dimanche 7 juin 2009
Opération réussie à 80%
Je n'ai aucun talent pour les déménagements et je l'ai encore une fois démontré. En effet, lorsque les déménageurs sont arrivés tôt vendredi matin, je n'étais pas du tout prête. Encore une foule de "cossins" restaient à être emballés et il était clair que nous n'allions pas rencontrer les échéanciers qui nous étaient imposés par les différentes étapes du processus. Et pour ajouter à la complexité de la chose, j'habitais, rue d'Auteuil, au troisième étage d'une maison privée comportant un escalier intérieur très étroit. Les professionnels que j'avais embauchés pour remplir le camion loué avaient tout un défi devant eux.
De plus, du fait que j'avais décidé de déménager un vendredi, principalement pour économiser, a affecté la main-d'oeuvre disponible pour nous donner un coup de main. Des paires de bras supplémentaires, et de jambes surtout, auraient rendu l'opération moins pénible pour les hommes à l'oeuvre, puisque le nombre de marches qui séparaient l'appartement du camion étaient un élément à considérer sérieusement. Mon chum avait commencé à compter ses allers et venues dans l'escalier mais il s'est arrêté à 46... il s'est sans doute rendu à 100. Et quand on sait que la journée ne faisait que commencer, car il nous fallait ensuite décharger une partie du mobilier à un lieu d'entreprosage à Waterloo et le reste à destination à Magog... et retourner le camion loué à Sherbrooke avant 19h... Je dois dire que c'était tout un défi, car nous n'étions que trois pour réaliser l'opération, hormis les deux déménageurs dont les services avaient été retenus seulement pour le chargement du camion à Montréal. Il ne nous restait que l'adrénaline pour nous tenir, car s'arrêter pour dîner était un luxe que nous n'avions pas les moyens de nous offrir. Moi, j'ai roulé aux pommes, aux carottes, au céleri et aux croustilles multigrains jusqu'au souper. Inutile de dire que mon corps en a mangé un coup... j'en ai encore sûrement pour plusieurs jours avant de retrouver la forme que j'avais finalement atteinte juste avant d'entrer dans le blitz final du grand départ.
Bien que le tout ce soit déroulé passablement bien, je dois admettre que ma préparation et ma planification étaient quelque peu déficientes. Il est vrai que croyant avoir suffisamment de temps pour emballer tranquillement toutes mes choses, j'ai pris mon temps. Mais c'est surtout que mon état de santé tout au long du mois d'avril, et même au début de mai, m'a empêchée d'être efficace. J'ai été forcée de demeurer à l'horizontal plus souvent que souhaité pendant plusieurs précieuses semaines. Bref, dans tout ça, il y a eu quelques ratées qui font que je me vois obligée de retourner à Montréal demain pour embarquer les dernières affaires (heureusement, j'ai une bonne entente avec la nouvelle locataire qui a accepté de tolérer un petit amas de "gugusses" impossibles à embarquer en toute fin d'opération).
Quant à l'entreposage, j'ai choisi de laisser débuter les activités de déchargement par mes deux précieux hommes forts avant mon arrivée, et ce, pour ne pas manquer l'échéancier fixé par l'ami généreux qui m'offrait un espace gratuitement. De ce fait, il y a eu un peu de confusion sur les articles à laisser à l'entrepôt. Bien sûr, mes boîtes étaient assez bien identifiées d'un "E" encerclé (E pour entrepôt), mais les objets non emballés n'étaient pas nécessairement si clairement identifiables. Je me retrouve donc aujourd'hui à ne pas pouvoir ranger mes nombreuses boîtes de livres dans ma bibliothèque, car les tablettes sont restées dans le local très exigu et sombre qui nous a été alloué pour tout ranger. (Et le réfrigérateur a dû rester à la porte, puisque le cadrage était trop étroit pour accueillir mon mastodonte de frigo !)
Rendu à Magog autour de 17h, les gars ont décidé de donner un dernier boom afin de libérer la boîte du camion assez tôt pour pouvoir le retourner à temps pour éviter des frais supplémentaires. Pendant ce temps, je m'affairais à vider les glacières de leur contenu, et la première chose qui m'est tombée sous la main qui avait dégelé au cours de la journée s'est retrouvée dans le poêlon pour servir de souper aux travailleurs épuisés, y compris moi... Nous avons donc mangé des burgers de soya garnis de très peu de choses mais qui ont été très appréciés.
