mardi 8 septembre 2009

Créez de l'extraordinaire joie

Le titre de cette chronique vous plaît ? Si je l'avais simplement intitulée "Créez de la joie", déjà, ç'aurait été attirant. Mais "Créez de l'extraordinaire joie", c'est encore plus stimulant, excitant même. Enfin, c'est l'effet que ce titre a eu sur moi lorsque je l'ai lu sur un livre qui m'a été donné par une amie récemment. Il était dans une pleine boîte de livres dont elle voulait se défaire, et je me demande encore pourquoi, car ce sont tous des livres des plus inspirants.

Une invitation à la joie profonde

Bref, depuis que ce livre est entré dans ma vie, il m'habite spécialement. Je le sens vibrer dans mes mains, et ce, avant même que je n'aie eu la chance d'attaquer le premier chapitre. J'en suis toujours aux pages d'introduction. Creating Extraordinary Joy -- A Guide to Authenticity, Connection and Self-Transformation, de Chris Alexander (éd. Hunter House Publishers, 2001, 257 pages) nous invite à littéralement transformer notre vie (le sous-titre le dit bien) grâce à la joie que nous créons autour de nous.

Occasions manquées

À la lumière de cette découverte, je réalise qu'au cours des derniers jours, j'ai raté au moins deux belles occasions de créer de la joie autour de moi et, bien sûr, en moi.

Il y a d'abord le matin où les propriétaires de l'édifice où j'habite maintenant sont venus travailler sur la remise qui est située tout près de mon entrée. Dès que j'ai aperçu les proprios, je suis sortie pour déplacer mon auto plus loin pour éviter les accidents possibles. Par le fait même, ce geste leur facilitait la vie en leur donnant plus de place pour travailler. Lorsque l'un d'eux s'est aperçu de mon geste, il m'a aussitôt remerciée avec un grand sourire sincère. C'est là que j'ai failli -- plutôt que de tout simplement répondre : "Ce n'est rien." ou "Ça m'a fait plaisir.", les mots qui sont spontanément sortis de ma bouche sont : "C'est surtout pour moi que je l'ai fait."

Le sourire du gars s'est effacé instantanément. Pas étonnant. Je venais de lui dire que c'était un geste égoïste plutôt qu'altruiste. Quelle bêtise de ma part ! Pourtant, j'avais tout à gagner à lui laisser l'impression que c'était pour eux. De toute façon, ce n'était pas totalement faux.

La deuxième chance que j'ai eu de créer de la joie autour de moi s'est produite sur le mont Orford, où je suis allée dimanche dernier avec ma mère. Nous étions là, sur le belvédère, à contempler le paysage majestueux qui s'étalait devant nous quand un groupe de jeunes hommes est venu s'installer juste à côté de nous. L'un d'eux dit aux autres : "Nous sommes vraiment idiots de ne pas avoir pensé à apporter de quoi manger." L'autre répondit : "Eh bien, nous venions juste de déjeuner." Et l'autre précise qu'un fruit aurait été suffisant.

À ce moment, j'étais en train de croquer à belles dents dans une pêche bien mûre et juteuse. J'ai pensé que je pourrais lui offrir la pomme qui me restait, car j'avais suffisamment de quoi manger pour pouvoir m'en passer. Mais je me suis sentie gênée. J'ai bêtement pensé : "Qu'est-ce qu'il va penser ?" C'est tu imbécile, non ? Quand j'y repense, je n'en reviens pas. Enfin, ma réflexion me fait réaliser que je n'ai fait de mal à personne, car lui, le gars, il ne le savait pas que j'avais une pomme de trop. Mais moi, je le sais. Et moi, je réalise que j'aurais pu très facilement semer de la joie autour de moi et en moi et que je ne l'ai pas fait.

Une fête bien spéciale

Ce matin, j'ai reçu une invitation très très spéciale. C'est Marie-Pier Charron, auteure de Matin magique (si vous ne connaissez pas déjà, allez faire un tour sur http://www.matinmagique.com/), qui a décidé d'organiser une fête pour souligner ses trente ans. Elle invite ses nombreux lecteurs à se joindre à elle pour célébrer. Et, par la même occasion, elle en profite pour créer une activité de financement au profit de l'organisme international Fais un voeu (Make a wish), qui a pour mission d’exaucer les vœux d'enfants dont la vie est menacée par une maladie.

