronique du 20 janvier intitulée "Un grand rêve à naître".

Merci de tout coeur et au plaisir d'avoir de vos nouvelles.

«La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit.» – Oscar Wilde

«Il est bien difficile de définir ce qui est impossible, car le rêve d'hier devient l'espoir d'aujourd'hui et la réalité de demain.»– Robert Goddard

mercredi 4 mars 2009

Il est temps de reconstruire

"Reconstruire", c'est la réponse que j'ai reçue récemment à ma prière pour trouver le bonheur et la paix.

Un passé réactivé

Ça faisait déjà trois jours que je baignais dans l'amertume et les regrets du passé. J'y avais été replongée par une rencontre "obligée" avec mon ex. (J'ai toujours haï ce mot-là, "ex"... sans doute pour ce qu'il évoque : la fin d'un chapitre.) Cette rencontre a eu lieu au salon funéraire à l'occasion des obsèques de mon amie Diane (voir Douce pensée pour Diane, paru le 2 février dernier). Diane et Yvon étaient un couple d'amis à Michel et moi. En fait, Michel était ami avec Yvon bien avant que je connaisse Diane, et ces deux-là travaillent toujours ensemble. Il était donc normal que je rencontre Michel au salon ce seul soir de réunion. Je ne me sentais pas tout à fait à l'aise étant la seule de ma gang; les seuls gens que je connaissais étaient Yvon, Michel et quelques-uns de leurs collègues de travail. Il y avait aussi quelques amies à Diane que j'avais rencontrées à de rares occasions et dont j'avais entendu beaucoup parler.

À mon arrivée, je me suis mise à chercher Yvon pour lui offrir mes condoléances. Il s'était absenté quelques minutes. J'ai fait le tour et j'ai rencontré Peter et sa femme. Nous avons discuté un peu. Puis j'ai aperçu Michel accompagné de sa nouvelle conjointe et entouré de sa gang de "chums" du travail. Même si je sentais que je devais faire un pas vers lui pour concrétiser, en quelque sorte, ma démarche de pardon, ce n'était pas le moment. Je préférais restée concentrée sur le départ de Diane. La cérémonie religieuse se préparait dans la salle adjacente. Dès que les chaises ont été en place, je suis allée m'asseoir car je voulais être certaine de ne pas rester debout. Je n'en avais pas la force.

Un geste de paix

Après la cérémonie, les gens étaient invités à partager un goûter, comme c'est l'habitude. Je suis descendue comme les autres, mais seulement pour aller saluer Yvon avant de partir. À l'entrée de la salle, j'ai cherché Yvon des yeux. Il n'était pas encore descendu. Mais Michel était là avec sa conjointe. À ce moment précis, j'ai senti qu'une force me poussait à aller lui serrer la main en guise de geste de paix. Un profond sentiment me disait : "Si tu ne t'avances pas ce soir, tu vas passer à côté d'une occasion unique de clore un chapitre important de ta vie." Je ne pouvais pas laisser passer cette occasion.

Je me suis donc avancée très confiante, bien qu'un peu nerveuse, pour aller le saluer. D'abord surpris, il a volontiers accueilli mon geste et m'a présenté sa "future épouse". Nous avons échangé quelques minutes sur les grands volets de nos vies : santé, famille, projets, etc. Il y a eu une tentative de sa part de revenir en arrière sur un épisode sombre et merdique de nos dernières années de vie commune, mais je ne suis heureusement pas tombée dans ce piège. J'aurais très bien pu me vider le coeur... Mais le but de ma démarche était surtout orienté vers la paix. J'ai donc résisté à la tentation de régler des vieux comptes "en souffrance".