Tout le weekend a servi à ranger et à placer des choses dans le but de vider le plus de boîtes possibles occupant présentement le plancher du garage. Je dois dire que nous avons bien travaillé. Je vous en ferai un petit compte-rendu demain, car pour ce soir, c'est tout ce que je peux écrire... mon corps me crie désespérement d'aller me reposer. Et c'est comme ça depuis plusieurs jours déjà.
Alors, Hasta la vista los amigos !!!
Et bon lundi !
mercredi 3 juin 2009
Petit revers de Superwoman !
Bref, hier après-midi, après avoir passé quelques heures à faire des boîtes lentement avec une amie, j'ai décidé de suivre son conseil et de téléphoner à l'hôpital pour devancer ma transfusion (prévue la semaine prochaine si le besoin était toujours là) à cette semaine, surtout compte tenu des grosses journées qui m'attendent avec le grand déménagement. J'ai donc contacté mon infirmière pivot qui s'est chargée de présenter ma requête au médecin qui, lui, a procédé rapidement. Ainsi, une heure plus tard, l'infirmière responsable de placer la transfusion dans l'horaire me téléphonait pour me proposer un rendez-vous aujourd'hui même. Efficace, non ? C'est ça qui est merveilleux lorsqu'on est dans un processus déjà bien enclenché. Le système nous reconnaît : les gens nous connaissent par notre prénom et ils sont en mesure d'agir rapidement puisqu'ils connaissent bien notre condition et nos besoins.
Côté déménagement
Plus que deux jours maintenant pour tout emballer avant que le camion ne se pointe à ma porte. Heureusement que j 'aurai de l'aide aujourd'hui et demain avec la venue de ma mère et de ma tante qui sauront faire bouger les choses. C'est un grand soulagement, car plus l'échéance approche, plus les nerfs me "pognent"... Comme disait mon amie Lyne, avec qui je suis allée manger hier soir : "Faire des boîtes dans sa tête, ça n'avance pas trop vite !" C'est que je lui avais mentionné que lorsque mon corps ne veut pas, il ne reste que ma tête pour faire progresser les choses ; je planifie, j'organise, je fais des listes, j'essaie de prévoir le déroulement des opérations afin de pouvoir en accélérer la concrétisation lorsque l'énergie y est. Vous voyez ? Mais ça a ses limites !
Allez hop, au boulot !
Maintenant que je vous ai donné quelques nouvelles, il est temps pour moi d'embrayer. Tant de choses à faire... Je vous reviendrai dès que possible.
D'ici là, portez-vous bien et profitez donc du soleil lorsqu'il se montre le bout du nez. Aujourd'hui, il semble vouloir s'installer sur nos régions. Sortons nos verres fumés et nos crèmes solaires; l'été est arrivé !!!
En passant...
Je ne vous ai pas donné de nouvelles de Kiwi, mon gros chat. Lui, il est déjà déménagé à Magog. Il est parti dimanche avec mon copain. Je voulais lui éviter ainsi le traumatisme du grand "barda". On me dit qu'il va bien, mais il s'ennuie un peu de sa maman. Je le retrouverai vendredi avec joie.
Voilà !
mardi 2 juin 2009
Les sceptiques seront confondus...
La vie selon Marcel Béliveau
Marcel Béliveau qui nous a quittés la semaine dernière, en a confondu plus d'un par sa longévité. En effet, son éternel optimisme et sa joie de vivre lui ont permis de survivre plus 17 ans à un premier cancer (et nombre d'autres problèmes de santé) pour lequel, pourtant, il avait obtenu un pronostic de survie d'un mois et demi... C'est que "Monsieur Surprise sur prise" n'y a jamais cru et il a mené sa vie sans trop s'en soucier.
Ce qu'il dit dans l'entrevue, c'est que combattre un cancer, c'est lui donner de la force. Nous devons plutôt apprendre à vivre avec, c'est-à-dire continuer de faire ce qu'on a à faire sans se laisser arrêter par les limitations qu'il peut poser à l'occasion. (Ceci rejoint les propos traités dans mon texte du 20 mai dernier intitulé Le véritable chemin de guérison.) Pour ma part, j'ajouterais qu'il est dans notre devoir de prendre tous les moyens à notre disposition pour soutenir notre système immunitaire dans sa lutte interne pour stopper la progression des cellules cancéreuses et ultimement les éliminer. Du même coup, nous contribuons à améliorer notre qualité de vie pendant cet épisode éprouvant.