Elle n'a pas encore imaginé toute la logistique et les détails de l'événement, mais elle dit vibrer déjà très fort à l'idée de créer quelque chose d'extraordinaire pour semer de la joie partout autour et en elle. (Si vous êtes intéressés à en savoir plus long sur cette fête, allez voir le lien suivant : http://implosions.net/fr/news/inv_fete.html)

Sortir de son chemin

Avant même d'avoir commencé ma lecture de Creating Extraordinary Joy, je constate que pour créer de la joie, il faut d'abord accepter de sortir de son chemin. Sortir de ses pantoufles, de son confort, de ses vieilles habitudes... Regarder autour de soi, écouter, devenir plus sensible à ce qui se passe dans notre environnement et VOULOIR y changer quelque chose, que ce soit par un petit ou un grand geste. L'important, c'est de faire un pas en avant vers l'autre. Car, ne l'oublions pas, Nous sommes UN, c'est-à-dire que ce que je fais à l'autre, je me le fais à moi-même. (Nous avons souvent tort de penser que nous ne nous mêlerons pas de nos affaires en allant vers l'autre.)

Une expérience fascinante

Dans son livre, l'auteur, Chris Alexander, nous propose un processus en sept étapes que voici :

1. Comprendre la synergie
2. Voir tous les choix qui s'offrent à nous
3. Nettoyer notre écologie interne
4. Faire des choix authentiques
5. Exprimer notre vrai Soi et notre mission "élevée" ou divine (higher purpose)
6. Atteindre la joie extraordinaire en atteignant nos objectifs
7. Rester connecté à la JOIE

Avant même d'avoir entamé le premier chapitre, je suis déjà excitée à l'idée d'entreprendre ce processus qui saura assurément m'ouvrir davantage à la joie profonde de l'être lumineux qui m'habite.

Pensée à méditer

Dans son message du jour, Marie-Pier Charron nous propose cette pensée qui rejoint tellement bien mon propos :

«Quel est le plus beau cadeau que vous ayez jamais reçu? Ou mieux, quel est le plus beau cadeau que vous ayez jamais donné? Vous découvrirez peut-être que dans chaque cas, le plus beau cadeau fut celui qui fit vibrer le cœur du donneur parce qu’il avait donné une partie de lui-même.» – Wanda Fulton

N'est-ce pas inspirant ?

Sur ce, je vous souhaite une autre magnifique journée sous le soleil de ce généreux mois de septembre.

vendredi 4 septembre 2009

Les cycles de la vie

Voici une petite chronique de paresseuse. C'est ma traduction d'un message inspirant reçu ce matin que j'ai eu envie de vous partager en ce beau vendredi ensoleillé.

La vie bouge selon des cycles. Tout est cyclique. TOUT. Quand vous comprenez ceci, vous devenez mieux capable d'apprécier le processus -- et non seulement de le subir. Tout bouge selon des cycles. Il y a un rythme naturel à la vie, et tout bouge selon ce rythme ; tout suit ce courant. Il est écrit : "Pour toute chose, il y a une saison ; et un temps pour chaque intention divine. Sage est celui qui comprend ceci. Astucieux est celui qui l'utilise." (Extrait de Conversations avec Dieu , livre 2, par Neale Donald Walsch, pages 71-72)

Life moves in cycles. Everything is cyclical. Everything. When you understand this, you become more able to enjoy the Process -- not merely endure it. All things move cyclically. There is a natural rythm to life, and everything moves to that rythm; everything goes with that flow. Thus it is written: "For everything there is a season; and a time for every Purpose under Heaven.Wise is the one who understands this. Clever is the one who uses it."

Bonne journée !

mercredi 2 septembre 2009

Le pouvoir qui nous habite

Je vous ai promis une reprise d'écriture avec l'arrivée de septembre. Eh bien, je ne sais pas si je serai en mesure de livrer des chroniques aussi régulières que je le souhaiterais, car je n'ai pas encore terminé mon installation, mais j'ai envie de venir vous jaser plus souvent. Je vais donc y aller avec l'inspiration du moment.