Retour vers le futur

Les trois jours qui ont suivi ce retour dans le passé ont été difficiles à vivre. Je revoyais sans cesse ce que j'avais perdu dans cette rupture douloureuse, les blessures subies, les injustices et les trahisons. De la merde ! Je priais fort pour en sortir, car dans cette souffrance réactivée, j'avais perdu ma sérénité. J'avais travaillé tellement fort pour l'acquérir, il ma fallait la retrouver au plus vite. Alors, j'ai demandé à Dieu : "Comment faire pour sortir de ce trou noir ?" Sur l'instant, l'inspiration m'a soufflé un mot : RECONSTRUIRE. Un mot qui dit tout.

J'ai commencé à poser les premières pierres de ce futur qui n'attend que moi. Je vous en reparlerai bientôt.

Mots de sagesse

"Nous ne devrions pas nous sentir mal à l'aise face à nos difficultés, seulement face à nos échecs à en tirer quelque chose de beau." —Alain de Botton
We should not feel embarrassed by our difficulties, only by our failure to grow anything beautiful from them. —Alain de Botton
"Alors, cesse de chercher. Cesse de résister. Embarque dans ta vie et vis-la aussi complètement et magnifiquement que tu le peux. Alors, je te le dis, je serai ton plus grand admirateur." (Extrait de Paul Ferrini, Le silence du coeur, éd. Le Dauphin Blanc, 2008, p. 217)

"Tes parents divins ont la réponse à ton dilemme. Tu n'as besoin que de t'ouvrir à eux et la solution émergera dans ton coeur. Et tu sauras que c'est la solution parce qu'elle respectera tout le monde, parce qu'elle résoudra ton conflit intérieur. Tu sauras que c'est la réponse parce que ton coeur en sera élevé. L'énergie et l'optimisme seront de retour dans ta vie." (idem, pp. 225-226)

"Dans l'histoire d'une réussite conventionnelle, on voit le protagoniste obtenir de plus en plus d'argent, de considération et de biens matériels. J'aime présenter l'histoire d'une réussite tout à fait différente, une histoire dans laquelle le protagoniste se rapproche toujours un peu plus de l'endroit où son coeur cesse de le tirer en arrière, où son talent explose, où son caractère s'épanouit et où se dévoile le don qu'il veut offrir au monde." (Po Bronson, Que faire de ma vie ?, éd. AdA, 2004, p. 359)

samedi 28 février 2009

Lettre à la fille que je n'ai pas eue

Ma belle enfant, je t'ai rencontrée un jour alors dans ma vingtaine avancée. Je marchais sur le boulevard de Maisonneuve à la sortie du métro Atwater en direction de mon bureau rue Greene à Westmount. Dans un flash, tu m'es apparue à l'âge approximatif de 16 ans. Nous partagions un beau moment de complicité et d'affection, moi, assise sur le sofa du salon, ta tête sur mes genoux, tu regardais vers le ciel. Nous parlions de tout et de rien, juste à être bien ensemble.

Ce flash m'est-il parvenu d'une vie antérieure où j'avais été ta mère ? Ou était-il un heureux présage d'une relation spéciale qui m'unirait plus tard à une belle jeune fille qui serait mienne ou non ?

Je t'ai longtemps cherchée dans les yeux et le coeur d'une ado affectionnée : nièce, belle-fille ou autre, et souvent, je me suis trompée sur l'issue de la relation, avec tristesse. Je me suis trompée tant et si bien que j'ai abandonné mes recherches. Inutile d'appeler l'équipe de Claire Lamarche, car ce dont je suis certaine, c'est que tu n'as jamais occupé mon bedon resté plat.

Je pense maintenant t'avoir trouvée dans la joyeuse folie, l'intelligence et l'ambition d'une jeune femme qui me rappelle celle que j'étais à cet âge. Il me manquait alors la foi en la bonté infinie de ce monde qui nous semble trop souvent austère et menaçant. J'ai appris depuis que l'image qu'on s'en fait prend naissance dans les lunettes qu'on choisit de porter. Les lunettes roses, bien qu'empreintes d'une certaine naïveté, nous feront voir les beaux côtés de la vie et les bonnes intentions de ceux qui composent notre monde. Et cette perspective saura nous emplir l'âme de chaleur divine et le coeur, de joie profonde. Les lunettes noires, qui se disent plus réalistes et au garde-à-vue constant, nous présentent un monde plutôt sombre dépourvu d'espoir et parfois menaçant. Cette façon de regarder le monde laissera un grand vide au creux de notre être grelottant, constamment balayé par un vent de froidure humaine.