À la manière du Capitaine Bonhomme
C'est, en fait, le titre que j'avais en tête pour ma présente chronique, car j'ai une histoire amusante à partager. Vous vous souvenez du Capitaine Bonhomme ? Il avait toujours des histoires abracadabrantes à nous raconter et, bien que son exagération était évidente, nous prenions plaisir, enfants, à les croire, car elles nous transportaient dans un monde fantastique. (C'était dans les années 70 et le personnage était incarné par feu Michel Noël.)
Le Capitaine Bonhomme répétait sans cesse cette courte phrase : Les sceptiques seront confondus... en mettant l'accent sur le mot "CON-FON-DUS-DUS-DUS". Et tous les enfants embarquaient pour insister sur le DUS-DUS-DUS. Si vous avez eu la chance de lire mes dernières chroniques dans lesquelles je vous parlais de mes récentes rencontres avec mon oncologue qui envisageait mon avenir avec pessimisme (car les résultats médicaux semblaient indiquer une progression des masses, et ce, malgré l'administration des traitements de chimio), vous aurez compris que j'ai adopté depuis les tout débuts de cette aventure cette même attitude.
Hier, j'ai eu l'occasion de m'amuser de l'incompréhension avouée de mon oncologue : "Je ne comprends rien." m'a-t-il dit. C'est que selon les résultats sanguins, j'aurais dû me traîner dans son bureau, puisque mon taux d'hémoglobine était à 79, ce qui indique une anémie très sérieuse. Le taux d'une femme en santé est à 125. En période de traitement, il est normal de voir chuter le taux de globules rouges, celles qui transportent l'oxygène dans le sang, sous la barre des 100. Et en bas de 90, on pense sérieusement à donner une transfusion pour aider le système à se refaire. Ma première transfusion, je l'ai reçue le 9 avril dernier. (lire Ma première transfusion, parue le 10 avril sur cette page.) Le compte était alors à 84 et mon énergie était à plat. Aujourd'hui, à 79, je fonctionne presque normalement. Et je suis en plein déménagement dans les boîtes, et tout et tout. C'est à n'y rien comprendre.
La portée de l'espoir et de la volonté de vivre
Depuis le début de cette aventure, je répète à mon oncologue qu'il ne faut pas perdre espoir, car moi je crois aux miracles. Il m'écoute toujours respectueusement, mais je sens qu'il doute fort que mon optimisme soit plus puissant que sa chimio. Hier, lorsqu'il m'a vue en assez bonne forme malgré un taux assez faible d'hémoglobine, j'en ai profité pour lui rappeler que les miracles se peuvent. Puis, je lui ai donné un exemple très concret dont je vous parlerai dans une prochaine chronique qui vient illustrer que Dieu nous soutient dans toute sa Bonté et son Amour. Il n'en croyait pas ses oreilles.
Je vous invite à relire "En Dieu, la grâce !" parue le 4 mai dernier, dans lequel vous trouverez une prière de contact qui commence ainsi : "Le Père connaît mes besoins..." Toutes vos inquiétudes s'évanouiront dans la confiance que vous accorderez à ce lien qui vous unit au Tout Puissant.
Bonne journée !
vendredi 29 mai 2009
Une consultation divine
Si mes chroniques se font plus rares ces jours-ci, c'est que je suis dans le blitz final de mon déménagement à Magog... et je dois dire que je ne suis pas très douée pour l'empaquetage. Je ne veux rien ranger définitivement au cas où j'aurais besoin de ci ou de ça au cours des prochains jours. Et puis, je ne veux pas déménager des choses inutilement, alors mon idéal est de pouvoir passer au travers de tous mes tiroirs (spécifiquement mes tiroirs de classeur) pour me libérer de documents périmés et inutiles. Et ça, c'est pas mal long !
Bien que je disposais de plusieurs semaines pour préparer ce grand départ de la ville, les choses ont traîné, car j'ai traversé un épisode d'incapacité quasi totale en raison de divers malaises et de la fatigue générale. Je planifiais dans ma tête; c'est à peu près tout ce que je pouvais faire d'utile. Maintenant que j'ai retrouvé mon énergie et que mon corps veut bien collaborer à cette opération d'envergure, je m'active lentement à la tâche. (Lentement, ce n'est pas mon rythme habituel; du temps que j'endossais le rôle de superwoman. Mais contrainte d'aller au rythme de mon corps, je m'y suis faite et, croyez-moi, ce n'est pas si mal du tout... Essayez pour voir !)