Limites humaines

Récemment, je revenais d'un de mes nombreux voyages à Montréal, car j'ai encore beaucoup à faire dans la grande ville, et je réfléchissais aux événements des dernières semaines qui m'ont forcée à déployer une énergie insoupçonnée pour retrouver mon équilibre de vie et mon harmonie intérieure. Et je pensais à mon médecin qui, en avril dernier, était tout démoralisé en m'annonçant que nous avions atteint une phase de non-retour, en quelque sorte. Que tout ce qu'il avait à me proposer était un médicament alternatif qui ralentirait la progression de la maladie, mais qui ne me sauverait pas. (Donc, que nous entrions dans une étape palliative...)

Vous vous souvenez ? C'est moi qui a dû lui remonter le moral !!! (Lire Et le lendemain, quoi ? paru le 28 avril dernier) En fait, en juin, juste avant de partir pour la Côte d'Azur, je lui ai demandé une transfusion sanguine pour me permettre de reprendre des forces puisque j'étais en anémie sévère. Il a accédé à ma demande sans hésitation, car je comprenais qu'il désirait que je vive le plus de beaux moments possibles avant de quitter ce monde... Et quand je l'ai informé qu'en plus, j'étais en plein déménagement, il a sourcillé. Depuis, je ne l'ai pas encore revu en raison des vacances estivales, mais il ne se doute certainement pas que j'ai, en fait, dû déménager deux fois de plus au cours de l'été.
Alors, sur l'autoroute 10 entre Montréal et Sherbrooke, je me voyais dans tout ce branle-bas de combat et je me disais que tout ça était surréaliste. Le docteur s'est trompé, ça c'est plus que certain, car personne ne pourrait s'imaginer que "mes jours sont comptés" à me voir aller. Et je me félicite doublement de ne pas l'avoir écouté lorsqu'il me suggérait subtilement de me préparer à partir. Si je l'avais cru, qu'est-ce que j'aurais fait ?
Premièrement, je n'aurais certainement pas quitté mon logement à Montréal. Ou peut-être que j'aurais quitté mon logement, tout vendu et serais allée me réfugier chez mes parents en attendant le grand jour... Qui sait ?

L'incroyable force de la vie

Ces jours-ci, je suis complètement habitée par la pensée que la vie est plus forte que tout. Et, comme par hasard, aujourd'hui je reçois un message inspirant qui a pour thème : la force en dedans. C'est Marianne Williamson, auteure spirituelle bien connue, qui en parle en ces mots : "Vous avez deux choix : vous pouvez laisser le même pouvoir qui régit l'univers et ses planètes et ses étoiles, ce pouvoir qui transforme les embryons en bébés, guider votre vie, ou vous pouvez le faire vous-mêmes. C'est votre choix."

Elle se réfère à une citation de Ralph Waldo Emerson qui dit : "Ce qui compose notre passé et ce qui s'annonce pour notre futur sont des sujets bien insignifiants comparés à ce qui se trouve présentement en dedans de nous." (traduction libre de "What lies behind us and what lies before us are tiny matters compared to what lies within us.")

Pendant que l'on se préoccupe des événements du passé et que l'on s'inquiète de possibilités futures, il nous est impossible d'entrer en contact avec le véritable pouvoir qui nous habite, ce pouvoir qui garde les planètes en équilibre dans notre système solaire. Dans Un cours en miracles, souvent évoqué par Mme Williamson, on nous apprend à prendre conscience que le passé n'existe plus, il ne peut donc plus nous affecter et de placer le futur dans les mains de Dieu. Elle ajoute que peu importe ce qui s'est produit dans le passé, lorsqu'on est en mesure de reconnaître notre responsabilité et de faire amende honorable, d'apprendre de nos erreurs et de grandir à travers les épreuves, nous avons alors accès au pouvoir de nouveaux commencements dans le présent, grâce notamment au pouvoir de la compassion et du pardon. J'y crois profondément.

Bien vivante

En conclusion de cette chronique, je déclare que je suis bien vivante et plus près que jamais de la guérison, peu importe ce que le médecin en pense. Vous verrez...

Je vous invite à méditer sur ce pouvoir qui vous habite. Imaginez-vous tout un univers à l'intérieur, voyez l'immensité du cosmos qui suit la loi de la vie et qui se porte très bien. Vous serez très certainement rassurés sur le pouvoir infini de la Vie.


samedi 29 août 2009

Nouvelles en vrac

Bon matin, chers amis !