Si j'avais un conseil à te donner, ma belle fille, je te dirais d'abord de porter des lunettes roses pour regarder la vie avec tout ce qu'elle a de merveilleux. Puise tous les jours à ce puits intarissable de ressources et sers-toi s'en pour rayonner et faire le bien autour de toi, car tout ce que nous faisons à l'autre, nous nous le faisons à nous-mêmes... On récolte ce que l'on sème, dit-on. Alors, sème la joie, l'amour, la paix, en pratiquant la bonté, la compassion et le respect afin que chacun retrouve sa dignité et sa lumière sacrée en ta présence.

Ne juge pas avec tes yeux d'humain, mais accueille plutôt avec ton coeur d'être de lumière que tu es. Ainsi seulement tu rencontreras Dieu et tu créeras ton propre paradis ici même et maintenant.

Et aux parents d'une telle enfant, rendez grâce pour le privilège que vous avez d'être chaque jour aspergés de la joie qui émane d'elle. Remerciez pour tant de bénédictions et soyez heureux à ses côtés.

Que Dieu te bénisse, ma belle fille. Et bon voyage !

vendredi 27 février 2009

Papillons en liberté et parfums de printemps

Je suis allée à la rencontre du printemps cette semaine... dans la grande serre du Jardin botanique de Montréal. L'événement très couru "Papillons en liberté" est en cours jusqu'au 26 avril et c'est une occasion unique de s'emplir les yeux de beautés printanières et les narines de parfums floraux avant tout le monde. Et c'est moins cher qu'une escapade dans le sud.

Dès qu'on franchit les portes de la grande serre, le parfum des jacynthes en fleurs nous envahit et la douce chaleur ambiante nous réconforte. Il y fait 24 degrés Celsius. Et l'aventure commence : des papillons nous accueillent de leurs légers battements d'ailes aux couleurs variées. On y rencontre des Morpho bleu, Papillon cobra, Machaon émeraude, Grand mormon, Troides rhadamantus... Je fais ma savante, hein !!! Ne vous en faites pas; je n'y connais rien, mais en bonne reporter, j'ai pris le soin de rapporter une brochure qui nous présente bon nombre des spécimens qu'on y trouve dans le cadre de l'événement.

En déambulant lentement dans ce monde artificiel, on peut apercevoir des papillons en accouplement, fait plutôt rare quand on se promène dans la nature. Une grotte aux papillons de nuit nous permet d'observer des cocons suspendus et, si nous sommes chanceux, nous verrons en sortir un papillon. Des stations de nourriture composées de fruits et des points d'eau ont bien sûr été prévus pour le ravitaillement des spécimens gardés en captivité. Des guides animateurs sont présents pour donner de l'information, ce qui rend l'expérience encore plus enrichissante.

Après avoir fait un premier tour, j'ai décidé de recommencer (il n'y avait pas trop de monde) pour admirer les végétaux qui composent le décor de ce monde tropical. En fleurs, nous pouvons voir azalées, amaryllis, hortensia, jacynthes, jonquilles, tulipes et même des rhododendrons. Une douce chaleur printanière envahit toutes mes cellules et me redonne l'énergie nécessaire pour terminer l'hiver.