Plusieurs personnes se sont offertes pour venir me donner un coup de main à emballer mes choses. Jusqu'ici, je n'ai pas fait d'appel au secours, car je réalise que j'ai vraiment besoin de ce temps que je consacre à me libérer de mon passé. Je ne veux pas le traîner avec moi comme un fardeau. Je commence une nouvelle vie; eh bien, je veux la commencer à neuf avec tout le meilleur de moi et de ce que j'ai à offrir. Les vieilles rancoeurs n'embarqueront pas dans le camion !!!
La semaine prochaine, ce sera la dernière ici rue d'Auteuil dans le magnifique quartier Ahuntsic. Là, ça va bouger pas mal. J'ai déjà dressé une liste de choses de dernière minute à faire et j'aurai de l'aide : mon amie France, ma mère, ma tante, mon beau-frère, mon chum. Je prie pour que tout aille bien et que l'échéancier soit respecté, car quand le jour "J" arrive, on doit être prêt.
Voilà pour mes petites nouvelles. Quant à ma chronique du jour, je me suis permise d'emprunter le contenu très inspirant d'un beau diaporama que j'ai reçu la semaine dernière pour alimenter votre âme en ce beau vendredi pluvieux.Un examen révélateur
Je suis allé à la Clinique du Seigneur pour des contrôles de routine et j’ai constaté que j’étais malade.
Quand le Seigneur a mesuré ma tension, j’ai vu que mon niveau de tendresse était bas.
À la vérification de la température, le thermomètre a enregistré 40ºC d’anxiété.
J’ai passé un électrocardiogramme et le diagnostic fut que j’avais besoin de diverses transfusions d’amour, car mes artères étaient bouchées par la solitude et n’irriguaient plus mon cœur vide.
Je suis allé en orthopédie, étant donné que je ne pouvais plus marcher à côté de mon frère,
et ne pouvais pas lui donner une accolade fraternelle, parce que je m’étais fait une fracture en trébuchant sur la jalousie.
On a relevé aussi une myopie, due au fait que je ne pouvais pas voir au-delà des choses négatives de mon prochain. Quand je lui ai dit être sourd, le Seigneur a constaté que j’avais négligé d’écouter quotidiennement sa Voix.
Dans sa grande miséricorde, le Seigneur m’a offert une consultation gratuite.
Aussi je m’engage, en quittant cette clinique, de ne plus prendre que les remèdes naturels
qu’il m’a prescrits à l’occasion de cette heure de Vérité :
Au saut du lit, boire un verre de reconnaissance.
Avant d’aller au travail, prendre une cuillère de paix.
À chaque heure, appliquer une compresse de patience et avaler un bol d’humilité.
De retour à la maison, se donner une injection d’amour.
Et, avant d’aller au lit, prendre deux capsules de conscience pacifiée
Ne déprime pas ni ne te disperse avant même de vivre ce jour.
Dieu sait comment tu te sens.
Dieu sait parfaitement ce qui va se succéder dans ta vie.
Justement en ce moment, le dessein de Dieu sur toi est merveilleusement parfait. Il désire te montrer beaucoup de choses que tu comprendras seulement quand tu accepteras d’être à la place où tu te trouves actuellement et dans la situation qui est la tienne ici et maintenant.
Que Dieu vous bénisse à jamais !!
Bon weekend !
mercredi 27 mai 2009
Commentaires, commentaires, où êtes-vous ?
Et si vous vous y connaissez en matière de blogue, eh bien, je serais enchantée de pouvoir bénéficier de votre expertise pour peaufiner le mien et régler les petits bugs qui m'achalent.
Je vous reviendrai demain avec une chronique inspirante. Pour l'instant, je dois me sauver...
Bonne journée !
vendredi 22 mai 2009
Un message de Dieu
Revenons à nos moutons... un message de Dieu !Pendant que j'étais en processus d'acquérir ma nouvelle voiture, j'insistais pour rester branchée sur la dimension spirituelle de cette transaction. Pourquoi ? Eh bien, parce que ça pouvait sembler insensé "vue ma situation économique" de m'offrir une auto toute neuve... (bien que je saches compter et que je ne le ferais pas si je n'en avais pas les moyens) Et moi, ce que je cherchais à savoir surtout, c'est si cette voiture m'était vraiment destinée comme un cadeau de la Vie !