Je reviens à la surface pour donner quelques nouvelles en ce samedi pluvieux. Comme vous savez, ces dernières semaines ont été complètement meublées (c'est le cas de le dire !) par mes multiples déménagements. Oui, c'est ça. Moi, quand je fais quelque chose, ce n'est pas à moitié !

Je suis enfin arrivée dans mon nouveau logement avec toutes mes affaires finalement réunies au même endroit. J'ai changé d'endroit tellement souvent en peu de temps qu'il m'est arrivé de me demander où j'étais. C'était vraiment un drôle de feeling, presque paniquant. J'étais dans un RONA l'entrepôt qui, comme vous savez, est semblable à tous les autres. Alors, que vous vous retrouviez à Montréal, Sherbrooke ou Québec, quand vous êtes dans un RONA l'entrepôt, vous n'avez aucune indication pour vous situer géographiquement. J'ai dû réfléchir un bon moment pour réaliser que j'étais à St-Bruno, aux Promenades, puisque j'avais passé la nuit chez ma soeur lors de mon récent séjour à Montréal.

Je me suis dit, il est temps que je m'installe pour de bon. Je suis donc très affairée à organiser mon nouvel univers : vider les boîtes et trouver une place pour chaque chose. La peinture n'est pas tout à fait terminée, car Picasso a fait une erreur dans le choix de certaines couleurs. On doit reprendre encore une pièce, mon bureau et atelier de créativité. La fin de cette étape est prévue pour la semaine qui vient. Ensuite, il me restera à compléter l'aménagement par les différents éléments de décoration, les rideaux et les stores, pour finalement me reposer en admirant le beau travail. Ensuite ce sera les vacances !!!

Des vacances en septembre

Oui, oui, des vacances en septembre ! Je les ai bien méritées, car tout l'été, je n'ai eu aucun répit, sauf pour le voyage sur la Côte d'Azur. Des vacances en septembre, c'est heureux, car on prédit du beau temps plus chaud qu'à l'habitude. Il faut dire que depuis quelques années, le mois de septembre est toujours beau.

Je planifie donc un retour à la mer... Je ne sais pas si ce sera la grande mer, comme en Gaspésie, ou la petite mer, comme dans Charlevoix, mais ce sera les grands espaces, l'air frais et la sainte paix. Chaque année, je ressens cet appel du large, comme si mon âme m'y donnait rendez-vous. Mon âme, je l'ai presque mise de côté pendant mon débordement de travail. Et, hier, elle m'a lancé un grand cri de détresse.

Rendez-vous avec mon âme

Hier matin, je me suis réveillée avant 5h avec le vague à l'âme. Je venais de passer la nuit à revivre, en rêves, des épisodes tristes de mon récent passé. À mon réveil, je baignais dans les regrets et les pourquoi moi ?... Ce qui a fait monté la tristesse et la colère en moi. Je me suis levée pour tenter d'échapper à ces sombres sentiments, mais j'ai réussi à les laisser m'envahir complètement. En après-midi, il me fallait absolument sortir de chez moi pour aller me ressourcer dans la nature. J'étais enragée.

Une belle randonnée dans la forêt et quelques petits travaux de jardinage ont réussi à tasser les nuages d'amertume qui planaient au-dessus de ma tête. Mais le soleil n'est pas revenu pour autant. Je sens que mon humeur est encore fragile et qu'il est grand temps que je passe à autre chose, que je revienne à mon univers intérieur dans l'amour, la joie et la paix. C'est le seul remède que je connaisse qui soit vraiment efficace pour guérir tous les petits bobos au coeur.

Projets d'automne

Finalement, avec l'arrivée de septembre, je commence à penser à reprendre certaines activités d'épanouissement : biodanza, randonnées en forêt, art créatif, etc. J'ai hâte de rencontrer de nouvelles personnes et de sentir que je fais partie de ce nouvel environnement qui est devenu ma réalité quotidienne : la campagne de Rock-Forest en Estrie. Youppi ! J'ai enfin réussi à réaliser mon rêve de toujours ! Ça, c'est une bonne nouvelle !

Sur ce, je vous souhaite un très beau weekend. Je vous reviendrai bientôt.

mercredi 12 août 2009

Précisions importantes

(Cette mise au point fait suite à un commentaire méprisant reçu récemment.)