Faites un détour au Jardin botanique pour vivre un moment de pur bonheur. Vous en serez comblés assurément. (voir http://www2.ville.montreal.qc.ca/jardin/propos/papillon.htm)

Sur ce, bon weekend !

mardi 24 février 2009

Panne d'inspiration

Me voici en panne d'inspiration. Je traverse, depuis quelques semaines, une sorte de désert hivernal : qui suis-je ? ; où vais-je ? ; que veux-je ? Vous voyez ? Durant ma marche de santé au bord de la rivière, j'essaie de me raccrocher à quelque chose de concret... un lieu, un groupe, un projet, histoire de me sentir utile et unie à la communauté à laquelle j'appartiens. En ce milieu d'hiver, ce sont des sentiments d'isolement, d'inutilité et de vide qui m'habitent. Vous l'avez sans doute senti dans mes derniers écrits.

Des vacances, ça presse !!!

Tout ce que j'entends qui jaillit du fond de mon être, c'est : "J'ai besoin de vacances !!!" Vacances du froid, vacances de l'épreuve... Changer d'air, voir du monde, jouer dans les vagues. VIVRE !

Qu'est-ce que je fais pour contrer ce vague à l'âme ? Je continue de faire ce que j'ai à faire dans le petit quotidien, je trouve des choses agréables à faire et je prie avec foi. Chaque matin, je renouvelle mon petit rituel de retour à l'harmonie : dans une atmosphère de sérénité, je reprends mes lectures inspirantes sur fond de musique zen et je prends quelques instants pour me rebrancher à ma source grâce à une petite méditation improvisée.

Quant à mes épisodes d'écriture, elles sont ardues ; l'inspiration n'y est tout simplement pas. Ce n'est pas que je n'aie pas de sujets à traiter. Non, il y en a plein. Mais les mots ne viennent tout simplement pas. Ça tourne en rond, ça dérape, je me perds... puis, j'abandonne. Pour m'en sortir, je vous sers de phrases toutes faites tirées de mes sources de référence ou bien je vous résume un article extrait d'un magazine.

Manifestez-vous !

Ce matin, je me tourne vers vous pour retrouver l'inspiration si précieuse. Je sais que vous êtes là, fidèles au rendez-vous. Vous me le dites quand je vous rencontre. Mais j'ai si peu de feedback sur mes écrits que ma source est maintenant à sec. Ce matin, donc, je vous prie de faire un petit effort pour m'écrire un mot par le biais de la zone commentaires. Je vous propose quelques titres de chroniques qui cherchent à s'écrire (elles en sont restées au premier paragraphe dans mon cahier de notes) et faites-moi connaître votre choix. J'ai confiance que votre implication me redonnera le carburant nécessaire pour continuer.

Alors voici :
  • Le visage de l'abondance : un cas concret
  • Montréalaise cherche fermette... et vice versa
  • Il est temps de reconstruire
  • Lettre à la fille que je n'ai jamais eue
En cas de panne

J'aimerais profiter de ce moment pour vous rappeler que ce blogue contient une multitude de textes traitant de sujets aussi inspirants les uns que les autres : amour, joie, bonheur, paix, créativité, spiritualité, amitié, etc. En tout temps, il vous est possible d'aller lire et relire des chroniques qui touchent vos réflexions du moment. Il vous suffit de faire dérouler cette page jusqu'en bas complètement pour voir apparaître la longue liste de ces thèmes et de choisir celui qui vous intéresse. Toutes les chroniques ayant été étiquetées avec ce thème apparaîtront et il ne vous restera plus qu'à choisir celles qui vous inspirent le plus.

Bon, maintenant, à vous de jouer. Cliquez sur le lien "commentaires" ci-dessous (où il y a le petit crayon jaune) et prononcez-vous.

Merci de votre soutien et bonne journée !

jeudi 19 février 2009

Vous êtes la lumière du monde

En ce lendemain de traitement, mon énergie est affectée par la fièvre qui a tendance à monter en raison d'un médicament en infusion lente pendant 48 heures après le traitement de l'hôpital. Lors de ma dernière séance de traitement, j'ai été confinée au lit à grelotter toute la journée, sans avoir eu la force de prendre une douche ou de manger un repas décent. Juste aller aux toilettes s'avérait un exploit.