Ainsi, à chaque étape du processus, je prenais le temps (une semaine parfois) de bien laisser reposer les choses pour y voir plus clair. Au moment où j'avais à choisir entre la Yaris (la plus économique, donc le choix le plus sage, mais qui ne me plaisait pas du tout), la Corolla CE améliorée (le choix le plus raisonnable compte tenu de mon goût et de mon budget) et la Corolla LE (celle qui me faisait vraiment tripper pour seulement quelques dollars de plus par mois), j'ai demandé d'être inspirée dans mon choix.
Le lendemain matin, dans le cadre de ma lecture matinale, j'ai eu la réponse noir sur blanc :
"L'homme, la plus haute création de Dieu, est censé manifester Dieu dans sa plénitude. L'homme, l'individu que vous êtes et que je suis moi-même, est censé manifester l'immortalité, l'éternité, l'infinité, tout bien, la santé, l'harmonie, la complétude, l'abondance sans limites -- qui ne sont ni vôtres ni miennes, mais Siennes. Sa grâce doit être évidente à vos yeux. L'harmonie de Son corps doit devenir visible en tant que santé de votre corps et du mien. La richesse infinie, l'abondance infinie de Dieu, doit être dans votre bourse et dans votre maison, non pas en vertu des mérites qui vous sont propres, non pas parce que vous êtes bon et la méritez, mais parce que Dieu est amour et qu'il est dans la nature de l'amour de porter des fruits en abondance. C'est le bon plaisir de Dieu de vous donner le royaume..." (Tiré de Joël S. Goldsmith, L'Art de la guérison spirituelle, éd. Astra, 1997, p. 34)
Vous avez lu, comme moi ? "...manifester l'immortalité, l'éternité, l'infinité, tout bien, la santé, l'harmonie, la complétude, l'abondance sans limites (...) La richesse infinie, l'abondance infinie de Dieu, doit être dans votre bourse et dans votre maison..." Je n'en avais pas besoin plus pour décider d'écouter mon coeur et opter pour la voiture qui me faisait vraiment tripper. (Ce n'était toujours bien pas une BMW après tout !!!)
Comment distinguer la voie/voix inspirée ?
J'ai récemment reçu de courts extraits d'un des bouquins intitulés "Conversation avec Dieu" qui met la lumière sur la voix de Dieu. Comment faire pour savoir si c'est bien de la plus haute instance spirituelle et non de notre petit côté égoïque que nous proviennent les messages ? Voici donc une piste claire :
"Le défi en est un de discernement. La difficulté est de connaître la différence entre des messages de Dieu et des informations provenant d'autres sources. Il s'agit simplement d'y aller avec la règle de base suivante : La mienne (la voix de Dieu) est toujours dans votre plus haute pensée, votre parole la plus claire et votre sentiment le plus grand. Tout le reste vient d'ailleurs.
Maintenant la tâche de différenciation devient facile (...) pour identifier la plus haute pensée, la plus claire parole et le plus grand sentiment. Voici quelques directives simples : la plus haute pensée est toujours celle qui contient de la JOIE. La parole la plus claire est toujours celle qui contient la VÉRITÉ. Le plus grand sentiment est toujours celui qu'on appelle l'AMOUR." (Traduction libre. Extrait tiré de Conversations With God, Book 1, Neale Donald Walsch, Page 5)
Voilà le message que j'avais à vous livrer en ce vendredi tristounet. Profitez bien du weekend et surtout, amusez-vous bien.
mercredi 20 mai 2009
Le vrai chemin de guérison
Lorsque j'ai laissé mes écrits hier, je sentais qu'il était temps, car je me voyais glisser loin du véritable message que l'épreuve apporte. Et j'ai pris une pause. Heureusement, car entre temps, j'ai été inspirée par des messages qui ont surgi de toutes parts pour me ramener sur la route de la Vérité. En voici quelques-uns :
Guérir n'est pas un combat
"Guérir n'est pas une bataille contre la maladie. Cela consiste à accompagner les transformations du corps à la recherche d'un autre équilibre, à créer les conditions d'une autre existence, à inventer une autre manière d'être au monde et aux autres." (Citation reçue d'une amie et tirée de la présentation d'un livre qui s'intitule Pourquoi tombons-nous malade ? par le Dr Jean-Pierre Muyard, éd. Fayard, 2009)
"C'est cela l'essentiel de la guérison spirituelle. Que vous combattiez quelque péché, de faux appétits, une maladie, la pauvreté, le chômage, le malheur, cessez de le faire et réveillez-vous. Réveillez-vous à votre véritable identité. (...) Vous êtes la conscience de Christ, un enfant de Dieu. Quant à l'erreur que vous combattez, elle se perpétue en vertu même de votre combat." (Tiré de Joël S. Goldsmith, L'Art de la guérison spirituelle, éd. Astra, 1997, p. 81)
Ces deux citations nous appellent donc à VIVRE... vivre pleinement l'immensité et la beauté de notre être profond dans une conscience élevée. Et c'est ce que j'ai trouvé dans la chronique matinale de Marie-Pier Charron publiée hier (Matin Magique : voir http://www.matinmagique.com/ pour en savoir plus sur ces capsules si inspirantes).