Victime de voyeurisme

Quand j'ai accepté de me livrer sans trop de pudeur sur mon vécu personnel et parfois intime à travers la maladie, je prenais un risque énorme : celui d'être victime moi-même, ou de voir certains de mes proches victimes de voyeurisme qui pouvait mener aux railleries et jugements de gens qui n'ont pas compris le but visé par ce partage gratuit qui vient du coeur. Je profite donc de cette chronique pour faire une petite mise au point : le but est d'aider mon prochain, celui ou celle qui cherche à naviguer vers un mieux-être et un plus grand bonheur sur les flots de l'épreuve, quelle qu'elle soit, et ce, grâce aux valeurs du coeur et aux qualités de l'âme : l'amour, la compassion, l'entraide, l'accueil inconditionnel de l'autre, la joie, le partage...

Ceux et celles qui ne se retrouvent pas dans mes propos sont invités à visiter d'autres sites plus distrayants comme Facebook, par exemple, par respect pour l'auteure, ses proches ainsi que ses lecteurs. En effet, ceux et celles qui viennent lire mes écrits cherchent des pistes d'espoir pour trouver la lumière et ne sont nullement intéressés à connaître les détails croustillants de ma vie amoureuse. Ainsi, par respect pour ces gens en quête de mieux-être, je fais appel au bon sens de mes lecteurs dans leurs commentaires. Et lorsqu'il s'agit de commentaires personnels qui s'adressent directement à moi, j'apprécierais qu'on utilise mon adresse de courriel personnel : josee.martin@videotron.ca. Je pourrai répondre personnellement aux propos qui vous préoccupent.

Pas de place pour les jugements faciles

Autre précision importante : il n'y a aucune place pour les jugements faciles sur cette page. Ceux et celles qui se permettent de tels jugements n'ont certainement pas compris qu'entreprendre un projet de partage comme celui-ci demande beaucoup de courage et d'humilité. Ça représente un grand don de soi pour le mieux-être de la collectivité, ses frères et soeurs auxquels nous sommes tous reliés d'une façon ou d'une autre. Le moins qu'on puisse s'attendre de ceux qui regardent à distance sans se mouiller eux-mêmes et qui en bénéficient d'une façon quelconque, c'est du respect franc et sincère. Qu'ils soient au moins capables d'honorer ce cadeau qu'ils reçoivent avec respect tout simplement.

S'ils ne comprennent pas la leçon à tirer d'un vécu, qu'ils se contentent simplement d'admettre leur incompréhension sans juger, surtout lorsqu'on ne possède pas tous les éléments du tableau. Les réalités de chacun varient selon le point de vue où l'on se place. Il n'y a pas une seule grande vérité... Vous aurez donc compris que le jugement est exclus totalement du rapport que je cherche à établir avec mes lecteurs.

En terminant, j'aimerais m'excuser auprès des lecteurs fidèles qui viennent se ressourcer sur cette page pour les inconvénients que cet épisode de controverse pourrait engendrer pour vous. Les conflits ne sont certainement pas ce que vous cherchez et je le comprends parfaitement.

Merci de votre compréhension et de votre patience, car les chroniques des dernières semaines se sont espacées. Elles reprendront un rythme normal dès septembre.

mercredi 29 juillet 2009

Les histoires d'âme

Enfin, me voici avec le thème promis dans de récentes chroniques : les histoires d'âme. (Inspiré de Lisa Love, La loi de l'attraction et le pouvoir de votre esprit, éd. Édimag, 2009, pp. 108-112)

Créer une histoire d'âme avec les événements qui se produisent dans notre vie, c'est s'élever au-dessus de la situation pour en avoir une nouvelle perspective et pouvoir en tirer le meilleur. C'est considérer les événements sous l'angle de l'âme et développer des qualités de clairvoyance, d'amour, de compassion et de compréhension. Autrement dit, c'est choisir d'en tirer les leçons de vie qui nous sont destinées dans les événements qui nous touchent.