Pour contrer ces effets désagréables, j'ai prévu le coup : j'ai tout fait ce que j'avais à faire avant ma visite à l'hôpital, j'ai préparé des repas à l'avance et j'ai demandé à ma nièce et à une amie de venir me visiter à l'heure des repas. Je n'ai donc rien à m'inquiéter pour aujourd'hui.

Quant à cette chronique, je me dépêche à l'écrire pendant que j'ai assez d'énergie pour le faire et je me permets d'emprunter les mots d'un auteur inspirant pour mettre un peu de lumière dans votre journée. Il s'agit de Paul Ferrini, selon ma traduction libre. Alors, voici :

Vous êtes la lumière du monde

"Vous êtes la lumière du monde, mais vous ne le savez pas parce que vous n'avez pas encore regardé assez profondément dans votre coeur. Prenez un moment pour regarder. Prenez un moment pour trouver la lumière qui danse dans la nuit noire à l'intérieur. Voyez ces couleurs éclatantes qui pénètrent les nuages noirs, la main de lumière qui rejoint l'horizon. Avant que vous n'ayez vu la lumière en vous, il vous est impossible de l'apporter au monde."

You Are the Light of the World

You are the light of the world, but you do not know it because you have not looked deeply enough into your own heart. Take a moment to look. Take a moment to find the light that dances in the dark night within. See those deep colors penetrating the black clouds, the hands of light reaching to the horizon. Until you see the light in yourself you cannot bring it to the world.

Briller comme le font les enfants

Marianne Williamson, auteure de nombreux ouvrages inspirants, a écrit ceci dans Un retour à l'amour :
«Notre plus grande peur n’est pas que nous soyons inadéquats. Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de ce qui est mesurable. C’est notre lumière, pas notre obscurité, qui nous effraye le plus. Nous nous demandons: "Qui suis-je pour être brillant, merveilleux, talentueux, fabuleux?" En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être? [...] Jouer petit ne sert pas le monde. Se rétrécir devant les autres pour qu’ils ne se sentent pas en insécurité ne fait pas preuve d’une attitude éclairée. Nous sommes tous voués à briller, comme le font les enfants…»


Sur ce, bonne journée !



mardi 17 février 2009

Une belle rencontre au Jardin

Cette lettre a été écrite d'un jet de plume lors de ma visite au Jardin botanique de Montréal, le 13 février dernier. Elle s'adresse à mon amie Diane qui nous a quittés pour un monde meilleur le 1er février 2009 (lire Douce pensée pour Diane, paru le 2 février).

Très chère Diane,

J'ai amené ton souvenir avec moi, cet après-midi, au Jardin botanique pour fuir le froid de l'hiver qui perdure et retrouver l'espoir d'un printemps qui s'annonce.

Je t'ai rencontrée dans le doux parfum des orchidées et la beauté majestueuse des fougères. Si tu voyais le nouvel aménagement de ces serres entièrement refaites pour leur donner une allure beaucoup plus naturelle. Tu étais là avec moi à t'émerveiller devant le spectacle qu'offrent ces miracles de la nature.

Je t'ai revue dans ton beau jardin que tu aimais tant, tout comme moi qui chérissais celui que j'avais mis tant d'amour et de passion dans sa création. Je t'ai vue pleurer ce jardin lorsque tu savais la fin venir... tu ne voulais pas t'en séparer, comme une maman qui ferait tout pour rester auprès de son enfant, même devant la fatalité. Je me suis vue pleurer mon jardin que j'ai perdu dans une histoire de séparation presque dramatique. Je nous ai vues comme deux soeurs unies par la même passion enivrante.

Eh bien, Diane, maintenant que ton esprit voyage allègrement dans tous les jardins du monde, puisses-tu être bénie de cet amour donné si généreusement à tes soeurs les fleurs et tes amis les végétaux de tous genres. Tu le mérites bien.

Au revoir !