Guérir, c'est vivre profondément
Ses propos sont tellement justes ; ils résument l'essentiel de mon message. Et elle poursuit dans sa chronique d'aujourd'hui en nous invitant à faire une liste de chose à être plutôt que de choses à faire."La vie est tellement plus merveilleuse et magique qu’une série de choses à accomplir… Le X (qu'elle inscrivait à côté de ses tâches accomplies) ne tient pas compte de la joie que j’ai tirée de la tâche en question ou de ce que j’en ai appris. Mais surtout, je sais au fin fond de mes tripes que je ne crée pas ma vie par ma liste de choses à faire – par la force de mes «muscles» –, mais par la force de ma pensée. Par la force de l’amour que j’ai pour ce que je fais et pour ce que je suis; par la foi que j’ai en ce que je planifie de vivre et de créer; par la certitude que j’ai de la mériter. Bref, ce que je fais ou ne fais pas est tellement moins important que ce que je décide de croire et de penser." (Lire toute la chronique en cliquant sur ce lien http://www.implosions.net/fr/templatemm93.html)
"Identifiez pourquoi vous voulez ce que vous voulez; prenez conscience de ce que vous désirez profondément vivre et ressentir par la concrétisation de vos projets. Un sentiment de prospérité, peut-être? Une délicieuse liberté? De l’amour? Une joie profonde? Un sentiment de sécurité? Ensuite, transposez votre avenir dans le présent et créez un «vacuum créatif» puissant en cultivant ces états maintenant. Allez droit au but! Sentez-vous libre, sentez-vous prospère, sentez-vous aimé, sentez-vous en sécurité, sentez-vous grand… Aujourd’hui, pas demain ou dans un an." (Marie-Pier Charron, Matin magique, chronique du 20 mai 2009)
Retrouver l'harmonie
Ces merveilleuses citations nous ramènent à une grande vérité : guérir, c'est d'abord et avant tout retrouver l'harmonie. Goldsmith nous dit : "L'harmonie divine est votre destinée. Elle est la destinée de tout être humain, qu'il soit en bonne ou en mauvaise santé." (idem, p. 82)
Et ce matin, en tentant de revenir à l'essentiel de mon chemin de guérison, je me disais : "C'est vrai qu'il y a plusieurs avenues et qu'elles sont toutes valables si, et seulement si on les emprunte dans un état de grâce." Ça veut dire quoi, au juste ? Eh bien, voici quelques exemples de l'attitude à adopter :
- apprivoiser et vivre pleinement le moment présent
- rechercher sans cesse l'harmonie
- apprendre à pardonner
- baigner dans le positif
- rechercher la joie profonde
- obtenir le soutien des proches
- trouver une façon de s'unir au reste du monde pour sentir sa pleine valeur humaine malgré l'invalidité
- croire, croire, croire en sa réussite
- faire des projets d'avenir et y travailler concrètement
- s'ouvrir à l'abondance de Dieu avec humilité et gratitude
- s'abandonner à la grâce divine (lâcher prise)
- s'unir à la beauté de la nature et s'entourer de beauté lumineuse
- créer un monde de bonté autour de soi
- se brancher à la source de la Création chaque jour pour y puiser toute sa puissance bienfaisante
- sourire à la vie et remercier pour chaque instant nouveau qui nous est offert
- accepter le changement qui nous est proposé et le transformer en opportunité de croissance et d'épanouissement (pensons au papillon)
- vivre pleinement chaque moment, qu'il soit heureux ou éprouvant
- continuer à faire ce que l'on a à faire (sans pour autant faire fi du défi qui est nôtre)
- ressentir l'amour sans conditions dans son coeur et le faire circuler tout autour
- transformer l'épreuve en histoire d'âme... (j'y reviendrai).
Voilà ! Je crois que j'ai fait le tour du sujet. Mais j'ai encore beaucoup de beaux messages à partager. Alors, revenir me voir !!!
Bonne journée !