Cette façon d'aborder les choses nous aide à créer un avenir plus positif, car elle nous met en contact constant avec l'Esprit. Elle attire ainsi une abondance de sagesse spirituelle qui nous aide à gérer les événements. Par opposition aux histoires d'âme, on trouve les histoires d'ego. Celles-ci ont un effet destructeur incroyable, car elles tendent à souligner principalement le négatif et elles ont le pouvoir de nous faire les victimes de nos propres situations. Elles réveillent nos émotions, nous comblent de confusion, de peur, de haine, de jalousie, d'arrogance, de jugement, de pitié à notre égard et, bien sûr, de négativité. Les histoires d'ego accroissent plutôt la souffrance au lieu d'amener des solutions.

Nous avons le choix face aux situations ; il s'agit de choisir la bonne perspective. "Ce sont les histoires que vous vous contez au sujet des événements qui importent, pas les événements eux-mêmes." (idem, p. 110)

Créer une histoire d'âme

Selon l'auteure, créer des histoires d'âme, c'est transformer tout événement qui se produit dans nos vies en une occasion de croissance spirituelle. Voici les éléments fondamentaux à respecter, selon elle :

  1. Nommer l'événement. Les histoires d'âme ne sont pas naïves. Elles ne nient pas la réalité. Pour mûrir spirituellement après un événement, vous devez vous approprier ce qui s'est passé.
  2. Identifier une qualité de l'âme. Trouvez une ou plusieurs qualités de l'âme que l'événement vous invite à cultiver.
  3. Laisser l'âme guérir les blessures. Laissez l'amour, la sagesse, le discernement, la compassion, la joie, le courage ou toute autre qualité de l'âme vous aider à panser vos plaies et à renaître de vos traumatismes.
  4. Cultiver les qualités de l'âme. Pendant votre guérison, incarnez les qualités de l'âme que l'événement veut vous faire apprendre.
  5. Laisser l'âme prendre de l'expansion. Rappelez-vous que vous n'êtes pas seul dans votre combat. Évitez de tout prendre sur vous. Ouvrez les yeux et voyez qui d'autre a besoin d'amour, de soutien et d'amitié pour se rétablir d'une blessure semblable à la vôtre.
  6. S'engager dans le karma de l'âme. Mettez de votre âme dans votre "mauvais" karma, c'est-à-dire placez-vous au service des autres, de sorte que ce que vous avez appris inspire d'autres personnes et leur évite de vivre une expérience similaire.
  7. Prier pour l'âme des autres. Toute personne qui vous a causé du tort l'a peut-être fait parce qu'elle-même n'est pas assez en harmonie avec son âme. Même si vous ne pouvez pas contrôler l'apprentissage des qualités de l'âme chez les autres personnes, faites-leur parvenir vos pensées positives, de manière à ce qu'elles puissent en faire autant un jour.
  8. Partager les histoires d'âme. Une fois guéri, partagez votre histoire d'âme avec les autres afin qu'ils bénéficient de l'expérience et des qualités de l'âme que l'événement vous a aidé à acquérir.
(Tiré intégralement de la même source, pp. 110-112)

Pas sans Dieu

La recette proposée ci-dessus demande énormément de présence à soi et à l'Esprit, car tout humain ne peut, à mon avis, arriver à mettre en pratique ces étapes sans l'aide de notre aspect divin. En effet, c'est en baignant dans l'Amour de Dieu que nous arriverons à transformer nos revers en bénédictions, comme c'est dans l'Amour divin qu'il est possible de pardonner.

Il faut d'abord reconnaître son frère, sa soeur, son prochain, comme une partie de soi pour pouvoir faire le chemin jusqu'à son âme et voir sa bonté infinie derrière ses peurs, ses maladresses, ses jugements, ses jeux de manipulation, etc. Et quand on y arrive, on reconnaît l'enfant blessé qui se cache tout au fond de son coeur et on est aussitôt placé sur le chemin du pardon. Et là, on peut commencer à guérir soi-même et retrouver l'univers bienfaisant de l'âme dans tout ce qu'il offre d'harmonie, d'amour, de compassion, de joie et d'espérance.

Sur ce, je souhaite que votre journée se déroule dans la joie agrémentée de folie enfantine.

mercredi 22 juillet 2009

Rétrospective d'un voyage mémorable

J'avais vraiment l'intention de vous présenter mon topo sur les histoires d'âme ce matin quand j'ai reçu un message courriel d'un ami qui me demandait comment avait été mon voyage en France. C'est vrai que je vous en ai parlé peu depuis mon retour. Alors, j'ai changé mon plan de match pour apporter une mise à jour sur cette expérience inoubliable. (Pour plus de détails, je vous invite à lire les chroniques des 21 et 29 juin qui, elles, vous ramèneront sur l'historique ce projet spécial.)

Fin juin au bord de la Méditerranée

C'était ma première fois sur la Côté d'Azur. À la fin juin, la température est idéale : ni trop chaud, ni trop frais. Le soleil était au rendez-vous tous les jours et nous avons eu quelques averses de fin de journée qui n'ont fait que du bien.

Les premiers jours, nous étions quatre à partager un petit appartement qui nous était gracieusement prêté à Cannes. Merveilleux, n'est-ce pas ? Nous étions comme chez nous et nous avions la possibilité de préparer nos repas, ce qui est très avantageux lorsqu'on se retrouve dans une ville où tout est cher, et payable en Euros en plus (à un taux approximatif de 1,65$ CDN) ! Et puis, nous avons été gâtées par la présence de Claudine, cuisinière de métier, qui se faisait un plaisir de nous préparer des bons repas santé. (Vous la voyez, ici, lors d'une visite au marché.) Chacune à sa façon contribuait à cette tâche. Nos visites au marché étaient fort agréables, bien que certains commerçants se montraient hautains et condescendants face à leurs clients. Nous avons été froissées à quelques reprises au cours du voyage. Ils n'ont vraiment pas la même définition du service à la clientèle.


Pour nous rendre au Symposium à Saint-Raphaël, nous avons emprunté la route qui longe la mer en direction de Saint-Tropez. Pendant plus d'une heure, nous avons pu admirer la beauté du paysage méditerranéen. Moi, je portais une attention particulière aux arbres en fleurs : lauriers, bougainvilliers (oui, là-bas, ce sont des arbres !) et autres beautés de cette nature luxuriante. Même les terre-pleins d'autoroute étaient bordés sur de très longues distances de grands lauriers tout en fleurs. Magnifique !


Nos trois jours au Symposium étaient magiques. Je vous en ai déjà fait un topo dans ma chronique du 29 juin. De retour à Cannes emplies de toute cette belle magie, nous avons profité des quatre journées qui nous restait pour vivre au rythme des gens de la place. Tout, ou presque, ferme entre 13h et 16h pour le repas du midi et la sieste. Nous avions donc à nous organiser pour faire nos achats en avant-midi, revenir dîner à l'appartement et faire la sieste, pour celles qui en avaient besoin.

Puis, nous retournions sur les petites rues piétonnières où toute l'action se passait pour flâner dans les magasins, prendre une bière sur une terrasse et jaser avec les gens autour. La belle vie quoi !

En conclusion
Voici ce que j'ai noté dans mon journal de voyage le 3 juillet dernier alors que je me trouvais dans l'avion qui me ramenait à Montréal :

Comment remercier pour un si beau cadeau ? Quand je reviens en arrière sur le projet de nous rendre en groupe sur la Côte d'Azur pour livrer notre message d'espoir, j'avais de forts doutes sur sa concrétisation. Je me disais que ça exigeait des coûts importants et mon budget ne me le permettait tout simplement pas. Et puis, il y avait les questions de santé, car les derniers mois ont été difficiles à ce niveau. Je dois dire que dès le départ, j'avais lâché prise sur l'issue du projet, m'abandonnant à la Volonté divine.

En fin de compte, j'ai eu la possibilité de me joindre à l'équipe grâce à la générosité de plusieurs personnes : l'une a offert des points Aéroplan pour l'achat d'un billet d'avion, un couple de Cannes nous a prêté gracieusement leur petit appartement pour la durée de notre séjour sur la Côte d'Azur, l'organisation du Symposium nous a facilité l'accès à l'événement, et plusieurs autres personnes ont contribué financièrement par des dons qui ont permis de couvrir les autres frais de voyage. Je dois souligner le soutien précieux de mon amie Claudette dans cette collecte de fonds, de même que la générosité d'anciens employeurs et d'amis. Et c'est sans oublier le soutien précieux de celles qui nous ont amenées là-bas : Isabella et Manon qui ont vu à notre confort tout au long du voyage.

La simplicité avec laquelle tout le voyage s'est orchestré me donne la conviction que la Volonté divine y était pour quelque chose. Et j'apprends de plus en faire confiance et à me laisser guider.